Le documentaire "Magic Trip" d'Alex Gibney et d'Alison Ellwood est un portrait de Ken Kesey et des Merry Pranksters à travers
l'Amérique... au volant du légendaire "Magic Bus".
En 1964, Ken Kesey, l'auteur célèbre de "Vol au dessus d'un nid de coucou" organisa un voyage "à travers champs" dont le LSD était le
combustible principal qui alimentait ce road trip...
Kesey a été rejoint par “The Merry Band of Pranksters”, un groupe de renégat de chercheurs de vérité de contre culture, y compris
Neal Cassady, l'icône américaine immortalisée par Kerouac dans son roman "Sur la Route", qui fut le
conducteur et le peintre de ce Magic Bus qu'ils nommèrent "Furthur".
Kesey et les Pranksters eurent l'intention de réaliser un documentaire de leur voyage sur 16MM, mais le film n'a
jamais été terminé et tomba dans les oubliettes. Avec le "Magic Trip", Gibney et Ellwood y donnent l'accès.
Ils ont travaillé avec la Film Foundation, HISTORY and the UCLA Film Archives pour reconstituer plus de 100 heures de bandes retraçant l'une des périodes les
plus extraordinaires de l'histoire américaine!!!
Le Rhythm Devils est un groupe fondé par les batteurs Bill Kreutzmann et Mickey Hart du
groupe Grateful Dead.
Dans la plupart des concerts du Grateful Dead à partir du milieu des années 70 , il existe un long morceau d'improvisation de batteries, dans la deuxième partie des concerts. Cette tradition se
prolongea jusqu'au dernier concert Grateful Dead en 1995.
A cette improvisation, les fans du groupe (les Deadheads) ont donné le nom de "Drums" ou de "Rhythm Devils".
Après 1979, il est suivi par une autre improvisation prolongée du reste du groupe, habituellement sans batteurs, appelée "Space" . On trouve un exemple caractéristique de cet enchainement dans
l'album "Grateful Dead".
Cette improvisation est réalisé par Bill Kreutzmann et Mickey Hart parfois accompagné par des invités.
Dans le vocabulaire des fans du groupe, le terme "Rhythm Devils" s'applique aussi au duo Bill Kreutzmann-Mickey Hart.
La formation est composée des batteurs Kreutzmann, Hart, du bassiste Mike Gordon du groupe Phish, du guitariste Steve Kimock, avec le percussionniste Sikiru Adepoiu et la chanteuse Jen Durkin
(ancienne de Deep Banana Blackout).
Le duo du Rhythm Devils avait été recruté par le réalisateur Francis Ford Coppola pour enregistrer la bande sonore au de "Apocalypse Now". En
1979 et 1980, Bill Kreutzmann et Mickey Hart, avec d'autres percussionnistes, ont enregistré les sessions dans les studios du Grateful Dead dans le comté de Marin et chez Mickey Hart à Novato.
Le groupe a été formé pendant l'été 2006 et a réalisé des tournées aux Etats-Unis.
Le groupe joue des chansons originales écrites par l'ancien parolier du Grateful Dead, Robert Hunter comme "Fountains of Wood", "The Center",
et "Who Do You Think You Are" et des chansons du Grateful Dead comme "The Other One", "Fire On The Mountain", "Cumberland Blues","Loose Lucy", "Scarlet Begonias","U.S. Blues"
et "Sugaree".
La BNF de Paris organise une rétrospective inédite en France, sur l’oeuvre de Richard Prince.
Artiste américain et collectionneur obsessionnel de tout ce qui s’approche de près ou de loin, à la contre-culture américaine des années 1960 à
1980.
Cette expo, intitulée “American Prayer” en hommage à un titre de Jim Morrison, rassemble le travail d’un artiste qui mieux que personne sait représenter l’Amérique de la fin du XXème. Une
Amérique d’après guerre mythique “beat, hippie,punk” qui berça l’imaginaire des Baby-boomers en Europe.
Si vous aimez William Burroughs et Jack Kerouac, le porno et les Doors, c’est à la BNF que ça se passe du 29 mars au 26 juin 2011.
On connaît Richard Prince pour ses photographies de cow-boys et ses campagnes de pub Malboro ! Aujourd’hui, on peut redécouvrir ses clichés à travers une exposition organisée par la Bibliothèque
Nationale de France : « Richard Prince, American Prayer ». Celui qui a le mieux raconté l’Amérique de l’après-guerre, mémoire vivante de la culture pop américaine, était également un
grand collectionneur de livres. L’exposition met l’accent sur l’influence de cette littérature sur ses photos.
Collectionneur compulsif des cultures et contre cultures américaines des années 50 à 80, Richard Prince s’approprie les codes de la culture populaire à tel point que cette dernière a fini par se
nourrir de son oeuvre (souvenez-vous de l’incroyableréinterprétationde sesNursespar Marc Jacobs pour Louis Vuitton, également apparues sur une pochette de Sonic Youth). Lorsqu’il n’est
pas occupé à re-photographier et recadrer des pubs Marlboro ou des films pornos, le champion de l’appropriation art collecte des documents de la Beat Generation et des éditions de Lolita
traduites dans une vingtaine de langues.
Se basant sur une étude de cas de Oliver Sacks, Jim Kohlberg réalise son premier film et explore le
parcours d'une famille divisée par le choc culturel des années 60 mais qui tentera de recoller les morceaux après l'attaque cérébrale du fils qui a ainsi perdu la mémoire.
L'étude et le film montre comment, la force et la puissance évocatrice de la musique permet de se reconnecter.
Plus précisément, un père tente de venir en aide à son fils qui a perdu la mémoire suite à un choc cérébral. Alors
qu'une distance s'était installée entre eux suite au choc culturel, notamment musical, des années 60, le père et le fils acceptent de travailler avec une musicothérapeute.
La musique est un personnage à part entière et on pourra se régaler de morceaux de Grateful Dead, de
Bob Dylan, des Beatles, des Rolling Stones, de Buffalo Springfield et de Crosby, Stills & Nash.
Pas besoin de préciser que le personnage principal devient fan du Grateful Dead et qu'il convertira son père aux sons du Dead!!!
Depuis sa sortie le 4 mars aux Etats-Unis nous guetterons avec attention une date de sortie en
France.
La bande annonce :
Pour saluer la sortie de ce film, au festival de Sundance Bob Weir et Mickey Hart se sont déplacés et ont joué
quelques morceaux acoustiques du Dead...et bien-sûr "The Music Never Stopped"...en voici la prestation...
Après Phil Lesh and friends, continuons notre petit tour des différents groupes des membres du Grateful Dead et cette fois-ci attardons nous sur 7 Walkers où Bill Kreutzman, batteur du Dead a
formé avec le guitariste Papa Mali ce groupe aux sonorités...deadiennes me direz vous??? Bah pas forcément...Bien sûr, il est inévitable d'entendre des morceaux comme "I know you rider",
"Goin' down the road" ou encore "Bertha"mais au contraire de Phil Lesh et des ses amis, le groupe de Kreutzmann se veut plus americana, plus pausé et moins psychédélique.
Le groupe s'est formé en 2009 suite à de nombreuses collaborations informelles entre Bill Kreutzman et Papa Mali qui avait pour habitude d'inviter le batteur du Dead à se produire à
ses côtés lors de concerts. Ce fut donc le top départ d'une bonne entente entre les deux artistes. Le multi-instrumentaliste Matt Hubbard, mieux connu pour son travail avec Willie Nelson et
Reed Mathis de Tea Leaf Green, rejoigna le duo pour former alors "7 Walkers". Nom de groupe d'ailleurs qui pourrait être tiré d'une des chansons de Grateful Dead "The Eleven" où l'on parle
de "Six proud walkers on the jingle bell rainbow."..."six fiers marcheurs sur le tintement de cloche de l'arc en ciel". Une chanson, à l'écoute ci-dessous porte le même nom.
Le groupe commença à tourner en 2009 puis une seconde fois au printemps 2010. En raison des engagements avec la Tea Leaf Green Reed Mathis a été remplacé par George Porter Jr de "The
Meters". Ils réalisent leur premier album en 2010, intitulé "7 Walkers" où figurent de nouvelles chansons écrites par Robert Hunter...tiens, tiens, imaginez donc les paroles rappelant les
grandes envolées lyriques du Dead de ce même auteur qu'est le grand Robert Hunter...
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