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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 19:27

NeilYoung300.jpgS'il y a deux choses que Neil Young sait faire, c'est écrire des chansons et boire de la tequila. Véritable zéphyr du rock, chargé de sable et de cailloux, Neil Young est l'un des artistes les plus tristes, les plus émouvants et charismatiques de l'histoire du folk. Et du rock.neil_young_sur_la_plage.jpg




Canadien de naissance, né le 12 novembre 1945 à Toronto, Neil Percival Kenneth Robert Ragland Young s'est rapidement plongé dans la tradition des écrivain-poète-chanteurs des années 70 qui ont insufflé une nouvelle vie à la country et au folk, à l’instar des Bob Dylan, et autres Leonard Cohen. Pas difficile de se lancer lorsque maman est chanteuse et papa écrivain (même s'il était surtout connu comme présentateur de hockey sur glace à la télé canadienne dans les années 50). Après le divorce de ses parents, Young s'installe avec sa mère à Winipeg.

buffalospringfield230.jpgIl se met à la musique au lycée, alternant entre son groupe de garage rock, The Esquires, et les clubs locaux de folk, où il croise le chemin de
Joni Mitchell et Stephen Stills. Il s'en revient à Toronto au milieu des années 60 et joue du folk en solo. Il rejoint les Mynah Birds en 1966, avec Bruce Palmer et Rick James, le temps d'enregistrer quelques singles pour la Motown qui resteront dans l'ombre. Frustré, Neil Young embarque avec Palmer dans sa Pontiac, direction la cité des anges : Los Angeles. Sur place, Young retrouve Stephen Stills et ils forment ensemble Buffalo Springfield, qui devient rapidement l'un des leaders de la scène folk-rock Californienne.

Mais le groupe connaît des tensions, et Young le quitte à plusieurs reprises avant de s'en aller définitivement pour se lancer en solo en Mai 1968.

CY001RS.jpgPour le coup, c’est le groupe
Crosby, Stills And Nash qui le prend en stop sur le siège guitare en 1970 pour l’historique album Déjà Vu dont certains morceaux avaient résonné sur la scène de Woodstock. Les 3 mousquetaires avaient sorti un premier album éponyme en 1969 mais, c’est bien connu...ils sont 4 dans le roman de Dumas. En ce qui concerne Neil et avant qu’il ne les rencontre, il connaît une coopération ratée avec la boîte Motown (celle de Stevie Wonder, Diana Ross, Damian Marley, Marvin Gaye, etc) et avec le chanteur Rick James (oui, tu as bien lu : le roi du funk !). 

ZZZ.jpg
Neil Young décide donc de s’installer en 1966 à Los Angeles avec un pote bassiste Bruce Palmer pour sortir un premier album solo trois ans plus tard. Ensuite, il tente un deuxième album dont le titre annonce déjà sa longue perdition d’auto-stoppeur un peu paumé marchant à l’aveuglette : Everybody Knows is Nowhere . Mais comme personne ne connaît vraiment le chemin, il suit les nuages qui lui indiquent un sentier à peine éclairé par la lune et rencontre un autre guitariste qu’il avait entraperçu au Canada, Stephen Stills. neil_young-02.jpg


Avec Palmer et Stills, Neil Young monte un groupe rock psychédélique à tendance country, Buffalo Springfield, en « hommage » à une marque très connue de tracteurs et de machines agricoles. Malheureusement, le groupe a plus des allures de roulottes que de combi Volkswagen. Il faudra attendre la formation des quatre mousquetaires pour enfin voir des auto-stoppeurs marchant dans la même direction. Crosby, Stills, Nash & Young roulent sans phare vers la Californie. 


harvest.jpgMais, et c’est ce qui fait son charme, Neil Young reste réticent à fusionner et préfère garder un certain individualisme rimbaldien via un autre album solo qu’il fait à la même époque : After the Gold Rush. Dans cet album, il critique déjà le racisme des blancs du sud, leur violence et leur bêtise, critique qu’on retrouvera dans la célèbre chanson Alabama. Les
Lynyrd Skynyrd auront beau répliquer par Sweet Home Alabama, il n’en restera pas moins que l’album de Neil Young, Harvest (à l'écoute actuellement sur ce blog), sera l’album le plus vendu de l’année 72 ! Cela tombe bien car il vient d’avoir un enfant avec l’actrice Carrie Snodgress (que tu verras en 1985 donner la réplique à Clint Eastwood dans Pale Rider).

320c_2.jpg
En 1973, il compose le très poignant Tonight’s the Night avec l’aide de son producteur Jack Nitzsche laissant brusquement en carafe les autres mousquetaires. On the Beach sort en 74 et donne l’impression que Young délaisse de plus en plus le folk pour embrasser la cause du « sex, drugs & rock’n roll ». Il sort des disques à un rythme régulier, toujours avec ses mêmes musiciens mais il faudra attendre 1992 pour revoir enfin du bon vieux Neil Young avec son album Harvest Moon.

Sortent This Note's For You (1988), Freedom (1989), Ragged Glory (1990), Harvest Moon (1992), Sleeps with Angels (1994) : 
Très affecté par le suicide de Kurt Cobain, le leader de
Nirvana, qui cite l'une de ses phrases dans sa lettre d'adieu, Neil Young lui dédie le déchirant Sleeps With Angels en 1994.

dead_man.jpgIl édite Sleeps With Angels (1994) aux côtés des Crazy Horse, tourne ensuite en compagnie de Pearl Jam (album commun Mirror Ball en 1995) et réalise la bande originale du film "Dead Man" (1996). La fin des années 90 marque la réédition des premiers albums de Buffalo Springfield.neilyoung_livingwithwar_coverart.jpg

Sortent ensuite MirrorBall (1995), Broken Arrow (1996), Are You Passionate ? (2002), Greendale (2003), Prairie Wind (2005) et Living with War (2006). Ce dernier disque étant un manifeste anti-
Bush particulièrement corrosif

neil-young.jpg

Le dernier album de Neil Young,
Chrome Dreams II (2007), est dans la lignée des albums mélangeant les balades country et les compositions plus électriques. Young démontre encore une fois par cet album qu'il est l'une des rares légendes du rock à s'être constamment renouvelé tout au long de sa carrière et à garder une inspiration aussi continue.

 


Le DVD à se procurer
:

503.jpg
Neil Young : Heart of Gold

de Jonathan Demme

[Documentaire]

Film américain en couleur, 2006, tous publics

Durée : 1 h 43


Un des morceau de la bande son originale du film Dead man avec Johnny Deep par Neil Young  :

Mettez sur pause la playlist à l'écoute actuellement et cliquez sur play afin de visionner le clip :





L'album Harvest à l'écoute ci-dessous :

 

 

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