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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 01:26
Macadam cowboy (Midnight Cowboy) est un film américain réalisé par John Schlesinger sorti en 1969.

Joe Buck, beau et fringuant cow-boy, quitte son Texas natal pour s'établir à New York dans le but de mener une carrière de gigolo. Mais sa déconvenue est rapide et il se retrouve à court d'argent. Dans un bar, il rencontre Ratso Rizzo, un paumé vérolé, tuberculeux et drogué, qui commence par l'escroquer en lui promettant de lui trouver de riches clientes.

Rien ne vient si ce n'est un homosexuel voyeuriste et pervers. Ratso, pris de remords et souffrant de solitude, propose alors à Joe de faire équipe avec lui. Et une forme d'amitié naît entre ces deux épaves que tout sépare. Ils n'auront désormais qu'un seul rêve : partir au soleil de la Floride…





Bande annonce du film, cliquez sur Play afin de visionner la vidéo
 :





Depuis sa sortie en 1969, le film de John Schlesinger, lauréat de trois Oscars, a conservé toute sa puissance. Comme beaucoup de films de la période, L'Épouvantail de Schatzberg par exemple, Macadam Cowboy, s'attache à nous raconter le destin de deux losers, pleins d'ambition, à la poursuite du rêve américain, dans l'Amérique des années 60. John Schlesinger, à travers deux êtres attachants, perdus dans la foule new-yorkaise, en quête de bonheur, d'amour et d'argent, nous restitue une vision sombre de l'Amérique et de la société qu'elle engendre.


Ce très beau film contient de nombreuses similitudes avec des œuvres de la même période. Dans Alice n'est plus ici de Martin Scorsese, Alice rêve depuis son plus jeune âge de devenir une star de la chanson. Adulte, son rêve se prolongera. Elle ira jusqu'au bout et y parviendra malgré les difficultés auxquelles elle devra faire face. Dans Easy Rider de Denis Hooper, les deux motards sillonnent toute l'Amérique dans un but précis : vivre et se sentir libre. Thématique récurrente dans le cinéma américain des années 70, qu'on appelle communément l'American Dream.


 

 Dans Macadam Cowboy, Joe Buck, jeune homme naïf mais ambitieux, désire quitter son Texas natal, préférant l'agitation des grandes métropoles. Dans le greyhound qui le conduit à New-York, roulant jour et nuit d'Ouest en Est, Joe revoit son passé défiler, douloureux, illustré par des flash-back récurrents : parents absents, viol de sa petite amie. Dans le Point limite Zéro de Sarafian, Kowalski, le héros du film fait le pari de rallier San Francisco à Denver en moins de 15 heures. De la même manière que Joe, son passé est évoqué par l'utilisation de flash-back : Kowalski est un ex-pilote de course, vétéran du Vietnam et ancien policier traumatisé par le viol auquel il a assisté durant son service. Le rapprochement est inévitable. Joe et Kowalski sont deux losers, qui après tant d'années d'échecs personnels souhaitent fuir, qu'importe la destination, afin d'échapper à leur fatalité.



Les premières séquences dans la métropole rappellent celles d'Un Shérif à New-York. Comme Eastwood dans le film de Siegel, la tenue vestimentaire de Joe jure avec celle des citadins. Joe Buck, comme la plupart des anti-héros des années 70, (Travis Bickle de Taxi Driver, Lion de L'Epouvantail), apparaît en dehors du cadre et rêve de l'intégrer. C'est un exclu de la société de consommation. Joe est un éternel enfant, perdu dans son imaginaire, persuadé d'être une sorte de héros des temps modernes. Il ne perçoit pas la frontière entre le rêve d'enfant et la réalité d'adulte. Ce sera Ratso Rizzo, être infirme et tout aussi démuni que lui, qui lui fera prendre conscience de la dure réalité de la vie en lui disant que son jeu de cowboy n'impressionne personne hormis les homosexuels. « Tu ne vas pas me dire que John Wayne était PD ! » rétorque Joe. Le côté candide et immature du personnage refait surface.

 


Joe arpente les avenues de New-York, bercé par le rêve Américain, relayé par une radio « ne vous inquiétez pas pour votre avenir [...] nous vous aiderons. Vous avez besoin d'argent ? nous vous en donnerons. ». Un contraste avec le New-York filmé par John Schlesinger, plus sale que jamais, ou Joe côtoie la faune urbaine : drogués, prostitué(e)s... Le spectateur suivra son parcours initiatique, suivi de ses premières désillusions et son passé douloureux qui revient comme un leitmotiv.



 


Dans les dernières séquences du film, Joe et Ratso se retrouvent dans le bus qui les conduit à Miami, incarnation parfaite du rêve américain. Comme beaucoup de « héros » du cinéma américain des années 70, certains l'atteignent, épuisés, d'autres, meurent d'épuisement. Un excès d'énergie dépensée pour reprendre l'une des théories défendue par Jean Baptiste Thoret dans son ouvrage sur le cinéma américain des années 70. Les dernières images du film, le visage de Ratso, mort, baigne dans les reflets du soleil de Miami, symbole d'une âme perdue. Entre les deux hommes, naîtra une affection fraternelle, prétexte saisi par John Schlesinger, pour aborder le sujet de l'homosexualité. Une belle histoire d'amour en somme.

 

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commentaires

Tonton 19/05/2008 20:17

Hola coucouille!!! Je serais présent pour les 30 piges du Tos, on se verra samedi, t'inquiètes pas. Pour les tofs avec nos gueules vieillies, va sur mon autre blog pour choper les tronches, par contre j'en ai pas du Will mais vas sur ce lien et amuses toi :  http://morph.cs.st-andrews.ac.uk//Transformer/bah sinon je suis de retour d'Euskadi...bien jouasse de ces vacances, je te raconterai samedi autour d'un bon scotch...y aura peut être mon cousin avec moi mais pas sûr encore, je te le présenterai (par contre prévois un tabouret, il est assez grand!!!) et toi que tal???

Crevette Zombie 19/05/2008 19:45

hola tio que tal?!!!Bon il y a longtemps qu'on s'est vu, tu fais quoi Samedi soir y'a l'anniv de will au hangar!Et sinon ... t'aurai pas nos gueule dans 30 an que t'avais fait? En particulier celle de will?