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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 10:05

Rien que pour vous,
voici une courte biographie de ce monsieur suivie d'un extrait de son livre "Las Vegas Parano", d'un extrait du film adapté de ce livre (avec Johnny Depp) et bien sûr toute la bande son originale du film...
REGALEZ VOUS!!!







Hunter Stockton Thompson est un reporter et écrivain américain, né en 1939 (certaines sources indiquent : 1937 du fait qu'Hunter a menti sur son âge pour pouvoir rentrer plus tôt dans une rédaction) à Louisville (Kentucky) et mort le 20 février 2005 à Aspen, Colorado.

Hunter S. Thompson invente et développe le principe de journalisme gonzo, qui consiste en une enquête ultra subjective faite de récits à la première personne, de rencontres et de prises de drogues, tout cela combiné à une plume féroce et hallucinée, et à un fort engagement politique. Il est l'ami notoire de Oscar Zeta Acosta, leur relation inspirera la rédaction de Las Vegas Parano, récit déjanté d'une quête du rêve américain à travers la prise de substances hallucinogènes.

 


Biographie


Il débute une carrière de
journaliste sportif du journal de la base aérienne d'Eglin à Pensacola en Floride le (Command courrier). Il travaille ensuite plusieurs années en Amérique du Sud pour le National Observer, puis rentre aux États-Unis à cause d'une dysenterie.

Il publie Hell's Angels qui fait connaître ses méthodes et montre ce que sera le journalisme gonzo (ou en anglais gonzo journalism), même s'il finit cette expérience à l'hôpital après un différend avec les Hell's Angels qu'il qualifie de "querelle éthyliques spontanées" .

Il participe (en vain) à des élections dans le but de devenir le shérif du comté de Pitkin.




L’adaptation au cinéma de Fear and Loathing in Las Vegas en

1998 (Las Vegas Parano en France), par Terry Gilliam, dans lequel Johnny Depp joue précisément le rôle de Raoul Duke, alter-ego de Thompson, le fait connaître du grand public.

Il met fin à ses jours avec sa propre arme à feu à son domicile d'Aspen le 20 février 2005.







Fear and Loathing in Las Vegas: a Savage Journey to the Heart of the American Dream
est un livre de

Hunter S. Thompson, paru en 1972, qui a par la suite été adapté par Terry Gilliam au cinéma. Le film et le livre sont connus en France sous le titre de Las Vegas Parano.

C'est un récit en grande partie autobiographique, ultra-subjectif comme le veut le genre

journalisme gonzo, qui raconte les tribulations de Hunter S. Thompson (alias Raoul Duke) et de son avocat Oscar Zeta Acosta (alias Dr Gonzo), partant tout deux à Las Vegas dans une quête invraisemblable du rêve américain. Étant journaliste sportif il est, à l'origine, envoyé à Las Vegas pour couvrir le «Mint 400», une course de motos dans le désert, course qu'il ne suivra que de façon très approximative, puis à un congrès anti-drogue tout aussi bien couvert.

Mais ils n'en sont pas pour autant inactifs : destruction de chambres d'hôtels, de voitures de location, détournement de mineur, consommation de drogues en tout genres et hallucinations à plein temps constituent en réalité le véritable point central et interêt du livre.




Publié en Novembre
1971 dans le magazine Rolling Stone, Thompson sans vraiment couvrir son sujet d'article, propose ici une description acerbe de la société américaine dans les années 70, un point de vue unique d'un membre plus qu'actif de la drug generation.




Un extrait du livre
:

"Je dormais encore lorsque la femme de ménage était entrée ce matin-là. Nous avions oublié d’accrocher le carton « Ne pas déranger » sur la porte… aussi s’était-elle aventurée dans la pièce, pour surprendre mon avocat qui, nu comme un ver et à genoux dans le placard, vomissait dans ses chaussures… persuadé qu’il était en réalité dans la salle de bains, puis relevant soudain la tête pour apercevoir une femme avec la tête de Mickey Rooney qui le dévisageait, muette et tremblante de peur et de désarroi.
« Elle tenait son balai comme un manche de hache, m’avait-il expliqué par la suite. Alors j’ai surgi du placard en galopant à quatre pattes tout en continuant à vomir et je l’ai plaquée juste aux mollets… c’était par pur instinct ; je croyais qu’elle allait me tuer… et quand elle s’est mise à gueuler, c’est là que je lui ai fichu le sac à glaçons dans la gueule.  »
Oui. Je me rappelais ce cri… un des sons les plus terrifiants que j’aie jamais entendus. Je m’éveillai et vis mon avocat qui se colletait avec l’énergie du désespoir au pied de mon lit avec ce qui le parut être une vieille femme. La chambre vrombissait d’un puissant vacarme électrique ; le poste de télévision sifflait tous ses décibels sur une chaîne inexistante. C’est à peine si j’entendais les cris étouffés de cette femme qui se débattait pour enlever le sac à glace de dessus sa figure…. mais elle ne pouvait rivaliser avec la grosse masse nue de mon avocat, qui arriva finalement à la coincer dans un coin derrière le poste de TV, lui serrant les mains sur le gosier tandis qu’elle bredouillant piteusement : « Je vous en prie… je vous en prie… je ne suis qu’une femme de chambre, je ne voulais rien faire… »
Je fus hors du lit en un éclair et aggripai mon portefeuille dont je sortis mon insigne en or de journaliste-collaborateur bénévole de la police que je lui agitai devant le nez.
« Je vous arrête ! m’écriai-je.
- Non ! marmonna-t-elle ; je voulais simplement faire le ménage ! »
Mon avocat se releva en soufflant comme un bœuf. « Elle a dû utiliser un passe-partout, déclara-t-il. J’étais en train de cirer mes chaussures dans le placard quand je l’ai vue se faufiler - alors je l’ai appréhendée. » Il tremblait, du vomi lui bavant au menton, et je vis en un clin d’œil qu’il comprenait la gravité de la situation. Notre comportement avait cette fois-ci dépassé les bornes de la loufoquerie privée. Fallait voir le tableau : tous les deux à poil et écrasant de nos regards une vieille femme terrorisée - une employée d’hôtel - étendue par terre dans notre suite et au paroxysme de la peur et de l’hystérie. On ne pouvait pas la relâcher comme ça.
« Qui vous a dit de faire ça? demandai-je. Qui vous paie ?
- Personne ! gémit-elle ; je suis la femme de ménage !
- Vous mentez ! hurla mon avocat. Vous cherchiez les preuves ! Qui vous a mis là-dessus - le patron ?
- Mais je travaille pour l’hôtel, reprit-elle. Tout ce que je fais, c’est de faire le ménage dans les chambres. »


Et bien sûr un extrait jouissif du film avec Johnny Depp (incarnant Hunter S.Thompson à l'écran )et Benicio del Toro :



La Bande Son Originale du film (du bon son des Sixties), cliquez sur la chanson de votre choix :

 

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commentaires

anitaa 14/06/2008 08:17

Las Vegas Parano : j'ai quitté la salle au bout de 15 minutes, trop décousu et puis la tentative de reconstitution des images liées au effet de la drogue étaient bidons autant en prenddre soi même et vivre la vraie expérience.TscHÜSS.La bande son est beaucoup plus intéressante.