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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 12:18

 Joan Baez : "Je rêve qu'Obama, président, rassemble et unifie un pays divisé depuis trop longtemps"

Article paru dans le journal "Le Monde" le 26.07.08

Il se passe quelque chose d'inouï en Amérique. Quelque chose de lumineux que je n'aurais jamais pu imaginer se produire dans la noirceur et la torpeur qui ont saisi le pays depuis sept ans. Quelque chose qui bouleverse, motive, ranime. Quelque chose qui, dans les décombres de la politique actuelle, incarne l'espoir. J'avais toujours refusé, jusqu'à présent, de m'engager dans ce qu'on appelle la politique politicienne. Je n'avais jamais souhaité, malgré de nombreuses sollicitations, donner mon appui à des candidats aux élections, à quelque niveau qu'elles soient. Mais ce qui se passe aujourd'hui est trop extraordinaire pour que je ne change pas d'attitude.
1) Barack Obama est candidat à la Maison Blanche.
2) Des masses d'Américains sont prêts à avoir un président noir.
C'est la chose la plus saine qui se soit produite dans ce pays depuis longtemps.


J'ai écrit une lettre à Obama. Et sa réponse m'a rendue très heureuse. Elle était dans la veine de Martin Luther King. Avec l'expression d'une foi sincère dans la non-violence. N'a-t-il pas une image de Gandhi dans son bureau ? Quelque chose est donc juste, de ce côté-là... En fait, Obama me rapproche d'un sentiment de fierté pour ce pays que je n'avais encore jamais ressenti. Lorsque sa femme Michelle a évoqué cette fierté inédite au soir d'une primaire, elle a déclenché une tempête.

Mais moi, qui ne suis pas candidate, je peux assurer que oui, ce serait une fierté d'être - enfin ! - bien représentés dans le monde, de nous savoir fiables, généreux, solidaires, pacifistes... Un sentiment nouveau pour moi qui déteste toute idée d'allégeance à un pays - la naissance est le fruit d'un tel hasard ! - et n'ai jamais pu saluer le drapeau américain, la main sur le coeur, en récitant des âneries ! Aucun drapeau d'ailleurs !

Je me suis toujours sentie citoyenne du monde, quitte à être mal comprise. Je me souviens par exemple d'une marche de protestation aux côtés du syndicaliste Cesar Chavez et de milliers d'ouvriers mexicains. "Alors, vous vous sentez latino ?", m'a-t-on lancé dans l'enthousiasme général. "Pas plus que je ne me sens écossaise", ai-je répondu.

Difficile de décrire un parcours. Tant d'éléments interviennent pour construire une personne. Mes parents, à l'évidence, ont joué un grand rôle. Mon père est arrivé du Mexique à l'âge de 2 ans, fils d'un pasteur méthodiste qui avait choisi de vivre aux Etats-Unis avec les plus déshérités. L'idée de partage était essentielle dans la famille. Mon père avait lui aussi décidé de devenir pasteur avant d'être déçu par l'Eglise et de s'orienter vers les mathématiques et les sciences. Il est devenu physicien, chercheur, et a opté pour une carrière de professeur plutôt que d'accepter des postes bien plus rémunérés dans le secteur de la défense.


Il était profondément intègre, reconnaissant envers les Etats-Unis, qui lui avaient donné sa chance ; et ce n'est qu'à sa mort que j'ai découvert l'importance de ses travaux, notamment l'invention du microscope à rayons X. Ma mère, qui a aujourd'hui 95 ans, est née en Ecosse, mais a grandi aux Etats-Unis auprès de son père, également pasteur. Elle n'a jamais eu de dévotion particulière à l'égard de l'Amérique, et c'est d'elle, je crois, que j'ai hérité un tempérament rebelle.

Quand j'avais 8 ans, mes parents sont devenus quakers. Mes soeurs et moi avons détesté à l'époque les assemblées austères et silencieuses du dimanche matin. Mais leur façon d'accorder tant de valeur à la vie humaine, de la placer bien au-delà des nations et des territoires, m'a beaucoup influencée. C'est dans ces cercles que j'ai découvert qu'il existait des alternatives à la violence, tant sur le plan personnel que politique. Et, au fond, c'est autour de cette notion que j'ai construit ma vie.




Nous avons beaucoup voyagé en famille. L'année de mes 10-11 ans, nous avons même vécu à Bagdad, autant dire sur une autre planète. L'Irak avait, disait-on, cinquante ans de retard sur les pays de la région, et les gens étaient d'une pauvreté affolante. Les rues étaient pleines de mendiants, de handicapés, d'enfants qui fouillaient les poubelles. Et je me sentais spontanément solidaire, infiniment plus proche d'eux que des Occidentaux qui fréquentaient le club britannique ultrachic. C'est là qu'est née ma passion pour la justice sociale. C'est là aussi que maman m'a fait lire Le journal d'Anne Frank, qui a eu un grand impact sur ma vie. Je crois même que ce fut un déclencheur pour me préoccuper des autres.


La couleur foncée de ma peau de petite Mexicaine m'a peut-être sensibilisée, à l'adolescence, à la discrimination ethnique.
Mais ce furent les ateliers de discussion organisés à l'intention des jeunes quakers qui m'ont éveillée aux problèmes du monde. C'est à l'occasion d'un de ces séminaires dans la région de Carmel que j'ai été littéralement bouleversée par un prêcheur noir de 27 ans, originaire de l'Alabama, qui nous parla d'injustice et de souffrance, de combats à mener avec les armes de l'amour et de révolution non violente. Il s'appelait Martin Luther King, et ses paroles me faisaient tellement d'effet que j'en tremblais, à la fois d'excitation et de peur. Il offrait une forme et des mots à mes croyances passionnées mais imprécises. Et je sentais qu'il y avait là une voie dans laquelle je ferais quelque chose. Chanter, bien sûr, puisque j'avais ce don. Mais chanter en exprimant quelque chose.

J'ai revu King plusieurs fois. Il était d'une décontraction et d'un humour stupéfiants, vu la pression sur ses épaules. J'ai chanté We Shall Overcome, ce fameux 28 août 1963, à Washington, sur la scène où, devant 350 000 personnes, il prononça son discours : "I have a dream". Je crois qu'il y avait aussi Bob Dylan. J'ai marché à ses côtés à Grenada, dans le Mississippi, à la tête d'un cortège d'enfants noirs auxquels on refusait l'accès à un collège blanc. Et, en 1967, il est venu me rendre visite lorsque j'ai été emprisonnée, une première fois, pour avoir protesté contre la mobilisation pour la guerre au Vietnam.

C'était une époque de lutte, de foi, d'engagement. Il y avait des débats, des boycottages, des manifestations. Pour les droits civiques, contre les inégalités, contre la conscription. Et contre la guerre au Vietnam, bien sûr, pour laquelle j'ai refusé de payer ma part d'impôt militaire. J'ai créé un Institut pour l'étude de la non-violence, en Californie. Je suis aussi allée sur des zones de guerre. Toute ma vie a été déterminée par cette mobilisation permanente - concerts, actions, voyages - pour une multitude de causes : les mères des disparus en Argentine, Andreï Sakharov, Amnesty International, les prisonniers politiques chiliens et grecs, l'interdiction de la torture, l'abolition de la peine de mort...


Il me semble d'ailleurs qu'on ne donne pas assez crédit à tous ces militants de la non-violence pour le résultat obtenu. Ce sont eux qui ont mis fin à la guerre au Vietnam ! Le président ne le souhaitait pas ! Les marches, les chants, les pétitions, toutes les actions protestataires ont été payantes ! Et le sont toujours ! Encore faut-il cet esprit, cette cohésion, cet élan qui a manqué dans les années 1980 et 1990, marquées par un repli des gens sur eux-mêmes et un rejet absolu de l'idée de sacrifice. Le choc du 11 septembre 2001 et la réponse lamentable, criminelle, du gouvernement américain auraient pu susciter un sursaut. Mais Bush a exploité et entretenu la peur. Tout le monde s'est cru obligé de faire assaut de patriotisme pour ne pas susciter la méfiance et garder son boulot. Même les médias ! Quel désastre !


Et voilà qu'est apparu Obama. Et que des millions d'Américains jusque-là désabusés et exclus ont à nouveau envie d'agir
. Voilà que des foules de jeunes Noirs se déplacent pour la première fois de leur vie pour aller écouter un candidat et aller voter. On me dit que les crimes dans certains quartiers ont chuté et que les ghettos sont plus calmes. Voilà que Gabriel, mon fils de 38 ans, qui n'a jamais été intéressé par les affaires publiques, organise un concert dans sa ville avec ses amis musiciens, pour récolter des fonds pour la campagne d'Obama. Et voilà que moi aussi, naguère si sceptique sur l'utilité du vote, je me prends à rêver.


Je rêve qu'Obama, président, rassemble et unifie un pays divisé depuis bien trop longtemps. Je rêve qu'il apporte de la décence et de l'intégrité dans les eaux troubles de Washington. Je rêve qu'il relève la barre de ce qui est moralement et légalement acceptable dans une démocratie (ni torture ni peine de mort) et qu'il appelle les riches à partager leur fortune. Je rêve qu'il résiste à l'appel de la guerre et cherche le dialogue avec les parties opposées. Je ne suis pas naïve, je sais que la présidence est un poste dangereux, exposé, peu propice à l'épanouissement d'un pacifiste. Mais je trouve cet homme inspirant.


Raphaëlle Bacqué et Annick Cojean


"We Shall Overcome" est un chant tiré d'un gospel qui fut chanté comme un hymne lors des marches du Mouvement des droits civiques aux États-Unis.




We shall overcome
We shall overcome
We shall overcome someday
O deep in my heart I do believe
We shall overcome someday

We'll walk hand in hand
We'll walk hand in hand
We'll walk hand in hand someday
O deep in my heart I do believe
We'll walk hand in hand someday

We are not afraid
We are not afraid
We are not afraid someday
O deep in my heart I do believe
We are not afraid someday

We shall live in peace
We shall live in peace
We shall live in peace someday
O deep in my heart I do believe
We shall live in peace someday

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commentaires

sly 02/09/2008 23:11

On est vraiment sur la même longueur d'onde,...Elevé avec la culture américaine, Dallas, coca cola, king kong,...Comment dire merde aux Etats Unis,...Moi qui aime les indiens,...Comment dire merde aux states, moi qui adore des Pearl Jam, des Rage, des dylan,...Comment dire merde aux states, quand je vais voir, pratiquement que des films américains,...Je prend le bon, je jette la merde,...Obama, rien a foutre,...Par ce que nous on a sarko, et on est plutot mal placé, pour conssidérer, les votes de nos voisin,...La société de conssomation, nous tue, a petit feu,...Mais il n'est pas trop tard, non il n'est pas trop, tard, je dirais qu'en avoir, conscience c'est déjà énorme,...Par ce qu'il y a des gens, qui n'en ont rien a foutre que leur mome, plus tard, créverons, de leur connerie,...On est tous responsable d'une manière ou d'une autre,...Aujourd'hui, ce n'est pas tant un président, d'une minorité, qu'il nous faut, par ce que du racisme, il y en aura toujours, mais un président de l'écologie, par ce que la terre, il y en a qu'une,...j'ai pas bu,...j'avais envie d'écrire ça change des chiffres,...suis comptable, beurk...merde la compta, moi aussi je veux tracer la route a kerouak, et découvre les states, les vrai...un jour peut être,...sly, bonne nuit tonton, et boit pas trop ça constipe, euh n'importe quoi,...j'ai vraiment envie de délirer, ce soir,...bon ben bye alors

guigui 01/09/2008 21:55

Plus d'actualité que jamais ! ;-)C'est en cours d'écriture... les photos ne vont pas tarder d'ailleurs !Pour ce qui est de découvrir le pays, tu as raison. New York, c'est très occidental, et finalement, il y a très peu d'américains. Enormément de nationalités, près de 200 langues parlées, mais à peine 15% de gens nés sur ce continent. J'aurais aimé partir sur la route mais comme tu le sais, pas de permis et bon, les greyhound bus ne sont pas vraiment conformes à ma vision de la liberté. Peu importe, je suis content de mon voyage, c'était une belle découverte. La prochaine fois, je traverserai le pays, c'est promis ! On ne laisse pas tomber un rêve de gosse ;-)A+ !

Tonton 01/09/2008 19:44

Radio Bière Foot, la radio de la bière et du foot...bonsoir!!! Non, je déconne je ne parlerais pas de foot (préfère de loin le rugby) et encore moins de bières norvégiennes (du paic citron hors de prix) mais de ton post Guillaume car oui, tu as bien traduit ma petite parenthèse alcoolisée sur ce post, dimanche matin. J'aimerais aussi aller aux States, peut être pas à New York ou dans les grosses villes mais plutôt à la rencontre de l'Amérique, la profonde...je suis fan de paysages, de folk et d'ethnologie. On a grandi pratiquement à l'américaine avec toute cette culture qui vient des USA...la preuve ce blog!!! ça donne envie de voir l'immensité de ce pays, de se mettre dans la peau d'un bluesman sur la route, d'un Kerouac mais bon faut du temps et bien sûr un peu d'argent. Mais j'espère le faire un jour...Merci pour ce post Guillaume, tu m'avais écris que tu posterais des articles sur ton voyage là bas, toujours d'actualité???

guillaume 01/09/2008 05:10

Salut Tonton, content de te relire !Tu dis être un peu torché...mais force est de constater que l'alcool te fait dire beaucoup de choses pleines de sens, de vérité. Moi l'alcool ça me fait rire... C'est con :DJe partage cent fois ton analyse d'urine, même sans alcool dedans !Ton commentaire, tu peux le mettre sur ton blog tout en haut sur un écriteau. Je suis bien d'accord.Même si c'est une vision pessimiste, elle est réaliste. Je crois aussi qu'il est trop tard. Obama arrive avec 40 ans de retard, hélas. On vit peut-être l'avant dernier jour de l'histoire de l'humanité. Les signes sont déjà là. Depuis des décennies, des écrivains, penseurs, philosophes, journalistes, écologistes, savants n'ont cessé de prédire ce qui arrive. On les a marginalisé, fait passer pour des cinglés. J'ai retrouvé dans mes affaires un vieux magazine économique des années 70. On y parlait déjà de la fin du pétrole, que les énergies renouvelables devaient être développées d'urgence. Hélas, ces voix qui s'élevaient et s'élevent toujours sont sans écho assez puissant.Le plus grave, c'est qu'on est TOUS conscients de la situation (écologique) et que nous sommes tellement hypnotisés par cette putain de société de consommation qu'on ne réagit même plus. Les masses sont endormies, insconscientes, sous amphètes.Obama président, je le souhaite. Parce que McCain représente tout ce que je déteste dans ce pays. Mais j'aime ce pays aussi. C'est pourquoi je lui souhaite d'avoir un président qui vaille la peine, avec des idées nobles. Le moins pire, comme tu dis. Mais cela changera t-il quelque chose ? J'ai bien peur que non. Enfin... je reviens des Etats-Unis, et je dois dire que c'est assez impressionnant cette ferveur quasi mystique d'un Obama messianique décliné en t-shirts, mugs, casquettes, strings et autres fourrures pour caniche à sa mémère. Les gens sont passionnés, s'interpellent dans le métro, parlent de politique dans la rue, font déjà du lobbying... Il y a un désir de voir les choses changer. Ils n'en sont plus à faire une université d'été à la Rochelle. Ils pensent constamment. Les think-thanks sont en pleine ébullition. On aimerait y croire, à ce changement... Mais il arrive trop tard.Trop tard car le climat et la planète sont déjà bouleversés par l'action de l'homme sur son environnement et que les changements à venir s'annoncent sans précédent. Mais trop tard aussi car en dépit de la super-puissance des Etats-Unis, ils ne sont plus seuls désormais. La Russie, la Chine, l'Inde, et bien sûr l'Europe ne seront jamais prêtes à prendre des mesures radicales. Le profit, l'argent, le pouvoir et l'égo gangrènent ce monde depuis trop longtemps. Déraciner un arbre vieux de quatre siècle à mains nues, c'est impossible. Seul un cataclysme, ou un choc comme le dit Naomi Klein, le peut.Je retiens la citation : "Vivons le moment présent car l'avenir est laid ! " :DL'avenir, c'est celui qui est dépeint dans The Road, le bouquin de Cormac McCarthy, génial visionnaire.A+ Tonton ! Vivement les photos de la Norvège !Guillaume, reporter sur radio bistrot.

anitaa 31/08/2008 13:11

Il faut rêver et c'est beau d'avoir un idéal mais comme je dis toujours les héros n'existent pas.Cette interview est très agréable à lire et très intéressante, et c'est assez symptomatique de ce que la passion humaine peut produire. Elle qui ne s'était jamais engagée en politique (même pas vrai), défend Obama.J'ai passé quelques jours avec mon amie américaine, pour elle aucun doute qu'Obama sera élu.Beaucoup d'Américains mettent un espoir immense non seulement dans cet homme mais surtout dans l'espoir d'un changement.Ici on parle beaucoup de l'Irak mais c'est surtout l'état calamiteux de l'économie que les américains veulent voir changer.Comme toi Tonton je ne pense pas qu'Obama change radicalement les choses si il est élu cependant la situation est si mauvaise que c'est l'espoir du moins pire.  Il représente aussi un symbole très fort puisqu'il est afro-américain .Il existe d'autres candidats dont des écolos mais en France on en parle jamais....