Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : On the road with Jerry...
  • On the road with Jerry...
  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
  • Contact

WELCOME!!!

 

 

     

   
   

DE NOMBREUX CONCERTS LIVE 

 A VOTRE DISPOSITION

(vidéos) en cliquant sur :      

 

Les enregistrements LIVE

du Grateful Dead (audio)

en cliquant sur : 
      

   

LES ALBUMS

Cliquez sur les pochettes et découvrez les!!!

  

THE GRATEFUL DEAD (1967) :

undefined
ANTHEM OF THE SUN (1968):
album200-6060-copie-1.jpg
AOXOMOXOA (1969) :
undefined
LIVE/DEAD (1969)
undefined

AMERICAN BEAUTY (1970):

undefined

WORKINGMAN'S DEAD (1970):
undefinedSKULLS AND ROSES (1971):undefined
WAKE OF THE FLOOD (1973):

FROM THE MARS HOTEL (1974) :


BLUES FOR ALLAH (1975):


TERRAPIN STATION (1977) :

GO TO HEAVEN (1980):


IN THE DARK (1987):


GRATEFUL DEAD, LE FORUM
(en FR)

Image


GRATEFUL DEAD, le site
Cliquez sur :

 

 

Grateful Dead Listening Guide

Grateful Dead Listening Guide

  

QUIZZ WOODSTOCK
20 Questions...Testez-vous!!!

  ...en cliquant sur :

 

VOTRE MENU, Cliquez sur :

 

       Nombre de visiteurs :


POUR ACCEDER AUX ARTICLES, C'EST ICI:
Cliquez sur les photos de votre choix (ci-dessous) et accéder directement aux articles (par thème) du blog:

GRATEFUL DEAD & CO:

 

L'APRES GRATEFUL DEAD:



THE BEAT GENERATION:


LES FILMS 60's ET ACTUELS:



LA LITTERATURE 60's:



L'ART 60's:


SOUVENEZ-VOUS...:


GROUPES, ARTISTES 60's:


LA RELEVE ET CEUX QUI DURENT:


BOB DYLAN, ses textes traduits :


avec l'aide du site ci-dessous :
http://www.bobdylan-fr.com/


Discussion sur la notion
de "contre-culture" :

   

DISCROCK.COM

 

COURS D'HARMONICA avec Paul Lassey

 

"ON THE ROAD" - The Movie FR

On The Road - The Movie

 

THE BEAT MUSEUM

 

TOUS LES LIENS AUTOUR DE LA BEAT GENERATION,

cliquez sur :

 

LA REVOLUTION LENTE...

 

Archives

Cliquez sur ces liens :

   

...ET DECOUVREZ:

The site for Jam Band Music on the right side of the pond
  

STASH RADIO (GERMANY)

  

THE MORNING MUSIC
Toute l'actualité musicale sur :

 

"Frissons solaires d'un ange

de la désolation"

de Vince Larue

 

   

Illusory Flowers in an Empty Sky

Illusory Flowers in an Empty Sky 

Ferial

 


LE TREPONEME BLEU PALE
Treponeme bleu pale HS
 

 SEATTLE SOUND


EN MARGE 

 

Emotions électriques, le Rock Blog Libéré

kurt-cobain-1993-photo

  

11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 17:37



Stefan, un jeune Allemand, débarque à Paris, sans un sou en poche. Il y rencontre Charlie, un escroc à la petite semaine, avec qui il se lie d’amitié. Lors d’une soirée, Stefan tombe sous le charme d’Estelle. Sans entrer dans les détails, Charlie lui conseille de se méfier de cette fille. Mais pendant que son ami fait les sacs des invités, Stefan, irrésistiblement attiré, engage la conversation avec cette beauté blonde qu'il ira retrouver plus tard à Ibiza...où il se laissera entraîner dans la drogue et une passion destructrice.

Quête d’absolu, lumière éclatante, beauté des corps, vibration des images, musique signée Pink Floyd… Barbet Schroeder signe le drame romantique de la génération hippie.










 Cliquez sur Play afin de visionner la bande annonce du film (en français) :


Mort au soleil

“Je voulais la chaleur”, déclare Stephan en voix off pour expliquer son départ d’Allemagne en stop. La chaleur, il va la trouver et s’y brûler, puisque après une halte à Paris, il échoue à Ibiza où il plonge dans l’enfer de la passion et de la drogue. C’est Estelle, visage d’ange blond et âme torturée, qui l’initie au horse – nom utilisé par les toxicos pour désigner l’implacable et délicieuse héroïne. Ici, pas de squats glauques ni de teints cadavériques ; seulement les paysages paradisiaques d’Ibiza, les corps gorgés d’amour et de soleil qui incarnent à merveille le charme vénéneux de cette substance.

Barbet Schroeder montre à quel point l’héroïne sert à fuir la réalité, les zones d’ombres que l’on découvre en soi, les gouffres qui s’ouvrent entre deux êtres. Il suffit d’une escapade d’Estelle, pour que Stephan replonge. De même, la jeune femme pousse des hurlements d’horreur lorsque, à l’occasion d’un trip à l’acide (présenté comme une substance qui intensifie la vie, à la différence du horse qui sert de refuge), elle se retrouve brutalement confrontée à elle-même. “La drogue n’intervient que comme élément dans une destruction, comme moteur dans une relation sadomasochiste entre un garçon et une fille”, souligne le réalisateur. More met ainsi en parallèle la dépendance à la drogue et celle engendrée par une passion destructrice. À la fin, on ne sait plus de l’amour ou de la drogue ce qui tue Stefan.

Description d’une impitoyable déchéance, More est un film fascinant, le témoignage d’une époque, en harmonie totale avec la bande son envoûtante composée par les Pink Floyd, à l'écoute ci dessous...:



Partager cet article

Repost 0

commentaires

speculos 01/06/2011 23:03



Je viens de visionner ce film pour la première fois, nous sommes en 2011. Aujourd'hui ce genre d'histoire pourrait être présentée de manière beaucoup plus trash comme dans Possession de Zulawski.
Il m'est arrivé une histoire similaire comme à beaucoup de gens certainement. L'alcool a remplacé la droque et heureusement je ne suis pas accro. Dans More, Estelle est bien plus nocive que la
drogue. On ne peut s'empêcher d'associer le personnage d'Estelle à une dépendance (amoureuse). Quand on tombe une sur fille comme ça, c'est marqué au fer rouge. Ce film démontre également
l'extrême vulnérabilité des hommes hyper sensibles, trop fragiles pour assumer une telle relation qui peut rendre fou et mener à la violence. Je me trompe peut-être, mais tout cela est simplement
lié au cerveau : dans la passion destructrice, la raison est submergée par l'émotion, et donc tout part en vrille !! Well...un sujet sans fin. Merci



Tonton 14/09/2008 18:33

Pareil pour moi, ce film m'a mis une claque à l'époque quand je l'ai visionné!!! Les dérives de l'amour, de la drogue...la dépendance en gros et ses côtés autodestructeurs dans un lieu paradisiaque...le paradoxe heurte mais est bien choisi, un film glauque!!! J'étais enfermé dans un corset et à ce moment là ma tête avait besoin d'autres choses, j'ai eu du mal à digérer ce film. Tant de personnes ont dû se reconnaître dans ce couple, cette histoire...comme vous apparemment Mr Bertaud...et on ne pouvait que choisir Pink Floyd pour la bande son...

Bertaud 14/09/2008 17:21

More... Et plus encore! Envoûtant, on ne vivait plus tout à fait pareil après l'avoir vu. Les premières fois, comme pr d'autres films fameusement marginaux, c ds une toute petite salle du quartier Latin à Pan-am que je l'ai "encaissé". Faut dire que ma copine de l'époque ressemblait fort à Estelle en ts points, et moi je n'était pas loin de devenir comme Stephan...Avec Zabrisky point ds le registre zic des Floyds, c'est une oeuvre d'art du ciné.