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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 22:47

Le pop art est un mouvement qui trouve son origine en Angleterre au milieu des années 50, sous l'impulsion de Richard Hamilton et Edouardo Paolozzi.
Un peu plus tard, dans les
années 1960, c'est au tour du Pop art américain d'émerger avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg ou encore Jasper Johns.

C'est surtout la branche
américaine qui va populariser ce courant artistique devenu majeur, en dénonçant la consommation de masse à tout prix et présenter l'art comme un simple produit à consommer : éphémère, jetable, bon marché...

Le mot pop art (abréviation de « popular art ») a été prononcé pour la première fois en 1955 par Lawrence Alloway, un critique d'art anglais qui faisait partie de l'independent Group, groupe d'intellectuels travaillant sur le rôle de la technologie dans la société.



Mais ce qui caractérise profondément ce mouvement, c'est le rôle de la
société de consommation et des déformations qu'elle engendre dans notre comportement au quotidien.

C'est à partir de ce principe que les artistes américains vont mettre en évidence l'influence que peut avoir la
publicité, les magazines, les bandes dessinées et la télévision sur nos décisions de consommateurs.

Par la suite, ce mouvement va s'étendre et toucher d'autres domaines comme la
mode, l'architecture, le design, etc.


L'accueil est très bon dès les débuts du mouvement, car le pop art est a priori simple et accessible. Les procédés utilisés par les
artistes étaient souvent des nouveaux produits qui sortaient tout juste de cette société de consommation : acrylique, sérigraphie, etc. Les couleurs sont souvent vives et décalées par rapport à la réalité. Andy Warhol (1928-1987) est considéré comme l'un des pères du pop art.


Au-delà de la peinture, le pop art a usé des techniques picturales qui n'étaient auparavant pas considérées comme proprement artistiques, mais industrielles. Ce mouvement a perturbé le monde artistique d'autres manières, par exemple à travers la remise en cause du principe d'unicité d'une œuvre d'art. Andy Warhol reproduisait les siennes par centaines, parfois même par milliers, ce qui heurtait les idées classiques attribuant à une œuvre sa valeur car elle est unique.


Le pop art utilise des symboles populaires, qui marquent l'inconscient dès l'enfance dans un but de désacralisation de l'œuvre d'art qui auparavant était réservée à une élite et qui ne couvrait que des sujets dit "importants". De Mickey Mouse à Marilyn Monroe, en passant par Mick Jagger, l'admiration quasi généralisée de certaines idoles y est exultée de manière neutre ou non, selon l'artiste. La culture publicitaire de la société de consommation est une autre source d'inspiration.



Andy Warhol

Andy Warhol est une figure essentielle du Pop Art. Issu d’une famille d’origine tchèque, il montre des talents artistiques précoces et entame des études de dessinateur publicitaire. A New York, il fait une brillante carrière dans la publicité, où il expérimente les procédés de la sérigraphie qu’il mettra ensuite à profit dans ses œuvres.

Ce n’est qu’à partir des années 1960 que Warhol se consacre à la peinture : en même temps que
Roy Lichtenstein, il réalise ses premiers tableaux à partir de bandes dessinées, mais peint aussi des bouteilles de Coca-Cola et des boîtes de Campbell’s Soup, avec la volonté de faire de l’art un produit de masse.


Avec ironie, il détourne les grands mythes américains, le culte de l’argent (Two Dollar bills, 1962) et des stars (Marilyn, 1964), la consommation effrénée (Brillo Box, 1964), la fascination pour la violence (Electric Chair, 1967). Ses représentations des épisodes les plus terribles de l’actualité sont comme des monuments à ces tragédies personnelles (White Car Crash 19 times, 1963). Peu à peu, l’artiste élimine le travail manuel et la signature : la technique de la sérigraphie lui permet d’obtenir un rendu neutre, proche de l’image publicitaire.

Proche des milieux new-yorkais underground, obsédé par le succès et, selon son propre aveu, par l’argent, Andy Warhol fut la première véritable star de l’
art contemporain, mais n’en a pas moins laissé une œuvre intelligente et profondément ancrée dans le XXe siècle.

The Andy Warhol Museum
Cliquez sur Play afin de visionner le clip, n'oubliez pas de stopper la playlist en cours à la fin de cet article pour un meilleur visionnage et une meilleure écoute :



Quelques œuvres majeures :

 

 

 

  • Two Dollar Bills (1962, Cologne, musée Ludwig)
  • White Car Crash 19 times (1963, collection privée)
  • Revolver (1963, New York, galerie Leo Castelli)
  • Sleep (1963, film)
  • Triple Elvis (1964, collection privée)
  • Marilyn (1964, collection privée)
  • Brillo Box (1964, collection privée)
  • Flowers (1964, collection privée)
  • Cow Wallpaper (1966, Aix-la-Chapelle, Neue Galerie)
  • Electric Chair (1967, collection privée) (Illus.)
  • Campbell’s Soup Can I (1968, Aix-la-Chapelle, Neue Galerie)
  • Mao (1972, collection privée)
  • La Cène (1986, collection privée)

 



Album à l'écoute actuellement (à la fin de cet article)
:


The Velvet Underground & Nico (1967) est le premier album du groupe de rock américain The Velvet Underground, accompagné par la chanteuse Nico.

Produit par Andy Warhol (le groupe jouait fréquemment au sein de la Factory), le Velvet Underground mené par Lou Reed et John Cale se voit adjoindre l'actrice et mannequin d'origine allemande Nico, autre recrue de la Factory (elle ne chante cependant que sur trois chansons de l'album, Femme fatale, I'll Be Your Mirror et All Tomorrow's Parties). Warhol a également signé la couverture de l'album, représentant une banane (symbolique phallique encore renforcée par la mention "peel slowly and see"), tandis que Paul Morrissey se chargeait de prendre en photo les membres du groupe pour la pochette. L'album, et en particulier sa chanson d'ouverture (Sunday Morning) seront finalisés par le producteur Tom Wilson.

 

L'album se caractérise par l'alternance de ballades pop et de titres évoquant l'univers des drogues dures et des perversions sexuelles, souvent marqués par des expérimentations sonores avant-gardistes.

Au mélancolique Sunday Morning (chanté par Lou Reed lui même), qui ouvre l'album, succède ainsi I'm Waiting for the Man, au son nettement plus rêche, qui narre une transaction avec un dealer. De façon encore plus marquée, Femme fatale est immédiatement suivi de Venus in Furs, dont la thématique est proche mais cette fois traitée ouvertement sous l'angle d'une relation sadomasochiste (le titre de la chanson est d'ailleurs une référence directe à un roman de
Sacher Masoch), soutenue par une ritournelle obsédante à l'alto électrique. Heroin, inspiré par l'auteur Hubert Selby, est probablement le sommet de l'album. Une évocation directe d'une prise de drogue, à la fois crue et poétique dans ses paroles, tandis que la musique en « recrée » les sensations physiques : l'accélération progressive de la batterie figure le rythme cardiaque pendant la piqûre d'héroïne, l'alto l'afflux de sang au cerveau, etc. Toutefois, la chanson est sans illusion. La consommation d’héroïne se paie au prix fort, dans l’asservissement du drogué à la substance (« elle est ma vie, elle est ma femme »). Enfin I'll Be Your Mirror où sur une très belle mélodie, Nico chante la promesse narcissique faite en amour à l’être aimé.


 The Velvet Underground - I'm Waiting For The Man
(Cliquez sur Play, assurez vous avant d'avoir stopper la playlist en cours à la fin de l'article)

En raison notamment de ses thèmes en opposition aussi bien avec la morale publique qu'avec les thématiques en vogue à l'époque, mais aussi de ses expérimentations et ses innovations musicales, l'album connaîtra un échec commercial à sa sortie mais accédera plus tard au statut d’« œuvre culte », influençant plusieurs générations de groupes musicaux jusqu'à aujourd'hui. À en croire une formule célèbre (parfois attribuée à Brian Eno), il n'y eut peut-être que mille personnes à avoir acheté l'album à sa sortie, mais elles ont toutes formé un groupe. Aujourd'hui, cet album est considéré comme l'un des piliers majeurs du rock, et le Velvet Underground a été élu, notamment pour cet album, le groupe le plus influent de tous les temps devant les Beatles.

 

Par la suite, le Velvet Underground se séparera de Nico et de la tutelle de Warhol, et se concentrera dans son second album White Light/White Heat sur l'exploration des pistes thématiques et formelles plutôt propres à des titres comme Heroin ou Venus in Furs, il est vrai déjà majoritairement représentées sur ce premier album.

 

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commentaires

Tonton 25/09/2008 21:59

Hola todos!!! merci pour vos commentaires. J'ai pris plaisir à le faire cet article, j'ai bien pompé sur wiki (comme d'hab) mais je me suis dit qu'un peu de Velvet ferait l'affaire pour accompagner le thème du pop art sachant qu'Andy Warhol et les Velvet étaient liés.Senior Sarroub, c'est avec joie que je vous lis puisque récemment j'ai fait un saut sur votre blog et je me suis même permis de vous citer sur l'article "Maggie's Farm" de Bob Dylan ici même sur "On the road with Jerry..." (je ne sais pas si vous l'avez vu).Je serais bien sûr honoré de faire partie des blogs que vous recommandez, vraiment...et je vous en remercie. Je peux faire de même sur mon blog si cela bien sûr ne vous gêne point. J'ai apprécié en y allant... votre ton, style et bien sûr les thèmes que vous y abordés.Quant à votre job actuel, dîtes que vous gérez les deux...la musique et les textes et puis rien ne vous empêche de reprendre la route du son...qui sait? 

Karim Sarroub 25/09/2008 14:00

Bonjour, c'est une amie qui m'a envoyé le lien de votre blog. Comment vous féliciter pour votre blog, pour sa richesse ?J'ai cherché en vain votre adresse mail. Je vous laisse donc un commentaire.J'aimerais avoir votre autorisation pour insérer votre blog parmi ceux que je recommande sur le mien. En cas de refus, je comprendrais.Pourquoi votre blog parmi des sites d'associations et d'Ecoles psychanalytiques ? Il y a une vingtaine d'années, je jouais et chantais avec une bande de copains exclusivement (les premiers temps) des chansons de Dylan (avant de passer au blues) dans les cafés et un peu partout où on m'autorisait à brancher ma Guild sur un ampli. J'aurais aimé faire des disques, je fais des livres; on ne fait pas ce qu'on veut.Mille bravos pour votre blog.Bien cordialementKarim Sarroubks75011@hotmail.com

anitaa 24/09/2008 15:24

Merci pour ce moment très agréable.Bises

aggie 23/09/2008 18:43

En écoutant le velvet il faut tester les glaces cherry garcia de Ben and Jerry's!!!!!!!! 

fred 23/09/2008 11:06

salut tonton, magnifique article, très plaisant à lire, avec le Velvet derrière, rien de mieux, et il s'agit d'un disque que je n'ai toujours pas dans ma collec, j'ai le second mais pas celui ci.. très sympa, bravo à toi ! a+ fred