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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 19:33

Jethro Tull est un groupe de rock britannique progressif formé dans la seconde partie des années 1960.

Leur musique est marquée par un style vocal très particulier (une voix nasillarde mais remarquablement juste) et le travail unique de
flûtiste du leader Ian Anderson, et par des constructions de chansons inhabituelles et souvent complexes (pour du rock).

Leur musique incorpore des éléments de
musique classique et celtique, blues (surtout à leurs débuts) ainsi que des phases art rock alternatif du rock.

Malgré ceci, il est difficile de désigner des artistes spécifiques ayant directement influencé ou étant directement influencés par Jethro Tull. Plus que la plupart des autres groupes, leur musique reste à l'écart du reste de la musique rock.




Jethro Tull - Aqualung (live)



Ian Anderson est le chanteur, compositeur et musicien de Jethro Tull.

Anderson, en tant que compositeur, est souvent mentionné pour ses chansons sur le thème du christianisme avec des titres comme My God sur l'album Aqualung ou encore l'album The Jethro Tull Christmas Album. Cependant, ses fans sont de différentes origines au niveau religieux, ethnique mais aussi au niveau du mode de vie. Anderson est un flûtiste autodidacte qui fut influencé par Roland Kirk. Il est à l'origine de la technique dite de l'over-blowing (souffler très fort pour obtenir un son plus saturé).

Il est capable de jouer de plusieurs instruments, dont la guitare basse (sur l'album Stormwatch) mais bien d'autres. La gamme d'instruments joués par Anderson que l'on retrouve au gré des albums de Jethro Tull est large : flûte traversière, guitare acoustique et électrique, mandoline, saxophone, orgue Hammond, batterie, claviers, trombone, violon ou encore des sifflets.

Anderson possédait 43 fermes à saumon mais s'est séparé d'une grande partie de cette activité à la fin des années 1990. Il a survécu à une thrombose et a fait plusieurs conférences pour sensibiliser le public sur cette maladie.


Jethro Tull - Songs from the wood



Jethro Tull - A Song For Jeffrey



   - Ian Anderson (chant, flûte traversière, guitare)
       - Martin Barre (guitares)
       - John Evan (orgue, piano, claviers, mellot)
       - Jeffrey Hammond (basse)
       - Clive Bunker (batterie, percussions)
       - David Palmer (synthesizer, claviers, saxopho)


L'album Aqualung (1971) à l'écoute ci-dessous :




Parler d'Aqualung en tant qu'album concept semble irriter ce cher Ian Anderson, peut-être car l'évolution du rock progressif amène doucement la plupart des ses compositeurs à trop privilégier le concept par rapport à la musique. Et ceci, Ian Anderson le sait bien car comme tant d'autres il n'y a pas échappé. Mais ce n'est pas encore le cas avec Aqualung, dont les concepts (ce disque est en effet doublement conceptuel) ne restent que des accessoires supplémentaires sans jamais prendre le pas sur la musique. En somme, pas d'introduction conclusion, pas de rappels multiples d'un thème musical tout le long de l'album, nous avons bien onze chansons bien distinctes les unes des autres. Les deux concepts ne font qu'apporter une certaine cohérence à l'ensemble au niveau des paroles (ce qui reste l'objectif légitime et raisonnable d'un album concept n'est-ce pas?).

Le première face de l'album original est intitulée Aqualung qui semble ici être le nom du vieil homme de la pochette (et non un œdème aigu du poumon pour nous autres spécialistes de la santé). Ce personnage créé par Anderson et inspiré par une photo (prise par sa femme) semble être apparemment un vieux clochard aux problèmes respiratoires (d'où le nom). Quelques descriptions de sa vie se joignent donc à des considérations sur sa situation sociale tout au long de cette première face.



La seconde face du disque (My God) est quant à elle consacrée à la dénonciation de la religion considérée comme la plus gigantesque corruption organisée par l'Homme, le tout à une époque où de nombreux groupes ont plutôt tendance à se "christianiser". L'hypocrisie chrétienne est mise en avant tout comme la manipulation des notions divines par l'homme afin d'arriver à ses fins. Cette ambitieuse croisade anti-religieuse (mais donc pas forcément anti-Dieu) est réalisée avec talent et marque une grande partie de la jeunesse d'une génération avec des tirades comme "He's the god of nothing, if that's all that you can see." ("My God") ou encore le jouissif "If Jesus saves, well, He'd better save Himself" ("Hymn 43"). N'est-ce pas magnifique?

Le lien entre les deux parties, sans sauter aux yeux, n'est pas difficile à trouver : si l'Homme avait vraiment créé la religion pour la raison qu'il prétend, ne se préoccuperait-il pas davantage de certains problèmes?



Bon finissons en avec ces considérations conceptuelles et recentrons nous sur le meilleur c'est à dire la musique. Autant le dire tout de suite : Aqualung est un chef d'œuvre du rock, qu'il soit progressif ou non. Ian Anderson arrive au sommet de son art avec son style unique et inimitable. Il parvient de plus à faire coïncider le sommet de son art avec un potentiel commercial plus qu'intéressant. Les deux pôles dominants de l'album sont hard rock et folk avec d'un coté des riffs miraculeux et de l'autres des folk songs magiques. Mais les deux sont également volontiers mêlés au sein d'un même titre avec des interventions flûtières toujours aussi admirables de Ian Anderson. Le départ du bassiste Glen Cornick est compensé par l'arrivé de Jeffrey Hammon-Hammond (de "Song for Jeffrey") avec lequel Jethro Tull ne perd pas vraiment au change.






L'époque est au rock progressif et au hard rock dont l'éclosion est encore fraîche et récente. Le hard rock de Jethro Tull est pour ainsi dire parmi les plus originaux de l'époque, n'en témoigne ce riff menaçant et surgissant dès les premières secondes du disque. "Aqualung" peut en effet déstabiliser car si sa lourdeur et sa puissance sont comparables à celles d'un Black Sabbath ou d'un Uriah Heep mais sa complexité, sa profondeur et son évolution le font pourtant dépasser le cadre étroit du metal, aussi heavy soit-il. Car cet interlude sous forme de ballade folk fait brutalement fondre cette agressivité dans une douceur des plus attendrissantes. On regrette d'ailleurs que l'étouffement du son nécessite de monter systématiquement le volume à ce moment là. Le toujours très sous-estimé Martin Barre y place par ailleurs un de ses plus beaux solos et rappelle encore une fois qu'en matière de solo, le talent est totalement indépendant de toute démonstration technique. Et ce fabuleux refrain de "Cross-Eyed Mary"? Quel riff n'est-ce pas? La lourdeur se transforme cette fois en véritable groove que Ian Anderson exploite à merveille avec des interventions divines à la flûte. Et que dire de cette introduction flûtière avec ce crescendo irrésistible? Rien tout simplement. Tant qu'on est dans les riffs autant parler tout de suite de "Locomotive Breath" qui porte à l'évidence magnifiquement son nom. Ce riff est en effet une véritable et infatigable locomotive qui propulse cet hymne comme le plus grand succès de la carrière du groupe. Enfin, comment ne pas mentionner également le puissant riff funky de "Hymn 43" ("Oh Jesus save me!") aux parfums de gospel intégrés dans un morceau absolument hard rock? Seul "Wind Up" dont les ingrédients guitaristiques sont encore une fois remarquables se révèle un peu laborieux pendant ses longues six minutes (heureusement, il est placé à la fin…).

Les trois titres les plus doux ne dépassent pas deux minutes et consacrent le retour de l'inspiration folk magique de Ian Anderson. "Cheap Day Return" et "Slipstream" ne peuvent être considérés comme de vulgaires interludes tant leur beauté reste troublante, particulièrement le premier avec ce duo de guitares éblouissant. Quant à "Wond' ring Aloud", tant de beauté et de magie en moins de deux minutes! Le Religionnaire est toujours sans voix après des centaines d'écoutes...

Mais avec Ian Anderson, le folk et la guitare acoustique ne riment pas forcément avec douceur et simplicité. Les deux titres plus baroques que sont "Mother Goose" et "Up to Me" sont là pour le prouver. Déstabilisants d'originalité, ces deux prouesses de compositeur n'ont toujours pas d'équivalent et associent à merveille flûte et guitares dans une ambiance authentiquement médiévale façon ménestrel.




Le sommet du disque, qui parvient étonnamment à mixer toutes les directions prises, c'est le mythique "My God". L'introduction classisante débouche sur une explosion metal et une transformation en riff terrassant! Puis vient le fameux interlude médiéval aux chants grégoriens avant une nouvelle explosion libérant un nouveau "colaboriff" flûte/guitare entre Barre et Anderson dont ce dernier a le secret, le tout durant sept minutes d'une intensité inimaginable. Quel pied!

Voilà, cet Aqualung est un sommet du rock, toutes catégories confondues. Magnifique voie d'abord pour s'initier au progressif, il fleure bon l'époque ou ce dernier n'osait s'écarter de l'essentiel, à savoir : la musique!

article de Religionnaire sur http://www.destination-rock.com


 

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commentaires

En marge 04/11/2008 01:01

ya, le côté celte... Et moyen-âgeux chez Ange...vu Zibalo, il a même 1 page Catherine Ribeiro + Alpes - faut le faire! Bon, je m'égare...Sur Ange, j'ai sélect ça :http://en-marge.blog4ever.com/blog/lirarticle-164319-940022.html

Tonton 03/11/2008 22:53

C'est vrai, on en est pas loin. Tiens en parlant de ce groupe y a l'ami Fred-Zibalo qui a posté y a un moment de ça un très bon article sur ce groupe Ange : http://zibalo.over-blog.com/article-22230478.htmlPerso je ne connaissais pas ce groupe avant que Fred-Zibalo n'en parle. C'est pas mal du tout. Pour revenir à Jethro Tull, la première fois que j'ai écouté ce groupe, cela m'a de suite fait penser à une musique de lutin, c'est le côté "celte" que j'aime bien dans Jethro Tull...genre "Songs from the wood"...et une grosse préférance pour "A Song For Jeffrey" qui m'a bien fait tripé dès la première écoute (passage au Rolling Stones Rock'n roll Circus)!!! D'où les vidéos sur cet article...

En marge 03/11/2008 13:19

Je reviens vite fait à la charge, sur l'influence de Jethro Tull... Je ne saurais dire vraiment, mais il y a une ressemblance scénique avec le groupe français Ange.

En marge 03/11/2008 13:05

Aqualung fait partie des grandes originalités de l'époque et Anderson s'affichait en personnage poussant la marginalité à l'extrême avec son grand manteau et sa dégaine de clochard illuminé - et puis il y avait aussi sa façon de jouer sur une jambe...

fred-zibalo 03/11/2008 09:20

salut tonton, escellent article, j'ai moi m quelques vinyls de ce bon groupe, dont Aqualung bien sur... je mets mon blog en vacances pour quelques temps, a+, fred