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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 23:18
Titre : Bonnie and Clyde
Réalisateur
 : Arthur Penn
Scénaristes : David Newman, Robert Benton
Acteurs : Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard, Gene Hackman, Estelle Parsons, Denver Pyle, Evans Evans, Gene Wilder
Musique : Charles Strouse
Montage : Dede Allen
Producteur : Warren Beatty
Durée : 111 minutes

Dans les années 30, l’Amérique est en pleine dépression. Une jolie serveuse, Bonnie Parker (Faye Dunaway), tombe amoureuse d’un jeune voyou, Clyde Barrow (Warren Beatty), et décide de le suivre. De braquage en braquage, ils vont semer la panique dans tout le Midwest et le Sud des États-Unis…






Dans ce film, la vision du réalisateur est affranchie de tout carcan moral. Les motivations de ses personnages, tourmentés mais bons vivants, sont élémentaires : voler un peu de nourriture ou d’argent, et disparaître en voiture sans faire de victimes. Pour la première fois, on découvre à l’écran des criminels simplement sympathiques, sans que la compassion ou la pitié ne justifient l’attachement des spectateurs ; tandis que la police n’est jamais présentée sous un jour très flatteur. Lorsque justice est rendue à la fin du film, difficile de ne pas succomber à un sentiment de révolte tenace.

Très peu sexy dans les faits, le couple devient sur pellicule une figure de proue de la contre-culture américaine : tandis que le béret de Faye Dunaway s’affiche sur toutes les coiffes, Warren Beatty annonce avec trente ans d’avance l’ère des stars protéiformes, engagées dans chaque étape de la production. Penn lance la mode des images au ralenti, et ose un épilogue devenu célèbre pour sa brutalité encore inédite à l’époque, ouvrant la voix aux polars abrasifs de Sam Peckinpah ou Sidney Lumet.

Malgré de grandes libertés prises vis-à-vis des faits réels, Bonnie & Clyde connut un très grand succès commercial - à la grande surprise de la Warner, qui avait tardé à manifester sa confiance envers le projet. Créant un écho sensible entre l’Amérique contemporaine et celle de la grande dépression, Arthur Penn défend une lecture amère de son œuvre : « Bonnie and Clyde évoque un éveil à l’humiliation, économique, sociale, morale, que nous inflige la société. Bonnie et Clyde choisissent de se battre contre cet état de fait, pour trouver leur identité. »




La paternité de ce film mythique revient à deux scénaristes de talent, David Newman et Robert Benton, qui se sont inspiré du livre de John Toland The Dillinger Days, pour raconter une histoire de héros populaires, anti-conformistes, tout à fait dans l’air du temps de cette fin des années 60. Très influencés par le cinéma de Jean-Luc Godard et François Truffaut, les auteurs se sont tournés vers l’acteur-producteur influent Warren Beatty, qui a su convaincre les studios et Arthur Penn de se lancer dans un projet assez osé pour l’époque (l’évocation de l’impuissance sexuelle du héros, le caractère marginal des personnages, le réalisme de la mise en scène, la violence extrême).
S’il reçut à sa sortie, en 1967, un accueil controversé de la critique, l’enthousiasme du public et de quelques journalistes éclairés fit en peu de temps de Bonnie And Clyde un film phénomène. Sur les dix nominations qui lui avaient été attribuées, il remporta l’Oscar du Meilleur second rôle féminin (Estelle Parsons) et celui de la Meilleure Photo (Burnett Guffey).





Le poème lu par Faye Dunaway dans le film, The Trail’s End, est authentique : il inspira grandement les paroles de la chanson Bonnie & Clyde signée Serge Gainsbourg, en vidéo ci-dessous :


 

 

HISTOIRE DE BONNIE ET CLYDE

Vous connaissez la vie de Jessy James
Et de son trépas tragique
Mais si vous aimez lire
Avant de vous endormir
Voici l'histoire de Bonnie et Clyde

Bonnie et Clyde Barrow
C'est le fameux gang
Le crime est leur empire
Ils volent ils pillent ils tuent
Et celui qui trahi
signe sa fiche d'agonie

On les traite de tous les noms de la terre
Les tueurs au cœur de pierre
Mais je le dis avec fierté
Quand j'ai rencontré Clyde
Il était honnête pur et brave

Les flics ont tout gâché
Ils l'ont enfermé piétiné écrabouillé
Jusqu'au jour où il m'a dit
La liberté pour moi c'est fini
Puisque les flics ne veulent pas de nous sur terre
Je leur donne rendez-vous en enfer

En bas la route est noire
Les États n'ont pas de frontières
Nous ne seront plus jamais punis
Pour des crimes qu'on n'a pas commis

De remonter la pente aucun espoir
À peine installés le soir
C'est l'invitation à la valse
Mitraille pétards Ratatatata

Ils partiront tous les deux ensembles
Couchés côte à Côte au cimetière
Les flics déposeront leurs armes
Une mère versera une larme
Pour pleurer la mort de Bonnie et Clyde



Bonnie et Clyde (Bonnie Parker et Clyde Barrow) sont deux criminels américains qui ont perpétré leurs méfaits dans le sud-ouest des États-Unis pendant la Grande Dépression. Ils étaient spécialisés dans l'attaque à main armée de banques et on estime qu'ils ont tué douze personnes.
Bonnie Parker est née le 1er octobre 1910 à Rowena au Texas. À seize ans, elle fut mariée à Ray Thornton qui se retrouva en prison pour une peine de 55 ans avant leur premier anniversaire de mariage. Elle était serveuse.
Clyde Barrow est né le 24 mars 1909 à Telico au Texas (près de Dallas) dans une famille nombreuse. Il fut arrêté pour la première fois en 1926 pour vol de voiture. Les quatre années suivantes, il commit de nombreuses attaques à main armée. Peu après avoir rencontré Bonnie en 1930, il fut à nouveau arrêté et emprisonné. Il s'échappa mais fut repris au bout d'une semaine.Après la libération de Clyde en 1932, Bonnie et lui volèrent une voiture. Ils furent pris en chasse par la police. Bonnie parvint à s'échapper mais Clyde prit quelques mois de prison de plus.Le duo prit la tête d'un petit groupe de criminels dont faisaient partie Buck, le frère de Clyde, et sa femme Blanche. On les appela le gang Barrow. Pendant une descente de police dans l'Iowa en 1933, Buck fut touché à mort et sa femme arrêtée.
Bonnie et Clyde tuèrent deux jeunes policiers à Grapevine, Texas le 1er avril 1934 et un autre représentant des forces de l'ordre cinq jours plus tard près de Commerce dans l'Oklahoma. Ils furent abattus le 23 mai de la même année près de leur planque à Black Lake en Louisiane par la police du Texas et de la Louisiane.


Bonnie Parker (1934)
"Ou vous vous emparez des usines, des bureaux, des banques,
de tous les moyens de production
ou vous disparaîtrez sans laisser de traces !
La révolution a besoin d'argent et vous aussi !
Les banques sont là pour vous en fournir !
Une organisation, oui !
Une autorité ou un parti, NON !"

BONNIE AND CLYDE

C'était les années 30, Bonnie Parker et Clyde Barrow furent assassinés par les USA le 23 mai 1934.


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commentaires

Lauriane 06/08/2010 20:22



Moi je flambe carrément devant le regard de Warren Beatty... Mais bref, ce film c'était l'un des coups de coeur de mon enfance... Je me retrouvais totalement en Bonnie, perdue, déphasée dans
cette routine banlieusarde infernale, j'avais besoin d'action, de vie, pouvoir enfin vivre et frôler la mort, ou plutôt frôler la vie... Et quitte à me brûler, je serai partie aussi... Mais bon,
contrairement à elle, je n'ai pas de cran et je n'ai pas de cavalier pour aller au bal ce soir.



Tonton 05/03/2011 23:52



On s'emmerde toujours dans un bal et on y brûle rien...



En marge 18/02/2009 15:25

difficile de ne pas succomber à un sentiment de révolte tenace.Faye Dunaway, j'aime beaucoup.