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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 12:51

Hola a todos!!!
Voici un artiste que je viens de voir en concert sur Madrid et il s'appelle Micah P. Hinson, il chante comme
Johnny Cash, sauf qu'il a un corps d'ado, des lunettes et des boucles d'oreilles.
En 3 albums (Micah P. Hinson and the gospel of progress en 2004, produit par The Earlies; Micah P. Hinson and the Opera Circuit en 2006, Micah P.Hinson and the Red Empire Orchestra en 2008) et un long EP (The Baby and the Satellite, 2006) ce neo Texan né à Memphis (Tennessee) en 1981, a montré avec un talent discret mais évident qu'il compte parmi les plus grands songwriters actuels de l'americana, quelque part entre Smog, The Mountain Goats et Bonnie Prince Billy.
Sa musique, rêche et country-folk, parait vieille comme l'Amérique. Ses histoires parlent d'amours déçues, de solitude. Hinson insuffle une sensibilité profonde à ses bouleversantes chansons, avec la voix abîmée de ceux qui ont connu le pire : banqueroute, vie de SDF, drogue, alcool. Il y a ce parfum de rédemption dans la voix grave de Micah. P Hinson.

Micah P.Hinson - When We Embraced
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist en cours à la fsuite cette vidéo :


Micah P.Hinson and The Red Empire Orchestra...
L'album :

Rugueux, sombre, triste et rustique, le style de Micah P. Hinson n’en est pas moins magnifiquement ouvragé et bouleversant. Micah P.Hinson and the Red Empire Orchestra, deuxième LP de ce Texan de 27 ans, saisit à la gorge avec sa déprime crue, humble et rocailleuse. Sa country "indé", macérée dans l'oeuvre de Johnny Cash, sait sortir des sentiers balisés du bluegrass, se teintant parfois de folk lo-fi à la Smog ou du blues gothique cher à Nick Cave. L’album évoque la solitude et l’Ouest US des parias, dans un gospel apocalyptique et désespéré.

Avec une maturité sidérante, Micah P. Hinson chante l'Amérique profonde - celle des laissés-pour-compte - dans la langue de Johnny Cash, donc country, brute de décoffrage et white-trash. Dès l'ouverture de l'album plane d'ailleurs l'ombre du Man in black, époque Rick Rubin : "Come home quickly come home, darlin' débute par la même voix d'outre-tombe filtrée que sur "The Man Who Comes Around". Fantôme qu'on retrouve sur l'impressionnant "Throw this stone", scandée par de brutaux chœurs d'outlaws.

 
Mais Micah P. Hinson ne se limite pas à un plagiat rétro, bien sûr. Cultivant sa singularité déjà démontrée sur son excellent premier album (Micah P. Hinson and the gospel of progress ) et l'EP The Baby and the Satellite, le texan bouleverse constamment. D'une tristesse souvent absolue, ses poèmes crâmés au soleil de Satan peuvent prendre la forme d'une symphonie bluesy, comme sur l'envoûtante valse "I keep having these dreams", ou d'une country plus pop-folk ("The wishing well and the willow tree"), gospel ("The fire came up to my knees"), bluegrass ("we don't have to be lonesome"), western spaghetti ("You will find me") ou lo-fi ("Sunrise over the Olympus mons"), on pourrait suivre ce songwriter très loin dans les ténèbres de l'Ouest. Empruntant des chemins cabossés comme son passé de taulard, de clochard et d'alcoolique, Micah P. Hinson ne sombre jamais dans la mièvrerie ou dans le pathos plombant.


Son spleen d'homme blessé a la beauté tragique de l'impossible rédemption des parias, ces "underdogs" décrits par
John Fante, ces losers magnifiques filmés par John Huston. Comme sur cette superbe ballade accompagnée d'un banjo, "When we embraced", lumineusement désespérée, ou sur le sommet de l'album, "Dyin' alone" ode funèbre à la solitude, qui évoque fortement Nick Cave et ses mauvaises graines, mais aussi Bill Callahan. On pense d'ailleurs souvent au folk dépressif et caverneux de Smog, notamment sur la vaporeuse et brinquebalante "The wishing well and the willow tree", voilée derrière des grésillements lo-fi, ou sur "Tell me it ain't so".

Rugueux mais finement ouvragé, vaillant mais pas réconfortant, noir et souvent beau à pleurer, cet album de solitaire confirme la palce de Micah P. Hinson dans la lignée précieuse des grands songwriters Américains, catégorie écorché vif.



Micah P.Hinson and The Red Empire Orchestra...
L'album à l'écoute ci-dessous :





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commentaires

jim 21/02/2009 16:36

je me suis arrêté ici quelques instantsun samedi après midij'y ai passé un chouette momentj'avais envie de l'écrire quelque part merci