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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 07:42


Ecrit entre 1954 et 1957

L'Interzone. Un territoire qui ne figure sur aucune carte, situé quelque part entre New York et Tanger, dédale infini de mes semblables aux méandres du cerveau d'un drogué. Un lieu fantomatique, où se réfugie William Lee après avoir accidentellement tué sa femme. Persuadé d'être un agent secret au centre d'une gigantesque machination, Lee commence à rédiger des rapports pour le compte d'une mystérieuse corporation internationale, communiquant avec elle par l'intermédiaire d'une machine à écrire fort loquace qui se transforme volontiers en cafard... Vertigineuse descente aux enfers de la drogue - de toutes les drogues -, le roman de William Burroughs est d'une veine à la fois terrifiante, macabre, et d'un comique presque insoutenable.


Auteur emblématique de la Beat Generation, William Burroughs a marqué de son empreinte sulfureuse la littérature américaine des années soixante. Le manuscrit du Festin nu est un tel fatras de notes éparpillées qu'aucun éditeur n'accepte de le publier, d'autant que le contenu est d'une obscénité rare et qu'il heurte à peu près tous les principes de bienséance. Ce n'est qu'avec l'aide de Jack Kerouac et d'Allen Ginsberg que Burroughs parviendra à en tirer une matière présentable... c'est-à-dire correctement tapée à la machine, car pour ce qui est de la clarté du propos, comme le répétait Burroughs pour expliquer sa démarche, "les mots savent où ils doivent être mieux que vous. Ils n'aiment pas être gardés en cage". L'ouvrage relève donc à bien des égards du surréalisme, tout en relatant les errances et autres visions d'un esprit sous l'emprise de maintes substances hallucinogènes. Tenter d'en faire la synthèse serait une entreprise vouée à l'échec. On entre dans Le Festin nu comme on pénètre en un laboratoire, sans a priori quant à la finalité de l'expérience qui s'y déroule. Burroughs s'y adonne à un dérèglement systématique des sens, débouchant sur une nouvelle sémantique.




La bande annonce du film "Le festin Nu" réalisé par David Cronenberg en 1992 :



Le Cut-up, qu'est-ce?

Le cut-up est une technique (ou un genre) littéraire aléatoire expérimentée par l'auteur américain William S. Burroughs, où un texte se trouve découpé au hasard puis réarrangé pour produire un texte nouveau. Des fragments de textes d’autres auteurs sont parfois ajoutés au portions découpées du texte original.

Le cut-up est intimement lié au mode de vie et à la philosophie de la Beat Generation définie par William S. Burroughs et Jack Kerouac. Il tente de reproduire les visions dues aux hallucinogènes, les distorsions spatio-temporelles de la pensée sous influence toxique (phénomène de déjà-vu notamment). Esthétiquement, le cut-up se rapproche du pop-art, des happenings et du surréalisme d'après-guerre (Henri Michaud par exemple) et de sa quête d'exploration de l'inconscient. Philosophiquement, Burroughs y voit l'aboutissement du langage comme virus et l'écriture comme un lâcher prise de la conscience (il proclame : « language is a virus »). Il faut enfin différencier le cut-up, technique assumée et créatrice du plagiat qui est un vol éhonté d'un texte appartenant à un autre auteur. Ce procédé s'inscrit dans le principe du détournement néo-dada que l'on retrouve dans les œuvres de Gil J Wolman et Guy Debord datant des années 1950/1960.

Dès le début des années '60 paraissent ses premiers textes mettant en scène l'usage du "cut up, le fait de couper différentes parties d'un texte, le sien ou celui d'un autre, et de les combiner pour reformer un nouvel écrit, tout comme un collage en peinture ou le montage au cinéma.



"Minutes to go"
, écrit avec Brion Gysin, Gregory Corso et Sinclaire Beiles à Paris fut le premier jet de la méthode. Il sera suivit par "The Exterminator", écrit en compagnie de Brion Gysin à Los Angeles. On peut aussi retrouver des exemples de "cut up" dans "Nova Express " et dans "The Ticket That Exploded". Durant les années soixante, beaucoup de médias firent l'objet de "cut up" et ce toujours en compagnie de Gysin.
Le "cut up" se rattache à des mots tels que la perception, les hallucinogènes, le sexe, la pensée, le pop art et les happenings. Cette technique est à la base du structuralisme et de la déconstruction, deux mouvements littéraires modernes. Cette équation entre l'espace-temps, le voyage, le passé et le présent aura permis à son auteur de découvrir l'inconscient de l'écriture. La découverte par accident d'un sens nouveau, met en rapport l'impression de déjà vu que l'on retrouve dans des lieux où l'on croit déjà être venu auparavant. Dans ses nombreux textes, on découvre des "cut up" effectués à partir d'extraits de romans de Kafka, Shakespeare, Conrad et Coleridge. Enfin, pour que le texte garde une certaine homogénéité, Burroughs apportera des arrangements et de nombreuses suppressions.


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commentaires

En marge 25/06/2009 13:43

C'est ds celui qui pr moi est le meilleur : LES ANGES VAGABONDS.J'y fais un clin d'oeil ds cette histoire :http://en-marge.blog4ever.com/blog/lirarticle-164319-805298.htmlPr moi, le sens (pas "l'ordre" - j'aime pas le mot) de lecture de Kérouac pr bien chopper son parcours, c'est :1°) Sur la route2°) Les clochards célestes3°) Les anges vagabonds4°) Big sur.Voilà Tonton! Tu touches mon coeur avec des articles pareils...

En+marge 24/06/2009 21:40

@ Ce n'est qu'avec l'aide de Jack Kerouac et d'Allen Ginsberg que Burroughs parviendra @Le trio fort de l'écriture beat. Ils sont chacun très différent l'un des 2 autres -ce qui certainement a rendu une oeuvre d'ensemble très complémentaire.

Tonton 25/06/2009 09:52


C'est vrai, il paraît que c'était un vrai bordel dans les écrits de Burroughs quand celui-ci se trouvait à Tanger pour écrire ce livre et que sans Ginsberg et Kerouac, peut-être que jamais "Le
Festin Nu" n'aurait vu le jour!!! Je crois, d'ailleurs, que Kerouac a écrit un bouquin lors de son expérience à Tanger, je l'ai lu mais impossible de me rappeler le titre...