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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:52


Hola a todos!!!

Je viens de me rentrer de Madrid après 11 mois ponctués de grosse bouffe, farniente, fiestas & co... et avant de retrouver Paname, ses bières chères et sans tapas, ses RER, metros et trains SNCF pourris, l'aimabilité légendaire du parisien...je me suis tout de même vu un p'tit dernier concert et pas n'importe lequel : Steve Earle. Un artiste que je connaissais vite fait mais dont j'adhérais et j'adhère toujours au style : country rock avec une voix bien grave et posée mais surtout accompagnée d'une panoplie de guitare : mandoline, banjo et j'en passe...(ne connaissant pas les noms surtout de ces instruments...). Bref tout pour me plaire!!! Le bonhomme était seul sur scène, rendant hommage à son pote et ancien prof de gratte : Townes Van Zant (dernier album en date : reprises des chansons de ce dernier). Alors bon, nostalgique de cette magnifique ville qu'est Madrid, de tous les bons concerts que j'ai vus là bas (sala El Sol, Joy Eslava, Heineken...), de l'ambiance, de l'état d'esprit des madrilènes et des fiestas à gogo...bah je vous fais partager mon dernier concert là bas, ce n'est pas un son typique espagnol mais typique américain...désolé mais en Espagne, si t'aimes pas le flamenco et la pop...bah ça se complique un peu...voici donc une biographie de Steve Earle, suivi d'une playlist de l'artiste :

Steve Earle passe ses dernières années d'adolescence à parcourir le
Texas en stop avec sa guitare dans le but de devenir un grand hors-la-loi de la musique country comme Waylon Jennings, Willie Nelson ou Townes Van Zandt. Il arrive à Nashville en 1974 avec 6 dollars en poche et commence à jouer avec le songwriter texan Guy Clark (à ne pas confondre avec Gene Clark, membre des Byrds).

Il sort son premier album Guitar Town en 1986 seulement et se retrouve à la tête du mouvement néo-country ou Alt-Country avec Dwight Yoakam.

L'album suivant, Exit O est trop rock au goût de Nashville. Ce qui ne dérange pas Earle qui continue son chemin imperturbable. En 1988 sort l'album Copperhead Road qui encore une fois mélange morceaux Country et Rock. Il y ajoute aussi une touche irlandaise avec la chanson Johnny come Lately enregistrée avec The Pogues. Maria McKee, ex-Lone Justice, participe aussi pour une chanson.


"Guitar Town" de Steve Earle

Stoppez la playlist en cours (qui se trouve à la fin de cet article) pour un meilleur visionnage de cette vidéo :


Photo ci-dessous : Steve Earle et Townes Van Zant

À cette époque, Steve Earle qui a déjà quatre mariages derrière lui se marie une cinquième fois et déménage à Los Angeles. Il se laisse alors aller à la drogue et devient accro au crack. Viré par sa maison de disque MCA, il revient à Nashville, se sépare de sa femme, et s'enfonce plus encore dans la drogue. 1993 et 1994 sont deux années terribles passées drogué à errer dans les rues de Nashville. Il reprend une relation avec sa quatrième épouse, Lou-Ann Gill (selon Steve, il se sont réunis « parce que leur divorce n'a pas marché ») mais se fait arrêter peu après pour possession d'héroïne. Il se cache un temps en Géorgie, puis se rend lorsqu'il apprend par le journal qu'il est condamné à un an de prison seulement. Il purge sa peine dans un pénitencier du Tennessee, ou il doit se désaccoutumer des drogues sans assistance médicale. Il est finalement libéré avant la fin de sa peine pour avoir accepté de suivre une cure de désintoxication.

Libéré en novembre 1994, il se précipite en studio et enregistre l'album acoustique Train A Comin'. Puis pratiquement dans la foulée I Feel Alright, album rock et country, dans la lignée de Copperhead road, qui sort en 1996 sur le label
E-Squared qu'il a formé avec Jack Emerson, ex-manager de Jason and the Scorchers et Georgia Satellite.  

Les albums suivants le voient passer du
Bluegrass avec l'album The Mountain enregistré avec The Del McCoury Band (en 1999) a un son plus rock avec The Revolution Starts …Now en 2004.

En 2002, il est au cœur de la controverse après la sortie de son album Jerusalem qui comprend une chanson intitulée John Walker's Blues écrite à la première personne sur le taliban américain John Walker Lindh.


Il est aussi producteur pour ses propres albums ainsi que pour d'autres artistes signé sur son label tel
The V-Roys (album Just Add Ice, en 1996). A enfin participé a la géniale serie TV HBO The Wire (Sur Ecoute), où il interprète un sponsor assistant un accro sur une dizaine d'épisodes. A realisé une version du générique de la serie "Way Down in the Hole" (Tom Waits), pour la 5ème et dernière saison de la série.

 

Guéri de ses mauvaises habitudes, Steve Earle malgré les difficultés reste fidèle à lui-même et tient à son indépendance rebelle, inclassable entre rock et country.

De son propre aveu : « Quand quelqu'un me dit de faire quelque chose, j'y réfléchis généralement quelques secondes, et je fais exactement l'opposé. »



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commentaires

sly 13/10/2009 23:00


salut tonton,

j'espere que ton retour au pays de sarko, ou tout va bien n'est pas trop dur,...Ma fois ça doit faire du bien de s'aéré 11 mois,....Mais le retour doit être mortel,...Boulot metro dodo,...je sais
pas ce que tu fait comme boulot au faite ? hum je te vois bien dans la vente,...Mais bon vu que tu es un bon vivant ça doit allé,...bye,...
Sly


En marge 02/10/2009 20:57


J'aimme bien la philosophie du "faire le contraire de ce que l'on nous conseille".

Connaissais pas - très bon son. Y'a un peu de celtique là-dedans. Au fait, y'avait des trucs celtiques ds les années 70...

Ah Paname... L'odeur du métro aux heures de pointe... Ca m'a laissé comme un pavé ds la tête... Mais bon, j'aime Paris quand même - y'a plein de choses, mais faut avoir un peu d'oseille.