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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 23:40

 SoundtrackGrand fan des films des frères Coen, je ne pouvais pas rater la sortie du petit dernier "A serious man"...
Si je vous en parle ici, sur ce blog, ce n'est pas pour vous faire un cours sur le judaïsme (évoqué dans le film), ni pour vous louer la qualité du scénario, de la photo, de la mise en scène et du jeu d'acteur mais pour la bande son et quelques clins d'oeil fort sympathiques à l'un des plus grands groupes des années 60-70...il s'agit bien-sûr de Jefferson Airplane...le film se déroulant en...1967...dans une petite bourgade du Midwest aux Etats-Unis...

 Tous les malheurs s'abattent sur Larry Gopnick, professeur de physique en université. Sa femme veut le quitter pour un homme bien (sous-entendu Larry ne l'est pas). Son fils connaît des problèmes de discipline dans son école hébraïque (qui d'ailleurs, préfère écouter du Jefferson Airplane dans son walkman que de suivre le cours d'hébreu). Sa fille pioche dans son portefeuille pour se payer une opération du nez. Quant à son frère, dépressif, il dort sur le canapé du salon et se révèle un fardeau pour toute la famille. Côté professionnel, les affaires ne vont guère mieux. Alors que Larry attend une prochaine titularisarion, des lettres anonymes mettent en doute son intégrité. Sans compter que l'un de ses étudiants tente de le soudoyer pour obtenir son diplôme. Larry est à bout, et décide de consulter un rabbin pour tenter de comprendre ce qui lui arrive...


La bande annonce du film...




A gauche Mme Samsky, quadragénaire de rêve et fumeuse de substances hallucinogènes, qui entrouvre sous les pieds de Larry le terrifiant abîme de la jouissance...
...du bon "white rabbit" en perspective...

A Serious Man

Notez la ressemblance avec Grace Slick, la chanteuse de Jefferson Airplane...(ahhh ces yeux...)
Alors les frères Coen, fans ou pas fans de Grace Slick, la chanteuse du groupe???...assurément!!!...et y a de quoi!!!

 

Voici une scène (en V.O) entre le Rabbin Markshak et le fiston de Larry...celui-ci devant rencontrer le premier pour conclure son Bar Mitzva (communion juive)... Le spectateur attend de la part du rabbin un speech mais c'est tout autre chose qui sort de sa bouche...
A déguster...regardez :
 


...et oui ce sont bien les paroles de la chanson Somebody to love, de Jefferson Airplane (le début) que marmone le rabbin...ainsi que les noms des artistes qui composent ce groupe de légende!!!
 Le sens de la vie ne serait donc pas révélé par la Science ou par la Religion mais bien par l’Art...
...et oui c'est cela qui devrait résoudre les problèmes de Larry...
...tellement plus facile avec du Jefferson Airplane!!!

When the truth is found to be lies
and all the joys within you dies
don't you want somebody to love
don't you need somebody to love
wouldn't you love somebody to love
you better find somebody to love

When the garden flowers baby are dead yes
and your mind is full of red
don't you want somebody to love
don't you need somebody to love
wouldn't you love somebody to love
you better find somebody to love

your eyes, I say your eyes may look like his
but in your head baby I'm afraid you don't know where it is
don't you want somebody to love
don't you need somebody to love
wouldn't you love somebody to love
you better find somebody to love

tears are running ah running down your breast
and your friends baby they treat you like a guest
don't you want somebody to love
don't you need somebody to love
wouldn't you love somebody to love
you better find somebody to love


Somebody to Love est une chanson composée par Darby Slick (beau-frère de Grace Slick), dont l’interprétation la plus célèbre est celle du groupe Jefferson Airplane. Cette version est parue sur leur album Surrealistic Pillow et en single en 1967, sur l’étiquette RCA Records. Elle a atteint la cinquième position au Hot 100 du Billboard.

La chanson a d’abord été interprétée par le groupe Great Society, dont faisait partie Darby Slick, en 1966.

La version de Jefferson Airplane a été utilisée dans plusieurs films, notamment dans Golden Gate (1994), Apollo 13 (1995),  Las Vegas Parano et Marrakech Express (1998), La Maison au bout du monde (2004), Quatre Frères (2005) et A Serious Man (2009). On peut aussi remarquer une interprétation par Jim Carrey dans le film Disjoncté (1996).

Elle fut aussi interprété par les Ramones en compagnie de Traci Lords sur leur album de reprises Acid Eaters (1995).



Souvenez-vous, ce même morceau dans un autre film "Las Vegas Parano"... :



"Accepte avec simplicité ce qui t'arrive"




« L’idée de A serious man nous est venue de son décor. C’est un film sur l’endroit où nous avons grandi, une grande banlieue de Minneaopolis où s’était installée une forte communauté juive. Nous avons eu envie de recréer l’environnement de notre enfance, dans les années 60, et de voir quelle histoire ça nous inspirerait. Nous avions déjà tourné un film sur les gens de notre région, Fargo, mais c’était les gueules classiques du Midwest, celles qu’on a l’habitude de voir dans le cinéma américain, les “goys” de notre enfance. Il y a quelques années, nous nous sommes mis à penser aux juifs parmi lesquels nous avons grandi. A nous demander comment des familles comme la nôtre, issues de la diaspora des pays de l’Est, atterrissent au centre des Etats-Unis, au beau milieu des prairies, et se regroupent en communauté pour préserver leurs codes et leurs traditions.



Dans notre cas, c’est notre père, professeur d’université comme le héros du film, qui a installé sa famille là où il avait trouvé un poste. Il n’était pas très porté sur la religion, mais notre mère si. L’action du film se déroule en 1967. Nous avions, nous, exactement l’âge des personnages, et la religion passait complètement au-dessus de nos têtes. Elle ne nous attirait pas le moins du monde, c’était une contrainte. Il fallait aller à l’école hébraïque cinq fois par semaine et à la synagogue tous les dimanches. Comme dans le film, nous étions plus intéressés par F Troop [une série télé, NDLR] et par la pop music. Nous ne nous étions pas encore mis à fumer de l’herbe – c’est venu vers 14, 15 ans –, mais notre esprit vagabondait. Nous passions des heures à étudier la Torah sans savoir ce qu’on lisait. Pour nous, c’était aussi cryptique, et moins excitant que les chansons du Jefferson Airplane qui nous ont bercés pendant l’écriture du film et dont les paroles ont trouvé leur place dans le scénario.



Avec le recul, on peut dire que nous avons eu une éducation religieuse plus stricte et plus dense que la plupart des enfants juifs de la classe moyenne américaine. Elle était peuplée de figures et d’épisodes drôles et romanesques, mais nous ne nous en sommes rendu compte que bien plus tard. Notre mère était très religieuse, très portée sur les rituels et une éducation orthodoxe semblable à celle qu’elle avait reçue. Elle voulait que ses enfants grandissent dans un foyer 100 % juif, et elle espérait, bien sûr, que nous épouserions des femmes juives et que nous aurions des enfants juifs. C’était un impératif qui reposait plus sur la survie, sur le besoin de préserver la tradition, que sur la foi pure. Nous ne pensons pas refaire un jour un film dans le Minnesota de notre enfance, nous ne sommes pas de grands adeptes de la pensée proustienne, mais c’était fascinant de revisiter cette époque, la fin des années 60, l’été de l’amour, l’éclosion des banlieues résidentielles et la survivance, dans ce contexte bizarre, des vieux rites de la communauté juive. »

Ethan & Joel Coen


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commentaires

pierpaolo07 16/02/2010 09:43


Génial cet article Tonton, moi qui adore (comme beaucoup d'ailleurs) les films des frères Coen, même si je ne les ai pas tous vus, mais quel chef-d'oeuvre que "The big Lebowski", un de mes films
préférés tous réalisateurs et genres confondus. Les frères Coen sont également de grands fans de Bob Dylan (autre juif ayant grandi dans les milieux ruraux que les frères Coen). Quant à Grace
Slick, après une période brillante dans les sixties, elle avait sombré dans l'alcoolisme, elle refait surface dans la peinture.


Tonton 16/02/2010 16:01


Ah muchas gracias pour l'info...je savais que la damoiselle buvait pas mal mais je ne savais pas pour la peinture!!! intéressant une fois de +...à trouver!!!
Dans le DVD "Lady Killers" des frères Coen, y a un mini-doc sur Danny Ferrington, homme de l'ombre, qui a créé les faux instruments du film...un luthier. Mini-doc donc, où l'on découvre un des
frères (lequel? je ne m'en rappelle plus) fan de guitare en tout genre...et joueur à ces heures perdues...je les imagine donc bien fans de Dylan!!!


La rebellion des orphelins 15/02/2010 23:32


Ca faisait longtemps que j'avais pas vu un film si drôle.
Merci les frères Coen.


Tonton 16/02/2010 15:54


Merci à eux en effet!!! La scène "défoncée" de la bar Mitzva est un grand moment du film...bien drôle!!! 


anitaa 15/02/2010 21:01


des réalisateurs que j'adore avec un de mes groupes préférés.... ça donne envie, merci ;)


Tonton 16/02/2010 15:52


Je te le conseille Miss Anitaa!!! C'est du pur Coen...même si y a un manque de rythme durant le film mais ça reste un bon moment de ciné avec tous les ingrédients made in Coen!!! Vivement le
prochain...