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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:51
L'album “You can’t teach an old dog new tricks” de Seasick Steve est sorti en mai 2011 (bon, il me faut toujours un peu de temps pour annoncer ce genre d'excellentes nouvelles sur ce blog). Notre bluesman est accompagné d'un bassiste de luxe, qui n’est d’autre que John Paul Jones lui-même (Led Zeppelin). Les deux artistes s’apprécient et décident de collaborer sur cet album de blues où les ballades acoustiques se mêlent au blues énergétique et fièvreux de « The Dog Hisself », surnom du bluesman, qui n’est pas s’en rappeler le jeu de guitare de Rory Gallagher sur certains morceaux ("I don't know why she love me but she do") et sur d'autres, on s'amuse même à reconnaître du Watermelon Slim ou encore du Tony Joe White.
 
Il suffit aussi d'écouter le morceau "Burnin'up" pour deviner du John Lee Hooker et du R.L.Burnside. Seasick Steve nous livre avec ses guitares traficotées, faites sur mesure (comme par exemple sa Trance Wonder à trois cordes) cet opus profond et revigorant à la fois, sous le label Third Man Records de Jack White (The White Stripes, The Dead Weather).
Il s'agit donc bien d'un album de "Blues blanc" où l'on retrouve de puissants solos slidés de Seasick Steve mais aussi de sympathiques mélodies à reprendre en choeur comme la chanson "It's a long, long way", tintée de country. John Paul Jones y va même de sa mandoline.
     
D'ailleurs étonnamment, l’album débute par une ballade acoustique « Treasures» et une autre « Whiskey Ballad » nous évoque le blues des années 30 de Mississippi John Hurt. Notons, la petite gorgée de ce doux brevage qu'est le whiskey par l'artiste lui-même, au tout début du morceau. Le reste de l'album est rugueux, brut voir même groovy...un vrai régal. Pour les amateurs de The Dog Hisself, rien de neuf sur cet album mais on sent bien que le Seasick y met toute son âme et cela pour notre plus grand plaisir. A l'écoute, on se l'imagine au volant de son pick up crasseux avec sa bouteille de jack Daniels comme compagnon de route. Voyage auquel nous participons avec joie, tambourinant en même temps que le bluesman sur cette caisse bien amortie dont il ne sépare jamais. Et oui le temps passe et il s'agit bien de cela sur cet album mais ce qui est sûr, ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces. Soit dit en passant, le titre de l'album est bien trouvé!!! Longue vie donc au Dog Hisself qui, au final porte bien ses 70 piges...
  
 

             

 
 
 

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