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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 12:10

Réalisé par Stephen Woolley

Avec
Leo Gregory, Will Adamsdale, Ben Whishaw...

Long-métrage britannique

Genre :
Comédie dramatique

Durée : 1h38 min

Année de production :
2005

Une chronique de la vie sordide et de la mort mystérieuse du co-fondateur des Rolling Stones, Brian Jones, qui fut retrouvé au fond de sa piscine quelques semaines après avoir été évincé du groupe.

 




La Bande Annonce du film...




La disparition de Brian Jones, en 1969, a été un épisode tragique de la vie du groupe. Rappels et souvenirs, avec Mick et Keith

Londres ne swingue pas encore lorsque Brian Jones, jeune homme de bonne famille à la vie déjà déglinguée, fonde les Rolling Stones en 1962. Il a 20 ans. Ce surdoué - QI de 133 - dingue de blues et as de la guitare slide, a eu l'idée de former un groupe en hantant les clubs de jazz. Jones a trouvé le nom dans une chanson de Muddy Waters, Rollin' Stone Blues, et enrôlé Mick Jagger et Keith Richards, avec lesquels il partage alors un appartement. Les années 1960 filent dans la gloire et l'autodestruction. Et puis Brian Jones sombre dans l'alcool et le LSD… Le 2 juillet 1969, on le retrouve noyé dans sa piscine. L'Histoire inscrira son nom sur la longue liste des suicidés du rock. Sa mort a alimenté un mythe qui revit aujourd'hui avec le film (inédit en France) de Stephen Woolley, Stoned, qui penche pour la thèse du meurtre. Commentaires de ses anciens complices.


Keith Richards:

«Sa disparition nous a fait un choc terrible, surtout qu'on était encore sur l'émotion de l'avoir renvoyé. Quelques semaines avant, Mick et moi on s'était rendus dans la maison qu'il habitait - celle d'AA Milne, l'auteur de Winnie l'Ourson - au creux d'une campagne anglaise idyllique, mais apparemment pas pour lui. On lui a annoncé: "Hey Brian! Ça y est, mon pote, on n'en peut plus. Tu ne viens jamais aux répétitions, les Stones doivent continuer, on a besoin de savoir qui reste ou pas et la mauvaise nouvelle c'est que tu n'en fais plus partie." On a parlé de meurtre à son sujet, tout mystère engendre sa théorie du complot, mais je n'y crois pas. Comment Brian s'est-il noyé? Ce gars que je connaissais et qui faisait des travaux de maçonnerie chez lui - quel est son nom déjà? Frank Thorogood, aurait confessé sur son lit de mort [en 1994]: "Je l'ai fait.'' D'après moi, il était sans doute rongé par le sentiment de culpabilité plus qu'il n'aurait dû. Peut-être a-t-il poussé Brian dans la piscine après une engueulade? Brian pouvait être emmerdant… C'était un bon nageur mais il était aussi asthmatique et bourré de barbituriques, entre autres sales trucs qu'il avalait par poignées. Je dirais que ce n'était pas un meurtre prémédité ou un assassinat, mais un demi-accident.»


Mick Jagger:

«La légende, encore... Le réalisateur est obligé de développer la théorie du meurtre, sinon le film ne tiendrait pas. Je n'en sais pas beaucoup sur cette affaire mais, d'après moi, Brian n'a pas été assassiné. De toute façon, je suis plutôt contre les mythes. Le danger, pour un acteur ou pour un chanteur, c'est de pousser trop loin le propre personnage qu'il a créé et de ne pas arriver à s'en échapper. Il devient alors un vrai mythomane, comme Jim Morrison. Car, sur scène, on se transforme sans arrêt, on s'adapte à la personnalité de chaque chanson, de la balade, du slow, du rock… Après, il s'agit de jeter tout ça à la poubelle ou de le mettre au frigo. Et quand on n'y arrive pas...»



propos recueillis par Gilles Médioni, publié le 01/06/2006 (L'Express.fr)


Brian Jones & The Rolling Stones
Voici, en vidéo un court extrait de l'histoire de Brian Jones et des Rolling Stones à leur début...



Fan de blues
Alors qu'il est encore un adolescent, Brian Jones subit l'influence du blues américain. À cette époque, il collectionne les disques de musiciens noirs d'origine américaine et s'en inspirera beaucoup pour sa future carrière musicale.

Littéralement amoureux de la musique, il ne tarde pas à apprendre les rudiments de la guitare. Il s'initie également à l'harmonica et créera un style et une technique bien à lui. À l'âge de seize ans, il est renvoyé de son école après avoir mise enceinte une camarade de classe.

Suite à cet épisode, Brian Jones part pour la Suède où il écume les bars avec sa guitare sous le bras. En 1962, il décide de partir à la conquête de la City. Arrivé à Londres, il ne manque pas de se faire connaître et est réputé à travers les clubs pour ses talents inouïs de guitariste.

L'année de ses 20 ans, il crée un groupe qui se hissera au rang de légende du rock : les Rolling Stones. Il se lance dans cette palpitante aventure aux côtés de Keith Richards et de Mick Jagger dont il fait la rencontre au sein du Ealing Jazz Club.

Bien qu'étant le créateur du groupe, Brian Jones est très vite dépassé par les événements. Keith Richards et Mick Jagger deviennent rapidement les stars du groupe et sont désormais considérés comme les leaders de la formation.

De son côté, Brian Jones a choisi de se réfugier dans la drogue ainsi que dans les conquêtes féminines et ne s'investit plus autant dans le groupe. Malgré tout, il prouve qu'il n'a pas perdu de son génie et le montre en arrangeant à la perfection les morceaux « Paint it black », « Ruby tuesday », « 2000 Light years from home » ou encore « Lady Jane ».


Descente aux enfers

En 1967, ses fans ne reconnaissent plus Brian Jones qui n'est plus que l'ombre de lui-même. Dans le film réalisé pour assurer la promotion du single « We love you », il fait pâle figure et il n'est pas diffi ci le de comprendre que sa mine est due à un abus de LSD.

Après ce premier épisode qui ne manque pas d'alarmer le public, Brian Jones est dans le collimateur des forces de l'ordre. Il se retrouve alors plongé dans des délires paranoïaques qui inhibent ses capacités créatrices. Le public ne retrouvera plus que très rarement le brillant Brian Jones.

À la fin des années 1960, les seuls œuvres qui se feront remarquer sont ceux proposés dans la bande origina le de « Mord und Totschlag ». À cette époque, il décide de s'exiler au Maroc où il enregistrera un album aux sonorités plutôt inattendues et marqué par la forte présence de la flûte de Pan.

Parallèlement, les relations de Brian Jones avec les autres membres des Rolling Stones ne vont pas en s'améliorant. Il s'efface de plus en plus du groupe dont il fut pourtant le créateur. Après une brève apparition aux côtés de Mick Jagger dans le cadre de la préparation de l'album « Sympathy for the devil », il se fera désormais très discret.



La fin

En 1968, Brian Jones est sur une pente glissante. Si on le louait auparavant pour ses multiples talents en tant qu'instrumentiste, nombreux sont ceux qui le prennent en pitié, particulièrement à cause de son addiction à la drogue et l'effet dévastateur que celle-ci a sur son corps.

Toujours en 1968, Brian Jones continue de faire des apparitions pendant les concerts des Rolling Stones mais le public ne retrouve plus le personnage d'antan et le regrette beaucoup. « Trop » dépendant aux drogues, les autres membres du groupe ne savent plus que faire et Brian Jones finit par être expulsé de la formation à la date du 5 juin 1969.

Brian Jones laisse la place à Mick Taylor qui sera membre des Rolling Stones jusqu'en 1974, année à laquelle Ron Wood prendra sa place.

Moins d'un mois après avoir été exclu de « son » groupe, Brian Jones trouve la mort dans sa piscine. Plusieurs hypothèses ont été avancées quant à la cause de sa mort. Certains ont envisagé la possibilité d'un meurtre.

Brian Jones a rejoint le cercle fermé des musiciens de légende qui sont passés de vie à trépas à l'âge de 27 ans. Ce fut notamment le cas de Janis Joplin , Jimi Hendrix , Kurt Cobain ou encore Jim Morrison.



La vie de Brian...
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La police rouvre l'enquête sur la mort de Brian Jones

Une enquête judiciaire avait conclu à une mort accidentelle due à la consommation d'alcool et de drogue, mais différentes hypothèses n'ont cessé de circuler depuis. Parmi les théories avancées, celle de l'assassinat par son entrepreneur en construction, qui a inspiré un film sorti en mars 2006 : Stoned.

Un porte-parole de la police du Sussex a annoncé, lundi, qu'un journaliste d'investigation lui avait communiqué de nouvelles informations relatives à la mort du musicien après plusieurs années d'enquête. "Ces documents seront examinés par la police du Sussex, mais il est aujourd'hui trop tôt pour dire quels en seront les résultats", a-t-il dit.

Malgré ses qualités de multi-instrumentiste, Brian Jones avait été écarté quelques semaines avant sa mort du groupe, qu'il avait fondé en 1962. Ravagé par l'abus de drogues, ne parvenant plus à assurer les concerts, il avait été remplacé par Mick Taylor.

Brian Jones, le guitariste des Rolling Stones retrouvé mort dans sa piscine il y a quarante ans. Membre fondateur du groupe de rock, Brian Jones était âgé de 27 ans lorsqu'on le découvrit le 3 juillet 1969 au fond de la piscine de sa propriété du Sussex, dans le sud de l'Angleterre.

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