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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:11

Wish You Were Here est une chanson du groupe de rock progressif britannique Pink Floyd, parue sur l'album Wish You Were Here, en 1975. Le texte a été écrit par Roger Waters en souvenir de l'ancien leader du groupe, Syd Barrett. La musique a été composée par David Gilmour.

La chanson précédente de l'album,
Have a Cigar, s'achève sur un effet rappelant une radio que l'on change de station, passant par plusieurs avant de s'arrêter sur celle jouant Wish You Were Here. David Gilmour interprète l'introduction avec une guitare acoustique à 12 cordes qui donne l'impression d'être retransmise par une vieille radio à lampes (c'est effectivement le cas), et un petit solo de guitare suit la radio qui conduit à la partie avec les paroles. À la fin de la chanson (après le solo), le bruit du vent apparaît, le même que dans One of These Days. Il introduit la seconde partie de Shine On You Crazy Diamond.




 

 


 INTRO :

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                         G|-----------0----0--------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2-------2--0--0||
A|----0h2-------------------||
E|3-------------------------||

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                        G|-----------0-------------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2--2-0--------0||
   A|----0h2------------2--0--0||
E|3-------------------------||

E|-----------3------3------3||
B|-----------3------3------3||
G|-----------0------0------0|| 
D|--------0--0------2------0||
 A|----0h2----2------3------2||
E|-----------3-------------3||


Accords utilisés:

          C (DO majeur)                    D (Ré majeur)           
      


              G (Sol majeur)                    Am (LA mineur)                   
 

 

C                         D
So, so you think you can tell,

             Am                  G
Heaven from Hell, blue skys from pain.

                     D                       C                    Am
Can you tell a green field from a cold steel rail, a smile from a veil,

                      G
Do you think you can tell?


                          C                   D
And did they get you to trade your heroes for ghosts,

                Am                    G                             D
Hot ashes for trees, hot air for a cool breeze, cold comfort for change,

                  C                        Am                         G
And did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage?


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A


C                               D
How I wish, how I wish you were here.

           Am                                   G                    D
We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year,

                                  C
Running over the same old ground. What have we found?

             Am                         G
The same old fears. Wish you were here!


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A  G



                   Em (MI mineur)                A (LA majeur)          
 


Traduction 

J'aimerai Que Tu Sois Là

"... et disciplinaire reste impitoyable"
"Oui, mais accepteriez-vous ce caprice de star ?"
"Non, non"
"Bien, lequel..."
"Je suis sûr de..."

Alors comme ça, tu crois que tu peux distinguer
Le paradis de l'enfer ?
Le ciel bleu de la douleur ?
Fais tu la différence entre un champ de verdure
et des rails d'acier froid ?
Entre un sourire et un voile ?
Crois-tu pouvoir faire la différence ?

Est-ce qu'ils t'ont fait échanger
Tes héros contre des fontômes
Des cendres chaudes chaudes contre des arbres
De l'air chaud contre une brise rafraîchissante
Une maigre consolation
Et échangerais-tu
Un rôle de figurant pendans la guerre
Contre un premier rôle dans une cage

Comme j'aimerai,
Comme j'aimerai que tu sois là
Nous n'sommes que deux âmes perdues nageant dans un bocal
Année après année
Parcourant sans cesse le même vieux bout de terrain
Qu'avons nous trouvé
Les même vieilles peurs
J'aimerais que tu sois là



Comment jouer "Wish You Were Here" à la guitare...en vidéo :
main gauche, main droite

1ère vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo)   

 


2ème vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) 

 

 


Le morceau en live :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) :


L'album


Sorti en 1975, Wish You Were Here est sans doute le plus chaleureux et accessible des concept albums de Pink Floyd.

Pas de grand thème philosophique à l'oeuvre ici, mais plus simplement un hommage sincère et ressenti au fondateur et premier leader du groupe, Syd Barrett, qui s'est rapidement enfoncé dans la folie, sous l'influence notamment d'une consommation de LSD déraisonnable...

Le disque s'ouvre et se ferme avec les deux mouvements d'une suite ambitieuse et contrastée, "Shine On You Crazy Diamond", où brille particulièrement la guitare flamboyante de David Gilmour. Le morceau-titre, largement acoustique, est peut-être ce que Waters a pu composer de plus émouvant, tandis que "Welcome To The Machine" sacrifie à un certain pessimisme, tempéré par l'ironie de "Have A Cigar", attaque sarcastique contre les excès du show- business interprétée par le chanteur culte Roy Harper.

Un disque sans faille, dont la somptueuse production n'a pas pris une ride


Toutes les chansons, paroles et traductions de cet album sur : http://thinkfloyd.free.fr/traductions/wish_fr.htm  

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:06

Hola a todos!!!

Sur ce blog, la "contre-culture" est omniprésente, que ce soit dans le domaine cinématographique, littéraire ou musicale de l'époque qui nous est chère ici. Je vous propose donc un dossier sur la "contre-culture" (réalisé par Jane Banham, Georgina Karachoriti, Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel) pour mieux en comprendre les origines puis le développement.

 Voici ci-dessous le résumé et le sommaire de celui-ci. Si vous êtes intéressé par cette notion de "contre-culture", je vous invite à lire dans son ensemble ce dossier. Vous trouverez colonne de droite de la page d'accueil un lien direct vers un fichier pdf.
Vous pouvez également y avoir accès en cliquant sur l'image ci-dessous (photo d'Henry David Thoreau)



Henry David Thoreau

Discussion de la notion de

“contre-culture”

Dossier réalisé par :

Jane Banham, Georgina Karachoriti,

Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel

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Communication interculturelle et Internet

Séminaire de DREA à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales

(INALCO)

Paris 2001 - 2002



Résumé


Le XXème siècle, un siècle de contre-culture ?

Contestée et niée, la culture a perdu ses lettres de noblesse au XXème

siècle. Si, aux Etats-Unis et en Europe, les années 60 ont pleinement révélé les

mouvements de contre-culture, pourtant, l’esprit de protestation à l’égard de la

culture ne se limite pas à cette époque et trouve ses racines dès le 19è siècle.

En effet, les poètes romantiques marginalisés et les penseurs, tel que

Thoreau, rejettent la société et préconisent un retour à la nature.

Au début du XXème siècle, la modernité artistique rejette le passé et la

tradition au nom de la suprématie de la technique et du monde moderne.

Dans les années 60, les mouvements de contre-culture rejettent la culture

dominante et cherchent à abolir les frontières entre l’art, la politique, la culture et

la vie.

En rupture vis-à-vis de la modernité artistique, les post-modernes associent

tradition et modernité. Ils confondent les valeurs et refusent la hiérarchie des

cultures. Aujourd’hui, l’idéologie sociologique du “ tout culturel ” domine. Il s’agit

d’un choix idéologique égalitariste où “ tout se vaut car tout est culture ”.

 

Sommaire


1./ Autour de la contre-culture

1.1./ Brainstorming

1.2./ Définitions


2./ Exemples de contre-culture

2.1./ Le drame romantique

2.2./ La pensée de David Henry Thoreau

2.3./ Les sixties

2.4./ Anti-mondialisation

2.5./ Citations


3./ Contre-culture et interculturalité

3.1./ Les sixties

3.2./ L’idéologie du “ tout culturel ”

3.3./ La mondialisation


4./ Compte rendu

4.1./ Références bibliographiques

4.2./ Références internet



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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 09:26

Hola a todos!!!

Bon, ça fait un p'tit moment que ce blog n'a pas été "mis à jour" ...on s'y remet donc petit à petit...
J'ai récemment "rechuté" en retournant sur Madrid l'espace d'un week end......le temps d'un concert...
...celui d'Elliott Murphy et de son Normandy All Stars...

Bon...revenu depuis, j'aimerais vous parler de cet artiste qui, connu pour ses shows de plus de 2h, a, cette fois-ci flirter avec les 3 heures de live...


Grosse et donc agréable surprise le lendemain de mon arrivée sur la capitale ibérique (le temps d'un week end), lorsque posé à une terrasse entrain de siroter una cana comme à mes habitudes quand j'hume l'air ibérique tranquillement le bide à l'air sur la plaza 2 de mayo (au bon souvenir du Bonaparte)... j'ouvre el guia del ocio (officiel des spectacles de madrid) et v'là pas que le soir même, Sir Elliott se produit... c'est dans ces moments là où on se dit : soit je cocu ou soit je cocu (reprends donc une 2ème tournée de mousse, ça peut que te faire du bien hombre!!!)...enfin bref c'était "cadeau" comme dirait l'autre...j'y suis donc allé...v'là pas le show, v'là pas le bonhomme, v'là pas le guitariste qui l'accompagne...v'là pas que je vous en parle...venga :

Lorsque "Aquashow", le tout premier album d'ELLIOTT MURPHY, sort en novembre 1973 sur le label Polydor, les critiques unanimes lui réservent un accueil triomphal. On voit fleurir des articles dans des journaux aussi prestigieux que Rolling Stone, Newsweek, The New Yorker... Radios et télévisions enfoncent le clou et consacrent ELLIOTT comme le nouveau Dylan, le nouveau Lou Reed ou le F. Scott Fitzgerald du Rock'n'roll. Ces comparaisons restent éminemment flatteuses, mais immergent notre homme dans l'habituel et réducteur jeu des comparaisons que connaissent bien des nouveaux venus. En fait, ce que fut ELLIOTT MURPHY - et surtout ce qu'il demeure contre vents et marées depuis plus de vingt-cinq ans - se décline sur une riche palette d'adjectifs, de rôles et de compétences qui forcent le respect. Disons le tout de go : MURPHY est avant tout cet artiste prolixe, ce compositeur-guitariste inspiré, ce chanteur charismatique, cet infatigable et authentique baladin qu'une unique carrière de 17 albums porta jusqu'à nous, sans compromission ni souci de séduction facile.

Ses admirateurs dans le monde de la musique sont légions. On pourrait citer Peter Buck, The Violent Femmes, Paul Rothchild (le producteur des Doors), Lou Reed, Tom Petty, Elvis Costello et Bruce Springsteen. Parmi les prestigieux musiciens qui l'ont accompagné, on se souvient de certains membres des Smithereens, des Talking Heads, du Velvet Underground, des Violent Femmes, ainsi que l'ex-Stone Mick Taylor, Chris Spedding, Phil Collins ou encore Billy Joël !


Last of the rock stars


 


Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1998 par le guitariste français
Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s'est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l'habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu'il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption.



Posant un regard tendre sur l'aspect erratique de nos existences il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier
John Updike) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.

Aujourd'hui ELLIOTT MURPHY vit à Paris. Il ne cesse de tourner, à la fois en solo ou épaulé d'une solide formation d'acolytes toujours présents. Notre musicien est aussi un pétrisseur de mots. Il a rédigé un recueil de nouvelles et un roman (Cold and Electric) publié en plusieurs langues. C'est aussi lui qui signa les notes de la pochette du désormais légendaire "Live 69" du Velvet Underground. Polyvalent, on le vit également tenir un petit rôle au cinéma dans le Roma de Fellini !



Wild Horses Unplugged


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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 22:58

Docufiction sur Jack Kerouac, un des membres les plus importants du mouvement de la Beat Generation. Sur la route , une de ses œuvres les plus connues a rendu l’écrivain et poète américain célèbre après sa mort en 1969. Ses textes ont grandement contribué à la révolution culturelle, sexuelle et sociale des années 1960. Archives, photos, entrevues et reconstitution d'époque, servent de trame au réalisateur pour décortiquer le mythe du héros.

LE GRAND JACK
Herménégilde Chiasson, 1987, 54 min 39 s


ACTUALITE JACK KEROUAC :


Un projet a vu le jour il y a 3 ans lorsque deux musiciens  : Jay Farrar et Ben Gibbard ont été sollicités pour collaborer à la bande originale d'un documentaire sur Jack Kerouac intitulé One Fast Move Or I'm Gone : Kerouac's Big Sur dont voici la bande annonce :



Cette commande de quelques titres où Gibbard devait juste chanter s'est finalement transformée en véritable album sur lequel Gibbard et Farrar ont composé et interprété des chansons inspirées du roman Big Sur publié en 1962. Farrar annonce même que 90% des textes sont directement extraits du livre dont le poème Sea: Sounds of the Pacific Ocean at Big Sur en intégralité. L'écriture de Big Sur et la vie de Kerouac à cette époque dans la région de San Francisco sont les sujets du documentaire. Les deux musiciens sont des admirateurs de longue date de l'écrivain, Gibbard a même séjourné lors de l'enregistrement de Narrow Stairs de Death Cab For Cutie dans la cabane où Kerouac a écrit ce même roman.



Gibbard et Farrar ne s'étaient jamais rencontrés mais l'entente a été immédiate et le duo a continué à travailler sur le projet pendant près d'un an et demi quand leurs emplois du temps respectifs le permettaient. Après la rencontre en 2007 à San Francisco, Gibbard a passé une semaine à Saint Louis chez Farrar en février 2008 et ils se sont retrouvés en janvier 2009 à Los Angeles pour finaliser un dernier morceau.

La méthode de travail a été complètement nouvelle pour les deux hommes. Farrar a composé 11 des 12 chansons, Gibbard, lui, s'est contenté d'y apporter sa voix, des guitares et de la batterie, mais il n'a pas pas participé à l'écriture alors que c'était à la base de tous ses précédents projets. Cependant, le principal auteur de ce disque reste tout de même Kerouac lui-même...

One Fast Move or I'm Gone
sortira la 20 octobre sur le label F-Stop distribué par Atalntic / Warner, la veille du 40ème anniversaire de la mort de Jack Kerouac, et sera disponible en CD, en CD + DVD, en vinyl mais également dans un coffret deluxe incluant le CD, le DVD du film, un exemplaire du roman Big Sur et un livre de 40 pages sur le documentaire.

Le duo assurera quelques dates dans les grandes villes américaines fin octobre soutenir ce projet.

 
Source : ELDORADO (magazine)
http://eldoradomagazine.blogspot.com/

Avant la sortie de cet album, voici ci-dessus un morceau de Jay Farrar :
 




Jack Kerouac - Big Sur (1962)

Le héros de ce roman, Jack Duluoz ou Ti jean, n'est autre que Jack Kerouac, l'auteur de Sur la route. Au bord de la folie, le Roi des Beatniks cherche à fuir l'existence de cinglé qu'il a menée pendant trois ans et part pour San Francisco. Il se réfugie au bord de la mer, à Big Sur, dans une cabane isolée. Après quelques jours de bonheur passés dans la solitude à se retremper dans la nature, Duluoz est à nouveau saisi par le désespoir et l'horreur. Aussi revient-il à San Francisco où l'attendent le monde, les beatniks, l'érotisme. Mais il ne retrouve pas la paix pour autant.

 

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:52


Hola a todos!!!

Je viens de me rentrer de Madrid après 11 mois ponctués de grosse bouffe, farniente, fiestas & co... et avant de retrouver Paname, ses bières chères et sans tapas, ses RER, metros et trains SNCF pourris, l'aimabilité légendaire du parisien...je me suis tout de même vu un p'tit dernier concert et pas n'importe lequel : Steve Earle. Un artiste que je connaissais vite fait mais dont j'adhérais et j'adhère toujours au style : country rock avec une voix bien grave et posée mais surtout accompagnée d'une panoplie de guitare : mandoline, banjo et j'en passe...(ne connaissant pas les noms surtout de ces instruments...). Bref tout pour me plaire!!! Le bonhomme était seul sur scène, rendant hommage à son pote et ancien prof de gratte : Townes Van Zant (dernier album en date : reprises des chansons de ce dernier). Alors bon, nostalgique de cette magnifique ville qu'est Madrid, de tous les bons concerts que j'ai vus là bas (sala El Sol, Joy Eslava, Heineken...), de l'ambiance, de l'état d'esprit des madrilènes et des fiestas à gogo...bah je vous fais partager mon dernier concert là bas, ce n'est pas un son typique espagnol mais typique américain...désolé mais en Espagne, si t'aimes pas le flamenco et la pop...bah ça se complique un peu...voici donc une biographie de Steve Earle, suivi d'une playlist de l'artiste :

Steve Earle passe ses dernières années d'adolescence à parcourir le
Texas en stop avec sa guitare dans le but de devenir un grand hors-la-loi de la musique country comme Waylon Jennings, Willie Nelson ou Townes Van Zandt. Il arrive à Nashville en 1974 avec 6 dollars en poche et commence à jouer avec le songwriter texan Guy Clark (à ne pas confondre avec Gene Clark, membre des Byrds).

Il sort son premier album Guitar Town en 1986 seulement et se retrouve à la tête du mouvement néo-country ou Alt-Country avec Dwight Yoakam.

L'album suivant, Exit O est trop rock au goût de Nashville. Ce qui ne dérange pas Earle qui continue son chemin imperturbable. En 1988 sort l'album Copperhead Road qui encore une fois mélange morceaux Country et Rock. Il y ajoute aussi une touche irlandaise avec la chanson Johnny come Lately enregistrée avec The Pogues. Maria McKee, ex-Lone Justice, participe aussi pour une chanson.


"Guitar Town" de Steve Earle

Stoppez la playlist en cours (qui se trouve à la fin de cet article) pour un meilleur visionnage de cette vidéo :


Photo ci-dessous : Steve Earle et Townes Van Zant

À cette époque, Steve Earle qui a déjà quatre mariages derrière lui se marie une cinquième fois et déménage à Los Angeles. Il se laisse alors aller à la drogue et devient accro au crack. Viré par sa maison de disque MCA, il revient à Nashville, se sépare de sa femme, et s'enfonce plus encore dans la drogue. 1993 et 1994 sont deux années terribles passées drogué à errer dans les rues de Nashville. Il reprend une relation avec sa quatrième épouse, Lou-Ann Gill (selon Steve, il se sont réunis « parce que leur divorce n'a pas marché ») mais se fait arrêter peu après pour possession d'héroïne. Il se cache un temps en Géorgie, puis se rend lorsqu'il apprend par le journal qu'il est condamné à un an de prison seulement. Il purge sa peine dans un pénitencier du Tennessee, ou il doit se désaccoutumer des drogues sans assistance médicale. Il est finalement libéré avant la fin de sa peine pour avoir accepté de suivre une cure de désintoxication.

Libéré en novembre 1994, il se précipite en studio et enregistre l'album acoustique Train A Comin'. Puis pratiquement dans la foulée I Feel Alright, album rock et country, dans la lignée de Copperhead road, qui sort en 1996 sur le label
E-Squared qu'il a formé avec Jack Emerson, ex-manager de Jason and the Scorchers et Georgia Satellite.  

Les albums suivants le voient passer du
Bluegrass avec l'album The Mountain enregistré avec The Del McCoury Band (en 1999) a un son plus rock avec The Revolution Starts …Now en 2004.

En 2002, il est au cœur de la controverse après la sortie de son album Jerusalem qui comprend une chanson intitulée John Walker's Blues écrite à la première personne sur le taliban américain John Walker Lindh.


Il est aussi producteur pour ses propres albums ainsi que pour d'autres artistes signé sur son label tel
The V-Roys (album Just Add Ice, en 1996). A enfin participé a la géniale serie TV HBO The Wire (Sur Ecoute), où il interprète un sponsor assistant un accro sur une dizaine d'épisodes. A realisé une version du générique de la serie "Way Down in the Hole" (Tom Waits), pour la 5ème et dernière saison de la série.

 

Guéri de ses mauvaises habitudes, Steve Earle malgré les difficultés reste fidèle à lui-même et tient à son indépendance rebelle, inclassable entre rock et country.

De son propre aveu : « Quand quelqu'un me dit de faire quelque chose, j'y réfléchis généralement quelques secondes, et je fais exactement l'opposé. »



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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 00:11



Greenpeace nait à Vancouver en
1971 quand un groupe de treize militants pacifistes et écologistes (John Cormack, Jim Bohlen, Paul Watson, Bill Darnell, Patrick Moore, Lyle Thurston, Dave Birmingham, Terry Simmons, Richard Fineberg, Robert Hunter, Ben Metcalfe, Bob Cummings et Bob Keziere) embarquent à bord d'un vieux chalutier, le Phyllis Cormack, pour empêcher les essais nucléaires américains sur le site d'Amchitka en Alaska. Dès 1972, les États-Unis cessent leurs essais nucléaires atmosphériques.

Très vite, le groupe cherche un nom évocateur de sa double préoccupation : environnement et pacifisme. Les termes green (vert) et peace (paix) sont ceux qui résument le mieux leur démarche.


En
  1979, Greenpeace devient une organisation internationale quand les bureaux d’Europe, du Pacifique et d’Amérique se réunissent pour constituer Greenpeace International. Depuis 1989, l'organisation a son siège basé à Amsterdam (Pays Bas), d'où sont définies et coordonnées les campagnes de l'ONG.

 

Actuellement, Greenpeace International compte près de 3 millions d’adhérents à travers le monde. Greenpeace France, association loi 1901, compte plus de 110 000 adhérents à fin 2007 et 53 salariés...


Le doc en anglais :


Etant moi-même adhérent à Greenpeace France, je me permets de vous faire part ci-dessous des différents combats de Greenpeace pour la sauvegarde de notre planète, notre sauvegarde...

Tonton

http://www.greenpeace.org/france/

Que fait Greenpeace aujourd'hui???

Climat-Energie

Les dérèglements climatiques menacent notre planète. La température moyenne mondiale ne doit pas augmenter de plus de 2°C d'ici 2100. Mais si l'on ne fait rien, la hausse pourrait être de 3, 4, voire 7 degrés. Notre planète serait bouleversée. Greenpeace réclame une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre.
En savoir plus

Nucléaire

Depuis ses débuts, Greenpeace est contre le nucléaire, car il est dangereux, inutile et coûteux. Le nucléaire doit être abandonné. Greenpeace propose une « révolution énergétique » qui s'appuierait sur trois piliers: énergies renouvelables, efficacité énergétique, sobriété énergétique.
En savoir plus

Forêts

La déforestation en Amazonie, dans le bassin du Congo, en Asie du Sud-Est… met en péril la biodiversité animale et végétale, menace les populations autochtones et participe aux déréglements climatiques. Greenpeace défend l'objectif « Zéro déforestation ».
En savoir plus

Océans

Nos océans sont malades de la surpêche. Les ressources de la mer s'épuisent. De plus en plus d'espèces sont menacées de disparaître. Greenpeace réclame une prise de conscience généralisée et que 40% des mers et des océans deviennent des « réserves marines ».
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OGM

Greenpeace est opposé à la dissémination des OGM. Les risques pour l'environnement, la santé humaine, les équilibres économiques et sociaux sont trop grands. Les OGM posent également des questions éthiques fondamentales restées sans réponse. Greenpeace exige l'application du principe de précaution.
En savoir


La campagne OGM de Greenpeace France en vidéo ci-dessous :



Greenpeace est la seule association écologique indépendante financièrement :
100% de nos ressources viennent de dons de particuliers.

Nous refusons les subventions d'Etat et les contributions d'entreprises,
ce qui nous permet de garder une totale liberté de parole et d'action
en tout lieu et en toute circonstance.

Grâce à  vous, nous agissons

Si vous désirez faire un don à Greenpeace, cliquez sur l'image ci-dessous :

Campagne par defaut


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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 10:39

Y a deux jours de ça, samedi dernier, Leonard Cohen passait par Madrid dans le cadre de sa "tournée portefeuille" comme disent certains... Je n'y suis pas allé et depuis ce jour, on ne me cesse de me répéter :
"quelle énorme erreur de ne pas être venu, ce concert valait vraiment le coup"...
...car apparemment, Papy Cohen a éclaboussé de toute sa classe le palais des sports de la capitale ibérique. Il s'est permis + de 3h de concert...à 75 ans!!! La Buletita, elle, grande fan qu'elle est, y est allée, elle en a encore la chair de poules et n'arrête pas de fredonner l'air de l'une de ses chansons préférées..."Chelsea Hotel". Cette chanson écrite par Leonard parle de sa courte relation qu'il eut dans cet hotel de New York avec Janis Joplin...les paroles et la traduction de ce morceau (à l'écoute actuellement) vous attendent à la suite de cet article...
Cet hotel existe bien et de nombreux écrivains, intellectuels, acteurs, réalisateurs, musiciens, peintres...y ont séjourné et certains y ont vécu durant de longues années, d'autres y sont morts...la liste est longue de ces personnalités... qui sont passées au Chelsea Hotel (Twain, Kerouac...qui y écrivit "Sur la route", Ginsberg, Burroughs, Bukowski...Stanley Kubrick, Denis Hopper, Uma Thurman, Jane Fonda...Edith Piaf, Jimi Hendrix, Joni Mitchell, Bob Dylan, Tom Waits, The Ramones, Janis Joplin, Leonard Cohen...) Andy Warhol y a tourné un film avec comme actrices, certaines pensionnaires de l'hotel...Il existe de nombreuses anecdotes...et surtout de nombreuses chansons sur ce lieu mythique!!!

Aaaaah Leonard...sacré veinard...

VIDEO SUR LE CHELSEA HOTEL, cliquez sur l'image ci-dessous pour lire la vidéo :


L’Hotel Chelsea est un hôtel situé dans le quartier de Chelsea sur l'île de Manhattan à New York, au 222 West de la 23e rue, entre la 7e et la 8e Avenue. Construit en 1883, l'hôtel est donc connu pour les artistes qui y séjournaient, parfois pendant plusieurs années.

Le bâtiment abritant l'Hotel Chelsea est construit en 1883 et habité dès l'année suivante, dans une rue située à l'époque dans le quartier des théâtres. Il est l'une des premières coopératives d'habitation privée mais des difficultés économiques et le déplacement des théâtres entraînent la banqueroute de cette dernière.

En 1905, le bâtiment accueille un hôtel qui héberge surtout des personnes pour des séjours longs. Il est dès ses débuts un centre important pour la vie artistique new-yorkaise. Stanley Bard, qui prend la succession de son père en 1955 à la tête de l'hôtel (il le dirigeait depuis 1939) était ainsi connu pour héberger gratuitement de nombreux artistes, parfois pendant plusieurs années. Milos Forman loge ainsi à titre gracieux dans l'hôtel durant les deux années qui suivent son arrivée aux États-Unis, avant de connaître le succès.




En pleine vague hippie, Jean-Claude Carrière décrit ainsi l'hôtel où il arrive en 1968 pour y rejoindre Milos Forman :

« Milos m'a demandé de le rejoindre au déjà légendaire Chelsea Hotel, où il m'a réservé une chambre. [...] Bâtiment ancien, en mauvais état, aux chambres cependant spacieuses. Les dessus de lit sont râpés, avec une odeur de poussière qui n'appartient qu'à cet hôtel. [...] Le Chelsea Hotel dégage une odeur très particulière, que les amateurs reconnaissent vite, une odeur d'usé, de presque moisi, de marécage urbain, pas forcément désagréable. Une absence d'air, peut-être ce qu'on appelle des remugles.
 
[...]

A chaque étage, en face de l'ascenseur, une ouverture obscure dans le mur. A l'intérieur, on distingue tout un entrelacement de câbles électriques de couleur noire. En face de l'ouverture, sur le palier, un ventilateur tourne en permanence. Il est là pour rafraîchir les câbles, qui sans cela s'échaufferaient trop vite. A partir du printemps, quand on arrête le chauffage, on range aussi les ventilateurs. L'installation parait dater des années 1920, ou 1930. »


La population, particulièrement pittoresque, qui habitait l'hôtel à cette époque, n'a pas échappé au réalisateur :

 
« Le Chelsea attirait, comme une grotte féerique, des personnages venus de tous les mondes. Une femme réalisatrice, dont le nom m'a échappé, vivait au dernier étage dans un petit appartement où des serpents tropicaux se tordaient lentement dans des vitrines. Elle élevait aussi des iguanes et des varans, reptiles antiques appelés à la rescousse de la nouveauté.


Nous y avons connu de doux retraités et des hurleurs, des prophètes, des silencieux, des anonymes parlant une langue inconnue et même un gourou indien à la barbe grise. »

Milos Forman (photo ci-dessous) :


En 1977, l'Hotel Chelsea est inscrit au National Register of Historic Places. Il est le premier à être inscrit par la ville de New-York sur la liste des bâtiments à préserver pour leur intérêt historique et culturel.

ANECDOTES SUR L'HOTEL ET SES RESIDENTS :

 - Certains rescapés du Titanic y ont séjourné, l'hôtel étant situé près du dock où le paquebot devait accoster.

- Jack Kerouac y écrivit "Sur la route"

- Le peintre Alphaeus Cole y a vécu 35 ans avant d'y mourir en 1988 à l'âge de 112 ans (il était à l'époque le doyen des États-Unis).

- Arthur C.Clarke y écrivit "2001, l'odyssée de l'espace"

- Charles James, l'un des premiers grands couturiers américain y a vécu de 1964 jusqu'à sa mort d'une pneumonie en 1978.

- Nancy Spungen, compagne de Sid Vicious, a été retrouvé morte le 12 octobre 1978 dans la chambre 100.

Dylan Thomas y mourut d'alcoolisme le 4 novembre 1953 (deux jours avant il déclarait J'ai bu dix-huit whiskies de suite, je crois que c'est mon record)


Joni Mitchell (photo ci-dessus)

De nombreuses chansons ont vu le jour, qui ont pour thème le Chelsea Hotel dont :

 - Chelsea Morning de Joni Mitchell sur l'album Clouds. L'expression désignerait, selon Jean-Claude Carrière, la pratique consistant pour les filles, durant les années hippies, à s'introduire subrepticement dans une chambre au petit matin pour séduire l'homme y résidant. Chelsea Clinton, la fille de Bill et Hillary Clinton a été nommé d'après cette chanson qui tire elle-même son nom de l'hôtel.

- Sara de Bob Dylan, sur l'album Desire qui évoque « Staying up for days in the Chelsea Hotel, writing "Sad-Eyed Lady of the Lowlands" for you ».

- Third Week in the Chelsea de Jefferson Airplane sur l'album Bark (le guitariste Jorma Kaukonen y évoque ses sentiments alors qu'il se prépare à quitter le groupe)

- L'hôtel est probablement évoqué dans la chanson de Grateful Dead Stella Blue (1970) de Robert Hunter et Jerry Garcia. Hunter logeait dans l'hôtel quand il écrivit cette chanson qui dit, "I've stayed in every blue-light cheap hotel."

- The Libertines a enregistré la plupart des Babyshambles Sessions lors de leur séjour à l'Hotel Chelsea en 2003. Pete Doherty donna les enregistrements à un fan après avoir laissé un message pour que quelqu'un l'aide à mettre ses chansons gratuitement sur Internet.

 

Chelsea Hotel de Leonard Cohen 



I remember you well in the Chelsea Hotel   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea
You were talking so brave and so free   
Tes paroles étaient si courageuses et si libres
Giving me head on the unmade bed   
Tu me faisais une pipe sur le lit défait
While a limousine waited in the street.   
Pendant qu'une limousine attendait dans la rue.
Those were the reasons, that was New York,   
C'était comme ça, c'était New York
We were running for the money and the flesh.   
On courrait après l'argent et la chair.
That was called love for the workers in song,   
Ca s'appelait l'amour pour les ouvriers de la chanson
Probably still is for those of them left.   
Ceux qui restent l'appellent sûrement toujours ainsi.
 
[Chorus]    [Refrain]

But you went away, didn't you babe,   
Mais tu es partie, n'est-ce pas (baby)
You just turned your back on the crowd.   
Tu as simplement tourné le dos à la foule
You got away, I never once heard you say   
Tu es partie, jamais je ne t'ai entendue dire
?I need you, I don't need you? x2   
" J'ai besoin de toi, je n'ai pas besoin de toi " x2
And all that jiving around.   
Et toutes ces conneries"
 
I remember you well in the Chelsea Hotel   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea
You were famous, your heart was a legend.   
Tu étais célèbre, ton coeur une légende.
You told me again you preferred handsome men,   
Tu me répétais que tu préférais les hommes beaux,
But for me you would make an exeption.   
Mais que pour moi tu ferais une exception.
And then clenching your fists for the ones like us   
Et puis, serrant les poignets pour tous ceux qui comme nous
Who are oppressed by the figures of beauty   
Sont obsédés par la (notion de) beauté
You fixed yourself, you said ?Well, never mind,   
Tu t'es shootée, tu as dit : " finalement, on s'en fout,
We are ugly, but we have the music?.   
On est moche, mais on a la musique? "
 
[Chorus]    [Refrain]
 
I don't mean to suggest that I loved you the best   
Je ne veux pas dire que c'est toi que j'aimais le plus,
I can't keep track of each fallen robin.   
Je ne peux pas tenir compte de chaque rossignol qui tombe.
I remember you well In the Chelsea Hotel,   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea,
That's all, I don't think of you that often?   
C'est tout, (et d'ailleurs) je ne pense pas vraiment souvent à toi?

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 14:37

Titre original : MASH
Film américain
Genre : comédie, guerre
date de sortie : 1 mai 1970
réalisé par Robert Altman
avec Donald Sutherland, Elliott Gould, Tom Skerritt...
durée : 1h56min
année de production : 1970


De jeunes chirurgiens antimilitaristes aimant l’alcool et les femmes se retrouvent en pleine guerre de Corée à l’hôpital militaire mobile où ils sèment la pagaille.

Après les événements de 1968, ce film a marqué toute une génération, au même titre qu'Orange Mécanique. Un monument du cinéma politique, pétillant d'humour ravageur, aux antipodes des films politiques « pissefroids » des années 1980 et 1990.



La bande anonce du film :


 Donald Sutherland, Elliott Gould, Robert Altman dans M.A.S.H. (Photo Christophe L)En préambule, un petit retour sur le contexte de l’époque s’impose. L’année 1970 est en effet marquée par l’intensification des conflits au Vietnam et au Cambodge. Une guerre dans laquelle semblent s’enliser les forces américaines. C’est dans ce contexte international troublé, les manifestations pacifiques, à l’instar de Woodstock, se multipliant dans les différentes capitales du monde, que sort M.A.S.H..

Brûlot anti-militariste, farce grinçante sur l’attitude de certains soldats lors des conflits, le film de Robert Altman aura fait couler beaucoup d’encre avant, pendant et après le Festival de Cannes 1970. Le film fut notamment interdit de projection dans les cinémas des forces armées américaines. Malgré son côté subversif, ou peut-être grâce à sa violente charge anti-guerre, M.A.S.H. recevra pourtant la Palme d’or cette année-là. Une récompense qui a d’ailleurs fait l’objet des plus vives critiques, y compris celles du président du jury de l’époque, Kirk Douglas. Ce dernier jurera même qu’on ne l’y reprendrait plus, décision sur laquelle il reviendra en acceptant d’être le président du jury du Festival de Cannes en 1980 !


 



Au-delà de la polémique, le film de Robert Altman est une satire pleinement réussie sur l’absurdité de la guerre. Se refusant à filmer les combats, pour dresser des portraits au vitriol de médecins-chirurgiens alcooliques et grivois, le cinéaste renforce son attaque anti-militariste en détruisant le mythe du héros guerrier pour le réduire un vulgaire médecin obsédé sexuel. Interprété par une brochette d’acteurs manifestement heureux de participer à cette pochade, M.A.S.H. (l’acronyme désignant l’hôpital chirurgical de l’armée américaine en campagne) offre notamment un personnage de doux dingue à Donald Sutherland, rôle qu’affectionne tout particulièrement l’acteur (voir sa prestation dans De l’or pour les braves en 1970 avec Clint Eastwood et Telly Savalas). Même s’il peut parfois s’apparenter à un teen movie, avec ces personnages ne pensant qu’au sexe, à l’alcool, et au football, M.A.S.H. à son époque, a été considéré comme un brûlot. S’il était osé de tourner et produire un tel film, cela l’était tout autant de lui attribuer la suprême récompense cannoise. Mais l’histoire du festival l’a depuis largement prouvé, le public raffole de ces palmes à scandale qui font tourner les rotatives, et mettent un peu de piment dans des mondanités bien convenues. M.A.S.H. marquait aussi le retour en grâce des États-Unis, dont la dernière Palme remontait à 1957 (La loi du seigneur de William Wyler).

Robert Altman (photo ci-dessous)



L'adaptation en série télévisée M*A*S*H a été l'une des séries télévisées favorites des téléspectateurs américains.

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 09:59



Le mot blaxploitation est la contraction des mots « black » et « exploitation ». Il désigne un courant culturel et social propre au cinéma américain des années 1970 qui a revalorisé l'image des afro-américains en les présentant dans des rôles dignes et de premier plan et non plus seulement dans des rôles secondaires et de faire-valoir. Le succès de ce courant cinématographique entraina une surexploitation du filon commercial qui en dénatura le but originel. Le mot s'écrit parfois Blaxplotation, de black et de plot - le sujet d'un film.


Ces films n'engageaient que des Noirs et ne s'adressaient qu'à la communauté sur des thèmes qui leur tenaient à cœur en utilisant tous les stéréotypes possibles. Ces films étaient très appréciés par la communauté noire car ils montrent ses acteurs dans des situations d'hommes fiers et libres de leurs choix de vie. Alors que les films de
Hollywood des années 30, 40 ou 50 montraient les noirs seulement dans des rôles de danseurs de cabaret, serveurs, bandits ou esclaves.

Le premier film date de 1971 est Sweet Sweetback's baadasss song, tournée par un noir engagé Melvin Van Peebles. Ce film 100 % noir rapportera 4 millions de $, un chiffre considérable pour une production indépendante. La même année sort Shaft cette fois ci produit par un grand studio mais toujours réalisé par un noir.

 

La blaxploitation n'est pas un genre en soi, il s'agit en fait de films tourné par les Noirs et pour le public noir. Tous les genres cinématographiques à la mode durant les seventies ont été mis à la sauce blaxploitation. Que ce soit les films policiers (trilogie des Shaft) ou les enquêtes par des détectives privés (Coffy), le cinéma d'horreur (Blacula, le vampire noir, Abby), les arts martiaux (black belt Jones), le péplum (the arena), le western (Boss nigger), l'espionnage (Cleopatra Jones), le film politique engagé (the spook who sat by the door).

Une grande majorité des films de blaxploitation étaient médiocres, souvent violents et remplis de clichés, ils parlaient de prostituées, de dealers, de tueurs dans le ghetto. Tous ces stéréotypes sont aujourd'hui repris dans le gangsta rap, Snoop Dog a été fortement influencé par Rudy Ray Moore.




La bande annonce du film Sweet Sweetback's baadasssss song :

 


La bande annonce du film "Black Caesar" :



Chaque film était l'occasion de fournir une bande originale de grande qualité. Tous les grands musiciens noirs des années 70 ont exercé leurs talents ; la liste est longue et non exhaustive : James Brown (black caesar), Curtis Mayfield (Superfly, Short eyes), Isaac Hayes (Shaft, Truck turner, three tough guys), Johnny Pate (Brothers on the run, Bucktown), Marvin gaye (trouble man), Norman Whitfield (car wash), Edwin Starr (hell up in Harlem), Roy Ayers (Coffy),JJ Johnson (Cleopatra Jones), Willie Hutch (the mack), Herbie Hancock (the spook who sat by the door) et Barry White (together brothers)...

Étrangement, certains de ces films étaient parfois réalisés par des Blancs (Larry Cohen pour black caesar) et beaucoup étaient produits par des Blancs, ce qui poussa des associations afro-américaines à les rejeter. Par la surproduction, le public finit par se lasser et à la fin des années 70, le genre tomba en désuétude.



Quelques icônes du cinéma de blaxploitation sont à signaler comme Pam Grier (photos ci-dessous, vu dans Jackie Brown), Jim Kelly (vu dans Opération Dragon), Rudy Ray Moore et Fred Willamson.

 

Le genre a eu une grande influence sur certains réalisateurs contemporains. Ainsi, Quentin Tarantino a rendu maintes fois hommage dans ces films, principalement dans Jackie Brown mais aussi dans Kill Bill vol 1 par l'usage de la musique du film Truck Turner et quelques clins d'oeil appuyés.

Shaft
sera un succès planétaire grâce en partie à sa BO d'
Isaac Hayes.

 

Voici un mini best of de la bande son des films de la Blaxploitation :



 
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:38

The Beau Brummels est un groupe de pop et de folk rock américain, du milieu des années 1960.

C'est l'un des principaux groupes  de la baie de San Francisco, plus particulièrement du mouvement du San Francisco Sound avec The Charlatans, The Grateful Dead, Jefferson Airplane, Big Brother & The Holding Company. A la différence de ces groupes, The Beau Brummels s'est fortement inspiré des Beatles. Ils ont sorti 6 albums entre 1965 et 1975.

 "Triangle" (1967) est l'un leurs albums, considéré comme le meilleur que le groupe ait sorti.





Bonne écoute à tous!!!


Composition du groupe :

 Sal Valentino
( Salvatore Spampinato ), chanteur, né le 8 août 1942 à San Francisco, Californie ;

Ron Elliott, guitariste, né le 21 octobre 1943 à Healdsburg, Californie ;

Ron Meagher, bassiste, né le 2 octobre 1941 à Oakland, Californie ;

John Petersen, batteur, né le 8 janvier 1942 à Rudyard, Michigan.

 


Quelques morceaux de The Beau Brummels à l'écoute ci-dessous :


 

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