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  • : On the road with Jerry...
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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 16:37

LA MUSIQUE
:

Philippe Thieyre
Psychédélisme : des USA à l'Europe

(Ed. des accords 2007)
Parti de la Côte Ouest des USA, le rock psychédélique a essaimé sur les Etats-Unis, puis sur l'Europe. C'est ce voyage que nous suivons ici, dans cette histoire très documentée et richement illustrée en affiches de concerts et en pochettes de disques originales.


Philippe Thieyre
Le Rock psychédélique américain
1966-1973

(Ed. Parallèles 2000)
La bible du psychédélisme, par le spécialiste français du genre. Les groupes, des plus connus aux plus obscurs, sont présentés par ordre alphabétique ; de solides commentaires et une bonne discographie complètent ce travail de titan, qu'on doit au Monsieur Erudit rock de Rock & Folk.

Barney Hoskyns
San Francisco 1965-1970 :
les années psychédéliques

(Castor Astral 2006)
Au beau milieu des années 60, San Francisco ouvre une nouvelle page de sa longue et tumultueuse histoire : une génération, née ou arrivée sur la nouvelle terre promise, transforme le quartier de Haight-Ashbury en l'épicentre de l'explosion psychédélique.
Jefferson Airplane, Janis Joplin, Quicksilver Messenger Service, Grateful Dead, Country Joe and the Fish ainsi qu'une pléiade de groupes garage aujourd'hui cultes inventent la bande-son de l'utopie hippie.
 
 

Barney Hoskins
Waiting for the sun :
histoire de la musique à Los Angeles

(Allia 2004)

Il y a San Francisco, mais il y a aussi Los Angeles, ce n'est pas Frank Zappa qui dirait le contraire. Des années 1940 à l'an 2000, ce livre visite la scène musicale de la Cité des Anges, et consacre une partie fournie à l'époque psychédélique.

Gaël Tynevez
The Beach Boys : l'enfance pour l'éternité

(Ed. Camion Blanc 2002)

L'histoire du groupe californien auteur de l'album Pet sounds, premier concept-album de l'histoire du rock, dont la carrière débute à Hawthorne en 1961, et de Brian Wilson, son leader talentueux et tourmenté, producteur de génie.
Les Garçons de la Plage sont à jamais l'image d'une Californie ensoleillée et insouciante, et du mythe de la jeunesse éternelle.

Jim Morrison
Ecrits

(Bourgois 2000)

 Voici la somme de tous les écrits du poète publiés à ce jour, dans l'ordre chronologique de leur parution et dans leur traduction originale. On y découvre ou retrouve un Jim Morrison parolier des Doors bien sûr, mais aussi penseur, scénariste et poète.

 


John Densmore
Les Cavaliers de l'orage :
ma vie avec les Doors

(Camion Blanc 2005)
Un témoignage à la première personne de l'histoire des
Doors, par John Desmore, batteur du groupe.


Alain Dister
Grateful Dead : une légende californienne

(Castor Astral 2004)
Alain Dister fut voisin, ami et témoin privilégié des musiciens vivant en communauté sur les collines de San Francisco lors des années hippies. Il relate la naissance et les années de folie et d'apogée du groupe de rock Grateful Dead, emblématique de l'époque, de 1966 à 1968 dans le quartier du Haight-Ashbury. Avec une chronologie.
Ce livre est le seul ouvrage en français sur Grateful Dead. A quand un livre sur
Jefferson Airplane ?

Charles R. Cross
Jimi Hendrix : l'expérience des limites

(Camion Blanc 2006)
Traduction d'une belle biographie de Jimi Hendrix, qui intègre des témoignages inédits de membres de la communauté noire de Jackson Street à Seatle ou encore des habitués des clubs de blues du sud des Etats-Unis. L'auteur recompose ainsi le panorama culturel des années 1960, dessinant en creux une des réalités de l'artiste virtuose de la guitare électrique, sorcier des studios et des scènes de concert.

Alain Dister
Ezy Rider : en voyage avec Jimi Hendrix

(Seuil 1995)

Une approche originale de Jimi Hendrix, par Alain Dister, écrivain et photographe, qu'il fait revivre ici sous la forme d'un journal intime illustré de ses photographies de Jimi, en grande partie inédites.



Guy Darol
Frank Zappa ou l'Amérique en déshabillé

(Castor Astral 2003)
Dans le sillage de Frank Zappa, musicien très politisé de la mouvance rock, principal porte-parole de la liberté d'expression dans l'Amérique des années 60, activiste anti-guerre et libre penseur, Guy Darol expose les mécanismes qui ont fait de l'Amérique ce qu'elle est aujourd'hui selon lui : une hyperpuissance paranoïaque.

Jeanne-Martine Vacher
Sur la route de Janis Joplin

(Seuil 1998)

La vie brève de la plus grande chanteuse blanche de blues, né au Texas mais ayant rallié San Francisco, où ses prestations et celles de
son groupe feront quelques belles nuits des salles de concert de la ville. Après une fulgurante carrière, Janis Joplin mourra d'overdose d'héroïne en 1970 à l'âge de 27 ans.
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 22:37

Pat Garrett and Billy the Kid

Réalisé par Sam Peckinpah
Avec James Coburn, Kris Kristofferson, Bob Dylan, Richard Jaeckel, Kathy Jurado,Jason Robards, R.G. Armstrong, Luke Askew, John Beck, Jack Elam, Emilio Fernandez, L.Q. Jones, Slim Pickens, Charles Martin Smith, Harry Dean Stanton, Chill Wills
Scénario : Rudolph Wurlitzer
Musique : Bob Dylan
Photographie : John Coquillon
Montage : Roger Spottiswoode, Tony Zarraga

Une production MGM
USA - 122mn (1988) / 115mn (2005) - 1973

L'histoire
En 1881
, Pat Garrett (James Coburn) est nommé shérif du comté de Lincoln. Grand propriétaire terrien et homme fort de la région, Chisum lui demande de chasser William Bonney, un jeune hors-la-loi que l’on surnomme Billy the Kid (Kris Kristofferson). Pat se rend auprès de Billy qui n’est autre que son ami et lui conseille de fuir. Blessé dans son orgueil, Billy ne l’entend pas de cette oreille et reste dans le comté en compagnie de ses hommes de main. Pat et les sbires de Chisum prennent alors d’assaut la maison où le gang de Billy est réfugié. Après une fusillade meurtrière, Billy est menotté puis conduit en prison. Condamné à la pendaison, il trouve néanmoins le moyen de s’échapper après avoir abattu l’adjoint de Pat Garrett. Les politiciens et autres huiles de la région ordonnent alors à Garrett de retrouver et éliminer Billy. A contre cœur, Pat accepte sa mission et part sur les traces de son ami…





La bande annonce, cliquez sur Play (stoppez la playlist en cours à la fin de cet article, avant le visionnage, bande son du film)


Alors qu'il n'est pas à l'origine du projet, Sam Peckinpah, choisi par la MGM malgré sa réputation d'être incontrôlable, a conçu ce western comme une parabole épique derrière laquelle on reconnaît les Etats-Unis de l’ère Nixon tout comme l’époque depuis longtemps révolue de la conquête de l’Ouest. Toutefois, ce n’était pas seulement la critique de Peckinpah à l’égard des connivences entre l’état et le capital qui heurta à l’époque les studios de production. La MGM se préoccupait surtout de sortir le film le plus vite possible et à moindres frais.
Le différend commença dès le premier jour du tournage et se termina par une version raccourcie par les monteurs du studio à une durée de 90 minutes et qui fut un échec en salles. Il y eut ensuite une version rallongée de 16 minutes qui connut le succès.

Sam Peckinpah imposa Kris Kristofferson, alors connu comme chanteur folk, dans son premier grand rôle, et proposa à Bob Dylan le rôle d'Alias, personnage mystérieux, qui composa pour le film sa célèbre chanson Knocking on heaven's door.


"Knocking on heaven's door" par Bob Dylan...extraits du films (cliquez sur Play après avoir stoppé la playlist en cours à la fin de cet article)


Pat Garrett & Billy the Kid est un album de Bob Dylan, auteur-compositeur-interprète américain de folk-rock, sorti en 1973. Il s'agit de la bande originale du film de Sam Peckinpah Pat Garrett et Billy le Kid, dans lequel Dylan interprète le rôle d'Alias. L'album contient l'une de ses chansons les plus célèbres : Knockin' on Heaven's Door.








 La bande son par Bob Dylan :


Biographie de Billy The Kid

Légende du Far West américain, Billy The Kid a été détourné par le cinéma qui a fabriqué à partir de sa personne un mythe idéal pour les westerns sur pellicule. Après le décès successif de ses parents, Henry MacCarthy fuit l'autorité de son beau-père brutal en devenant cow-boy en Arizona. A peine âgé de 17 ans, il tue son premier homme. Recherché pour meurtre, il s'échappe au Nouveau-Mexique, où il se fait engager par un éleveur de chevaux. Il ne tarde pas à rejoindre le camp des 'Regulators', avec qui la guerre des ranchs fait rage au comté de Lincoln. De là part sa légende : Henry MacCarthy devient Billy The Kid, celui qui n'a pas froid aux yeux et qui s'en tire toujours, en échappant à une embuscade où la plupart de ses complices sont tués. Après avoir éliminé le chasseur de têtes Joe Grant, Billy The Kid se lie d'amitié avec Patrick Garrett. Mais suite à un diffèrent avec ce dernier, devenu Shérif, il s'enfuit. Rattrapé par la loi, sa pendaison imminente, The Kid n'a pas encore dit son dernier mot et réussit à s'échapper de prison. Mais il succombe à une balle en plein coeur tirée par Garrett. Enterré au cimetière de Fort Sumner, Billy The Kid ignorait que cinquante ans plus tard Hollywood s'emparerait de son histoire.

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 21:29

Un petit tour à la Flêche d'or sur Paris la semaine dernière, et voilà que je tombe sur Hooka Hey...un trio que j'ai bien envie de vous faire découvrir!!!

 Avec un son analogique, organique, brut ou simplement vrai, ce groupe est un souffle qui s'échappe de la culture urbaine pour flirter avec les grands espaces. Côté référence, on y retrouve, les incontournables, Led Zep pour les guitares, Neil Young pour la folk, les Who ou le Gun Club pour l'urgence.

Et c'est dans les bas fonds des seventies qu'il faut chercher l'héritage de ce trio français
. L'arrogance du rock anglais (Dead Ringer, Standing Outside) et la puissance du rock sudiste (Kabuki) compilées dans treize titres puissants qui sentent bon le cuir et le whisky.


Hooka Hey
n'est pas le dernier né de la scène garage, le trio s'est déjà fait connaître avec une belle série de concerts virulents (lauréat de la tournée Ricard Tour 2007), des sessions aux Olympic Studios et un premier EP sous le nom de Sentenza. On comprend mieux le style et l'écriture live de cet album. Entre deux brûlots électriques,


Hooka Hey
se balade dans ses grands espaces folk avec ses balades acoustiques de bonne facture (Black Eye) mettant en avant un chant rocailleux. Soucis d'authenticité toujours, ce premier album a été enregistré live, en analogique, sur du matériel vintage, par Lionel Darenne, élève de Steve Albini. L'explosif You turn avec ses riffs ciselés et ses faux airs d'AC/DC, est un bon exemple de l'excellent potentiel de ce combo. Un rock brut et sans fioritures.





Le MySpace de Hooka Hey :
http://www.myspace.com/hookaheyspace

"A Brand New Place"...version acoustique, cliquez sur play afin de visionner le clip (stoopez la playlist en cours avant le visionnage) :

 


Voici ce premier album à l'écoute ci dessous :


Passant sans perte d'intensité de l'électrique à l'acoustique, Hooka Hey refuse de s'enfermer dans un genre. L'album navigue subtilement de titres rock incisifs en ballades folks, de heavy blues en country aux accents d'americana.

Avec ce premier album, Hooka Hey pose les bases d'un avenir à la fois brut et électrique placé sous le signe du vaudou...

Bonne écoute!!!




 

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:57


CONTRE CULTURE ET PROLONGEMENTS
:


Christiane Saint-Jean-Paulin
Quand l'Amérique contestait : 1960-1970

(Ophrys 1999)
L'auteur s'attache à l'étude d'une décennie qui a profondément marqué la société américaine contemporaine, grâce à des textes et des documents iconographiques souvent inédits rythmés par une chronologie détaillée.


Christiane Saint-Jean-Paulin
La Contre-culture : Etats-Unis, années 60, naissance de nouvelles utopies

(Autrement 1997)

Dans les années 60, la contre-culture dépasse largement le simple phénomène de mode.
Ellle ébranle les fondements mêmes de la société américaine, alors à peine remise de sa chasse aux sorcières. Aujourd'hui, à l'heure du désenchantement du monde, que reste-t-il de cette révolution des années 60 dans nos moeurs, dans nos rêves ?

Rémi Sussan
Les Utopies post-humaines

(Omniscience 2005)

Un voyage dans les nouveaux mondes ouverts grâce aux technologies de l'information et de la communication, par Rémi Sussan, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies.
L'auteur explore les contre-cultures nées depuis les années 1930, présente les acteurs, les théories et les pratiques alternatives puis fait le point sur la cyberculture.




HIPPIES - SAN FRANCISCO :

Barry Miles
Hippies

(Octopus 2004)

L'histoire, de 1965 à 1971, de cette libération des mentalités qui a secoué le monde, de San Francisco à Londres en passant par Paris. S'élevant contre des valeurs jugées périmées, la génération de l'après-guerre soutient de nouvelles idées et connaît un désir commun d'utopie et de liberté.

Alain Dister
Oh, hippie days ! :
carnets américains 1966-1969

(Fayard 2001)
A la fois journal intime et reportage, écrit par le co-fondateur de la revue Rock & Folk, photographe, critique et historien du rock et témoin privilégié de l'époque, Oh ! Hippie days ! brosse un tableau attachant du mouvement hippie dans la belle période de sa jeunesse, quand tout semblait encore possible.


Alain Dister
Couleurs 60s

(Ed. du Collectionneur 2006)
A travers une centaine de photos prises à New York ou San Francisco, Alain Dister porte un oeil plein d'amour sur la vie quotidienne, la mode et le comportement des jeunes du mouvement hippie dans l'Amérique de la Côte Est et de la Côte Ouest de la fin des années 1960. Les projections en technicolor de la révolution psychédélique.


Jean-Pierre Bouyxou et Pierre Delannoy
L'Aventure hippie

(10/18 2004)
De la route à l'utopie communautaire, Jean-Pierre Bouyxou, journaliste et Pierre Delannoy, chercheur en sciences sociales, plongent dans la contre-culture hippie. Musique, arts plastiques, cinéma, sexualité, mode de vie sont ainsi présentés, dans un voyage qui accorde une belle place à l'étape française.


Jacques Pessis
Les Années hippies :
chronique d'une époque

(Chronique 2005)
Aux temps de la guerre du Vietnam, de la création de Concorde et de la course à la Lune, la jeunesse hippie vole vers d'autres planètes et prône la paix et l'amour. Cet ouvrage retrace les joies, les peines, les exubérances et les excès d'une époque qui a marqué durablement les esprits et les moeurs.

 

Michel Lancelot
Je veux regarder Dieu en face :
vie, mort et résurrection des hippies

(Octopus 2004)
Ecrit en 1971 par un journaliste de radio, ce livre figurait à l'époque parmi les rares témoignages à chaud.

Tom Wolfe
Acid test

(Points 1996)
En route pour la folle pérégrination des Prankters, qui en 1968 parcourent les USA dans un bus... qui ne risque pas de passer inaperçu. Une épopée du XXème siècle, qui renoue avec l'esprit des pionniers, même si le traditionnel chariot s'est depuis motorisé.
Tom Wolfe, mélangeant vécu, analyse et critique, est un des fondateurs du nouveau journalisme, dont ce livre est un exemple.


Jean-Marc Bel
En route vers Woodstock :
de Kerouac à Dylan,
la longue marche des baby-boomers

(Balland 2004)

Tandis que cinq cent mille Américains sont perdus dans le bourbier du Vietnam, cinq cent mille autres se rassemblent en août 1969 à Woodstock pour trois jours de paix, de musique et d'amour. A travers l'histoire du festival, l'auteur dresse le portrait de cette
génération.

Antonio Gnoli & Franco Volpi
Le LSD et les années psychédéliques :
entretiens avec Albert Hofmann

(Rivages 2006)
Le journaliste Antonio Gnoli et le philosophe Franco Volpi s'entretiennent avec le
chimiste suisse Albert Hofmann. Le vieux chimiste inventeur du LSD en 1943 propose
une réflexion sans complaisance sur la substance dont il est le père.



Albert Hofmann
LSD, mon enfant terrible

(L'Esprit frappeur 2003)
Le chimiste suisse - qui a fêté ses 100 ans en 2006 - relate avec rigueur scientifique l'histoire du LSD, son enfant terrible synthétisé lors de ses travaux pour les laboratoires pharmaceutiques Sandoz.
Il décrit les effets curatifs possibles mais insiste aussi sur les dangers d'une substance qui, prise hors de tout contrôle, peut mener à une grave confusion mentale, voire à une psychose définitive : Syd Barrett, musicien de Pink Floyd, en a payé le prix fort, ainsi que des milliers d'anonymes.
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 19:50

Le journaliste, écrivain et photographe au blouson de cuir noir, Alain Dister, est mort le 2 juillet à l’âge de 66 ans.

« Critique de rock… fichu métier ! » écrit Alain Dister au début de la préface d'un recueil de chroniques paru l'an passé (Rock Critic, chez Castor Astral). Il a été l'un des seuls à l'exercer en pouvant dire : j'y étais. A 25 ans, il quitte sa banlieue pour l'Amérique. On est en 1966. Bientôt ce sera San Francisco, l'efflorescence californienne. Dister se fait hippie chez les hippies, rencontre Frank Zappa, Janis Joplin. Les souvenirs de cette époque ont été collectés dans Oh, hippie days ! (Fayard, 2001).


Un autre voyage initiatique a mené le fougueux reporter, également photographe, au siège de Rock & Folk, rue Chaptal à Paris. Le mensuel commence alors tout juste à fédérer ce qui deviendra le « public rock » des années 70. Alain Dister, de carnets en critiques, y impose sa signature, témoin d'une époque et gardien des figures qui feront souvent l'objet d'un livre (Hendrix, Pink Floyd, Grateful Dead…). En 1977, Rock & Folk lui offre une carte blanche et il la décline… en Sept Couleurs. Touchante anthologie intime où le calendrier s'arrête en 1970. A Londres, Dister hume le vent du punk, mais son cœur et son corpus resteront dans cette capsule musico-temporelle dont il n'est jamais tout à fait revenu. « Une jeunesse pousse l'autre », écrit-il encore dans la même préface. « Le tout, pour celui qui observe tout ce bazar, est de savoir rester adolescent. » A 66 ans, Alain Dister avait toujours un peu l'air de l'ado à qui on a dit la veille d'aller se couper les cheveux, et qui jamais ne le fit.


Note personnelle : Il y a peu de temps, je postais un article sur Alain Dister, concernant un de ces livres qui m'a donné l'envie de créer ce blog, il s'agit bien sûr de "Grateful Dead, une légende californienne" que vous pouvez retrouver en cliquant ICI.
Pas la peine de préciser que sans ce livre,
que j'ai lu et qui m'a permis de mieux connaître le groupe de musique dont je suis grand fan : Grateful Dead, ce blog n'existerait pas.
Je salue et rend hommage à cet homme, ce journaliste, cet écrivain et ce photographe.
 Salut à toi l'ami...et merci!!!







Ouvrages

  • Punk rockers ! (2006)
  • Couleurs sixties (2006)
  • Oh hippie, days ! carnets américains 1966-1969 (2001, republié en 2006)
  • Minimum Rock'n'Roll, N° 2 : Bagnoles, Dragsters, Autoroutes de l'enfer (2005)
  • Grateful Dead : une légende californienne (2004)
  • Ezy rider : en voyage avec Jimi Hendrix (1998)
  • Beat generation : la génération hallucinée (1997)
  • Cultures rock (1996)
  • Vivre vite : Chroniques de la course automobile (1995)
  • D'ou viens-tu Johnny ? (1993)
  • L'Âge du rock (1992)
  • The Cure (1989)
  • It's only rock'n'roll (1989)
  • Led Zeppelin : une illustration du Heavy Métal (1980)
  • Le Livre du Pink Floyd (1978)
  • Les Beatles (1975, republié en 2004)


Au fil du temps, écrivait-il sur son site internet, plus qu'aux héros du rock "je me suis de plus en plus interessé au public (...) J'ai assez vite réalisé que cela faisait un meilleur sujet que le type, là-haut, sous les projecteurs. Cette approche demeure l'une de mes préférées, au même titre que me balader sur la route et flâner dans des cités lointaines".

Son site internet : http://www.alaindister.com/

 

Son myspace : http://www.myspace.com/alaindister



"Oh, hippie days!"

Loin de toute nostalgie "fumeuse" ou idéalisée, ce livre rappelle avec force les réalités du mouvement des sixties. Reflet d’une génération qui se cherche, ce témoignage ne cache rien des essais et des erreurs, des rêves et des désenchantements.


" Je ne pars pas en vacances, moi. Je pars pour vivre une aventure, sur la route. " Juillet 1966, Alain Dister s’embraque sur un vol charter à destination de New York. C’est le début d’un été américain et d’une initiation à un nouveau monde.
De 1966 à 1969, il sera un des rares Européens à vivre au cœur des provocations novatrices et des réalités de l’utopie hippie. Trois ans pendant lesquels il ressentira les vibrations hallucinées des concerts de Frank Zappa ou Janis Joplin, s’abandonnera aux fêtes psychédéliques, s’enivrera des vapeurs artificielles de veillées ésotériques, jouira de la révolution sexuelle et " fera " la route, d’Est en Ouest, de communauté en communauté.

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 19:21

Richie Havens (né le 21 janvier 1941 à Brooklyn) est un chanteur et guitariste américain. Cet artiste est doté d'une des voix les plus reconnaissables de la pop musique. Son chant fougueux, poignant et plein d'âme est resté unique et intemporel depuis sa première apparition sur la scène folk de Greenwich Village dans le début des années 1960. Sa voix a aussi bien enchanté le public de la Foire de la Musique et des Arts de Woodstock en 1969 que celui de l'investiture présidentielle de Clinton en 1993, jusqu'à son retour au point de départ avec le 30ème anniversaire du festival de Woodstock en 1999, "A day in the garden".

Depuis plus de trois décennies, Richie Havens se sert de sa musique pour transmettre un message de fraternité et de liberté. Avec plus de 25 albums à son actif et d'incessantes tournées, il voit toujours sa vocation comme la responsabilité de faire passer des messages.

Comme il le dit au Denver Post :

" I really sing songs that move me. I’m not in show business, I’m in the communications business. That’s what it’s about for me ".



Richie Havens à Woodstock en 1969 :
"FREEDOM"
(stoppez la playlist en cours afin de mieux visionner cette vidéo)




Son dernier album, "Nobody left to crown"(2008), traite de sujets variés tel que l'état de la démocratie américaine, des problèmes que rencontrent l'industrie du disque, des enjeux environnementaux mondiaux...

A 67 ans, il entame une tournée européenne à l'occasion de sa sortie.

Le 14 mai 2008, Richie Havens est invité pour la Cérémonie d'ouverture du 61è Festival de Cannes. Il fit une brève apparition, mais émouvante, en interprétant "Freedom", qu'il avait aussi joué à Woodstock en 1969. Sa prestation était un hommage à Sean Penn (président du jury), l'un de ses fans les plus célèbres.




NOBODY LEFT TO CROWN (2008)
Cet opus, produit par Jay Newland (Ayo, Norah Jones...) et Brian Bacchus, qualifié de sublime, propose des titres originaux et quelques reprises : The Who, Peter, Paul & Mary, Jackson Browne, The Clancy Brothers, entre autres. Le voici à l'écoute :

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 20:07

Moriarty est un groupe de musique pop folk franco-américain fondé en 1995

Il est constitué de cinq artistes d'origine française, américaine, suisse et vietnamienne. Les membres du groupes ont été majoritairement élevé en France, de parents américains. Le groupe se baptise Moriarty, en l'honneur de Dean Moriarty, le héros de Sur la route de Jack Kerouac. À la suite d'un spectacle, le groupe est repéré par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, qui produiront par la suite le premier album.




Le groupe s'est fait connaître du grand public lors de son passage au

Printemps de Bourges 2006 sur la scène Pression live puis en 2007 et en 2008 enfin sur la scène du Phénix pour réapparaitre à 23H30 une nouvelle fois sur la scène qui leur avait permis d'être connu. Il puise son inspiration dans la musique traditionnelle irlandaise, la country et le blues, avec des instruments comme la contrebasse, l'harmonica, le kazoo, tout en ajoutant dans ses compositions originales les sons d'une machine à écrire, d'une valise, d'une cloche d'hôtel. Le groupe joue autour d'un seul micro sur scène, habitude prise lorsqu'il faisait des premières parties de concert, où la qualité du mixage est souvent inégale. Le premier album du groupe, Gee Whiz But This Is a Lonesome Town, est sorti en 2007. Lancé par un premier single Jimmy, le groupe connaît alors un succès certain qui lui permet de jouer à La Cigale à guichets fermés et l'album se vend a plus de 50 000 exemplaires. En 2008, les Moriarty seront pour la seconde fois au festival Solidays où ils avaient déjà eu l'occasion de jouer lors de ce festival il y a trois ans grâce au prix Paris Jeune Talent.

Private Lily, cliquez sur Play après avoir stopper la playlist à l'écoute actuellement, à la fin de cet article :



Un mini documentaire sur le groupe : 





L'album "Gee whiz but this is lonesome town" à l'écoute ci-dessous :
 

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 19:00

Creedence Clearwater Revival - souvent appelé simplement Creedence ou désigné par ses initiales "CCR" - est un groupe de rock aux influences blues, rock'n'roll et country, formé en 1967 à l'initiative de l'auteur, compositeur, chanteur et guitariste John Fogerty.

Originaire de Berkeley, dans la région de San Francisco, mais très influencé par la Louisiane, le groupe sera actif jusqu'en 1972. Au cours de sa brève existence, Creedence Clearwater Revival a accumulé des succès planétaires comme Proud Mary, Travelin' Band, Green River ou Fortunate Son, mais s'est surtout signalé par la constance de son inspiration, et l'instinct très sûr avec lequel son fondateur John Fogerty a ciselé un rock rafraîchissant et "clair comme de l'eau de roche' (clearwater), en effet, selon son intention initiale.

Quand ils se rencontrent au début de l’année 1959 à San Francisco, John Fogerty et Doug Clifford réalisent qu’ils ont la même passion : le blues et le rock’n roll. Ils décident alors de se mettre à la musique chacun de leur côté. John achète une guitare d’occasion et s’enferme chez lui pour apprendre quelques accords de base et Doug s’entraîne sur des pots en plastique pour intégrer les rythmes binaires et ternaires. Mais ça ne suffit pas à faire un groupe. Doug propose alors à son vieil ami Stu Cook de venir les rejoindre avec sa basse et de laisser tomber pour un temps l’émission de Rythm’n’blues qu’il anime sur les ondes de KWBR, une radio locale d’Oakland. A défaut de prendre forme, le groupe prend un nom : les Blue Velvets. Parallèlement à ça, le grand frère de John, Tom Fogerty, chante dans un groupe tout aussi local, Spider Webb And The Insects, d’obédience rock. Il rejoint les Blue Velvets et tente l’aventure avec ces nouveaux mousquetaires en jouant dans les clubs d’East Bay. En 1961, le groupe se fait remarquer par un petit label (Orchestra) qui lui propose d’enregistré un 45T avec les chansons « Come On Baby » et « Oh ! My Love », deux compositions de John Fogerty. Un mois plus tard, le groupe remet le couvert avec le même label pour « Have You Ever Been Lonely » et « Bonita ». Mais en 1962, Orchestra laisse tomber vu le peu de succès du groupe. Plus tard, Tom dira aux journalistes « c’était mort avant même de naître ».

Mais le groupe s’obstine et croit en ses chances. Il récupère les enregistrements et les propose à la maison de disque Fantasy, dirigée par Max Weiss. Ce dernier est séduit et, en pleine « beatlemania », le groupe enregistre quelques titres sous un nouveau nom : The Visions puis encore sous un autre, les Golliwogs (sonorité british plus tendance). Les années passent et le groupe arrive à une certaine maturité sonore, mélange de blues et de country revisité à travers le prisme du rock’n roll et du psychédélisme (mais en beaucoup plus rock que les Byrds par exemple) où se profile perpétuellement en filigranne la figure de Little Richard et Chuck Berry (comme beaucoup de groupes américains et anglais du milieu des années 60) ainsi que celle de Bob Dylan.



Il se re
baptise Creedence Clearwater Revival, qui n’est ni une marque d’eau minérale ni un lieu géographique. Creedence fait référence au nom d’un de leurs amis, Clearwater à la marque d’une bière et Revival pour un « retour aux racines ». Le groupe reste néanmoins fidèle à Fantasy Records et sortent en 1968, leur premier album éponyme dans lequel leur reprise du classique de Screamin’Jay Hawkin « Suzie Q » fait un carton dans le hit parade américain pendant plus d’un an (ils reprennent aussi « I Put A Spell On You ») et leur étrange sonorité leur confère l’étiquette de « bayou-rock ». Ils assument complètement puisqu’ils sortent en 69 un album précisément appelé Bayou Country dans lequel le titre country folk « Proud Mary » sera repris par Ike & Tina et Elvis Presley. Creedence enchaîne alors concert sur concert, festival sur festival dont…Woodstock. Green River, sort fin 69, très bel album qui mélange parfaitement le rythm’n blues et blues rustique. En janvier 1970, Willy And The Poor Boys (toujours chez Fantasy) devient le troisième album du groupe à s’écouler à plus d’un million d’exemplaires !



Lookin' Out My Back Door (cliquez sur Play après avoir stopper la playlist en cours, à la fin de cet article) :



I Heard It Through The Grapevine


Une magnifique reprise de Proud Mary par Ike et Tina Turner



Un Best Of du groupe...peux pas trouver mieux!!! Du pur, du Revival, du CCR!!!
EXCELLENTE ECOUTE!!!

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 23:10
DON'T THINK TWICE, IT'S ALL RIGHT - (1963)
ALBUM : "THE FREEWHEELIN' BOB DYLAN". - 1963




Tirée en single de l'album, cette chanson fut un de ses premiers tubes commerciaux, largement repris. Il y est clairement question de Suze Rotolo, son premier grand amour à New York, qui pensait à le quitter. Joan Baez la chanta à Newport en 1964 en l'introduisant comme "une chanson sur une relation qui a duré trop longtemps".
Le ton sardonique de Dylan contraste avec la plupart des enregistrements par d'autres, qui insistaient sur la douceur et ignoraient l'amertume.
La mélodie a été transposée à partir d'une chanson du folklore, "Scarlet ribbons".



 

 

Don't Think Twice, It's All Right
N'y repense plus, tout va bien
It ain't no use to sit and wonder why, babe
It don't matter, anyhow
An' it ain't no use to sit and wonder why, babe
If you don't know by now
When your rooster crows at the break of dawn
Look out your window and I'll be gone
You're the reason I'm trav'lin' on
Don't think twice, it's all right
Ca ne sert à rien de rester à se demander pourquoi, mignonne
Cela n'a aucune importance.
Ca ne sert à rien de se demander pourquoi, mignonne
Si tu n'as pas encore compris.
Quand le coq s'égosille à la cassure de l'aube
Regarde par la fenêtre, je serai parti
Et c'est toi la raison de mon départ.
N'y repense plus, tout va bien.
It ain't no use in turnin' on your light, babe
That light I never knowed
An' it ain't no use in turnin' on your light, babe
I'm on the dark side of the road
Still I wish there was somethin' you would do or say
To try and make me change my mind and stay
We never did too much talkin' anyway
So don't think twice, it's all right
Ca ne sert à rien d'allumer ta lumière, mignonne
Cette lumière que je n'ai pas connu.
Ca ne sert à rien d'allumer ta lumière, mignonne
Je suis sur le côté sombre de la route.
Pourtant je voudrais que tu trouves quelque chose à dire ou faire
Pour me faire changer d'avis, et rester.
Nous n'avons jamais beaucoup discuté,
Alors n'y repense plus, tout va bien.
It ain't no use in callin' out my name, gal
Like you never did before
It ain't no use in callin' out my name, gal
I can't hear you any more
I'm a-thinkin' and a-wond'rin' all the way down the road
I once loved a woman, a child I'm told
I give her my heart but she wanted my soul
But don't think twice, it's all right
Ca ne sert à rien de crier mon nom, petite,
Comme tu ne l'as jamais fait avant.
Ca ne sert à rien de crier mon nom, petite,
Je ne peux déjà plus t'entendre.
Je pense et je m'étonne tout le long du chemin.
Naguère j'ai aimé une femme, une enfant disait-on.
Je lui ai donné mon cœur, elle voulait mon âme.
Mais n'y repense plus, tout va bien.
I'm walkin' down that long, lonesome road, babe
Where I'm bound, I can't tell
But goodbye's too good a word, gal
So I'll just say fare thee well
I ain't sayin' you treated me unkind
You could have done better but I don't mind
You just kinda wasted my precious time
But don't think twice, it's all right
Je descends cette longue route solitaire, mignonne
Vers où, je n'en sais rien.
Mais bonsoir est un mot trop bon, petite,
Alors, je dirais plutot adieu.
J'peux pas dire qu' tu n'as pas été gentille avec moi,
Tu aurais pu faire mieux, mais tant pis.
Tu m'as fait perdre mon temps, c'est tout.
Mais n'y repense pas, tout va bien.

 

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 19:32

Elizabeth Caroline Orton, plus connue sous le nom de Beth Orton, est un auteur-compositeur-interprète anglais. Née le 14 décembre 1970, elle est connue pour sa musique "folktronica", mélange d'éléments de la folk et de l'electronica. Sa collaboration avec William Orbit et les Chemical Brothers lui permet de se faire connaître dès le milieu des années 1990, bien qu'elle ait déjà enregisté quelques morceaux auparavant. Son premier album solo "SuperPinkyMandy" sort en 1993 au Japon uniquement. Son deuxième album solo "Trailer Park" enthousiasme la critique à sa sortie en 1996. Mais c'est avec les albums "Central Reservation" (1999) et "Daybraker" (classé dans le top 10 des charts anglais en 2001) que se développe son réseau de fans. Le dernier album sorti en date "Comfort of Strangers" marque un virage encore plus accentué vers la folk, Beth délaissant les sonorités électroniques des albums précédents. Ses chansons peuvent être entendues dans de nombreux films et shows TV américains, comme "Felicity", "How to Deal" ou encore "Vanilla Sky". Grâce à cela, la popularité que Beth Orton a acquise au Royaume-Uni au fil des ans commence à gagner l'Amérique.

Beth Orton - Shopping Trolley
Cliquez sur play afin de visionner ce clip, stoppez la playlist à l'écoute actuellement pour un meilleur visionnage
:

 


L'album Trailer Park :

 
Son premier single solo, "I Wish I Never Saw The Sunshine", reprise des
Ronettes, est édité en très petit nombre au milieu de l'année 1996 et précède directement "She Cries Your Name". C'est ensuite qu'arrive l'album qu'elle-même considère comme son tout premier opus, "Trailer Park", en octobre 1996. Cet album, grâce auquel elle est nommée pour deux Brit Awards et gagne le Mercury Music Prize en 1997, est très bien reçu par la critique et relativement bien écoulé. En juin 1997, elle sort son premier hit single : une réédition de "She Cries Your Name".






A l'écoute actuellement l'album "Trailer Park"


She Cries Your Name



Falling from the western shore to find yourselves alone again,
Wondering where you have been, Your lonely voice calls
across the starlit coast, Reaching out to be seen.

She cries your name,
three times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

Cut beneath the surface screen of what we say and what we
seem, Is a trick to be seen, She keeps crying out your name,
But her scream sound the same, How fickle fate can be.

She cries your name,
Three times the pain,
She cries your name,
How long can this love remain.

Birds that scream for territory can learn to sing
euphorically, Give him time an' he's real, And there's a
wasteland in your soul the burned out trees will leave you
cold, Living out an ideal.

She cries your name,
three times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

She cries your name,
Twelve times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

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