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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 23:14

Souvenez-vous, y a pas si longtemps que ça, France 2 diffusait un excellent documentaire de Patrick Rotman sur l'année 1968, le voici en vidéo en 5 parties.

  Ce film relate les évènements de cette année historique à travers le monde entier. Bien que Rotman consacre une majeure partie à "mai 68" en France, il s'intéresse également aux évènements extérieurs à la France que ce soit la guerre du Viêt-Nam, les jeux Olympiques de Mexico, le printemps de Prague...





Cliquez sur Play afin de visionner les vidéos
:

 

Partie 1



Partie 2




Partie 3



Partie 4



Partie 5



Patrick Rotman est un historien, auteur et scénariste-réalisateur français né le 17 février 1949. Ses parents appartenaient à la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale et avaient mis en place un hôpital dans le maquis. Il a notamment réalisé Été 44, auquel a été décerné un Trophée du Film français en 2004. Il a aussi réalisé, en collaboration avec Bertrand Tavernier dans les années 1990, La guerre sans nom un documentaire historique sur la guerre d'Algérie. Et, en collaboration avec Hervé Hamon, Génération, un livre et un documentaire sur l'itinéraire des jeunes gens politiquement engagés dans les mouvements de gauche du milieu des années 1950 au milieu des années 1970, en passant par Mai 68.

Patrick Rotman est l'auteur d'un documentaire sur le parcours politique du président français Jacques Chirac diffusé pour la première fois sur France 2 en deux parties, les lundi 23 et mardi 24 octobre 2006.

Patrick Rotman signe en 2006 le documentaire "L'Ennemi intime", puis le fait voir à Benoît Magimel. Ils décident tous les deux de porter l'émotion des témoignages sur l'écran et co-signent le scénario du film de Florent-Emilio Siri qui porte le même nom.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 20:01
Les Grateful Dead ne sont pas morts. C'est sous la forme d'une oeuvre symphonique et sous la baguette d'un compositeur classique qu'est revenu d'entre les morts le groupe psychédélique des années 70 aux 2500 concerts.


Pour le compositeur Lee Johnson, né à San Francisco en 1965, soit deux ans avant le «summer of love» qui réchauffa la Californie, la vraie surprise c'est le temps qu'il a fallu à la culture dite officielle pour embrasser la contre-culture à laquelle les Grateful Dead a largement contribué en donnant naissance à un véritable courant musical s'étendant sur 30 ans. Un courant en deuil depuis la disparition du charismatique guitariste et compositeur Jerry Garcia.

La création de Lee Johnson, baptisée Dead Symphony N°6: An Orchestral Tribute To The Grateful Dead est un assemblage en version symphonique d'une douzaine de titres enregistrés par l'Orchestre national de Russie.


Une oeuvre qui ne sera pas sans rappeler l'approche artistique qu'avait le Grateful Dead, le groupe jouant rarement le même titre deux fois de la même façon. «Tout comme pour 'Stella Blue', l'Orchestre national de Russie a aussi appris à improviser», détaille le compositeur et chef d'orchestre, qui souligne l'implication des musiciens russes. «Je leur ai expliqué ce que je voulais obtenir. Ils ont poliment écouté, hoché la tête et c'était parti», raconte Lee Johnson en riant.

D'autres mouvements de la symphonie sont de facture plus classique et immédiatement identifiables. C'est le cas de Sugar Magnolia, Bird Song ou encore China Doll.

Le compositeur de 42 ans admet qu'il ne connaissait pas les Grateful Dead quand il a été appelé pour travailler sur le projet par le vétéran Mike Adams, un fan des Dead, pour qui, sous cette nouvelle forme, le groupe «survivra encore 500 ans, si ce n'est pas mille».

Voici une vidéo avec quelques extraits de cette oeuvre symphonique, cliquez sur Play afin de la visionner :

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 08:05

Les Dandy Warhols sont tout autant les enfants du Velvet Underground que ceux de la télé… Bercés dans la pop psychédélique de la bande à Lou Reed, Courtney Taylor-Taylor et Peter Holmstrom-Loew (il adoptera le nom de son épouse) ont la prétention de devenir ses héritiers légitimes et nomment leur formation en hommage à Andy Warhol, mécène du Velvet.. On reconnaît déjà l’ego démesuré de Courtney.

Le chanteur et guitariste des Dandy Warhols devra pourtant s’asseoir dessus à la sortie du premier album («Dandy’s Rule Ok ?» en 95) qui ne connaît pas le succès escompté par le jeune étudiant. Le groupe croupit d’ennui et en 1999, Eric Hedford, le batteur, démissionne. Courtney, qui veut avoir la mainmise totale sur la bande, intègre son cousin Brent pour le remplacer.


En 2000, le vent tourne. Les Dandy Warhols investissent un réseau de radios universitaires, un buzz qui dérape aussi du côté des médias. Ainsi le titre «Bohemian Like You» ne tarde pas à devenir un tube publicitaire (celui de la marque Vodafone). Hype à souhait, ils s’octroient les services des anciens de Duran Duran et de Tony Visconti, producteur des T.Rex, de Morrissey ou encore de David Bowie. L’album «Welcome To The Monkey House» contient d’ailleurs un sample du hit bowiesque «Fashion». On notera enfin la présence sur cet opus de l’actrice, alors en vogue, Parker Posey («Scream 3», «Blade : Trinity») en joueuse de mandoline inattendue !




The Dandy Warhols passeront ensuite un temps au cinéma avec la sortie du documentaire «Dig!» (parallèle à celle de leur nouvel opus musical «Odditorium»). Le film retrace l’ascension du groupe et les amitiés de Courtney avec un certain Anton Newcombe, leader des Brian Jonestown Massacre. Taylor-Taylor est aussi apparu récemment dans la série «Veronica Mars», dont le groupe a signé le générique «We Used To Be Friends».




Le titre "Bohemian Like You" en vidéo, cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist à l'écoute actuellement (plus bas)
 :


L'album "Odditorium of Warlords of Mars" à l'écoute ci-dessous :

   


DIG!...le film :

L'histoire exemplaire de deux groupes de la scène indépendante américaine vue de l'intérieur : les Brian Jonestown Massacre de San Francisco et les Dandy Warhols de Portland. Unis au départ par un même esprit de révolte et de création, par une admiration réciproque, chacun va gérer à sa façon le tiraillement entre ses aspirations artistiques et sa soif de notoriété.









Un long extrait de Dig! cliquez sur play afin de visionner la vidéo :


 

 

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 19:35

Political World
ALBUM : "OH MERCY" - 1989


Une introduction rock pour cet album, encore accentuée en concert. Dylan a joué cette chanson assez souvent en 1990, mais plus du tout depuis mars 1991.

Il réaffirme son manque de conviction en la politique, voire son dégoût d'elle : Nous vivons dans un "monde politique", mais cela est plus une situation subie qu'un choix délibéré pour la grande majorité des gens, qui ne peuvent agir sur ce monde. La spiritualité est la seule alternative, mais on "ne sera jamais sûr de ce qu'il en est". Finalement, cette chanson rejoint le thème de l'Apocalypse, c'est une espèce de "It's Alright Ma" en plus compact.

 

 


 


Political World Un monde politique
We live in a political world,
Love don't have any place.
We're living in times where men commit crimes
And crime don't have a face
Nous vivons dans un monde politique,
L'amour n'y a pas sa place.
Un monde où les hommes sont criminels,
Et le crime n'a pas de visage.
We live in a political world,
Icicles hanging down,
Wedding bells ring and angels sing,
Clouds cover up the ground.
Nous vivons dans un monde politique,
Un monde fait de glaçons suspendus,
Des cloches sonnent et des anges chantent,
Mais des nuages couvrent le sol.
We live in a political world,
Wisdom is thrown into jail,
It rots in a cell, is misguided as hell
Leaving no one to pick up a trail.
Nous vivons dans un monde politique,
Où la sagesse est jetée en prison,
Pourrit dans une cellule, erre comme en enfer,
Et on ne permet à personne de s'enfuir.
We live in a political world
Where mercy walks the plank,
Life is in mirrors, death disappears
Up the steps into the nearest bank.
Nous vivons dans un monde politique
Où la pitié marche sur la planche,
La vie est dans les miroirs, la mort disparaît
Dans la banque la plus proche.
We live in a political world
Where courage is a thing of the past
Houses are haunted, children are unwanted
The next day could be your last.
Nous vivons dans un monde politique
Où le courage est une chose dépassée,
Où les maisons sont hantées, les enfants superflus,
Le jour prochain pourrait être le dernier pour toi.
We live in a political world.
The one we can see and can feel
But there's no one to check, it's all a stacked deck,
We all know for sure that it's real.
Nous vivons dans un monde politique,
Nous pouvons le voir et le sentir,
Il n'y a personne pour le contrôler, c'est un jeu truqué,
Mais nous savons tous que c'est la réalité.
We live in a political world
In the cities of lonesome fear,
Little by little you turn in the middle
But you're never why you're here.
Nous vivons dans un monde politique,
Dans des villes de peurs et de solitudes.
Petit à petit tu te replies,
Mais tu ne sais jamais pourquoi tu es ici.
We live in a political world
Under the microscope,
You can travel anywhere and hang yourself there
You always got more than enough rope.
Nous vivons dans un monde politique,
Sous un microscope,
Tu peux aller n'importe où et t'y pendre,
Tu trouveras toujours plus qu'il te faut de corde.
We live in a political world
Turning and a'thrashing about,
As soon as you're awake, you're trained to take
What looks like the easy way out.
Nous vivons dans un monde politique,
Tourbillonnant et en ébullition,
A peine réveillé, tu es prêt à prendre
Ce qui semble la voie facile pour en sortir.
We live in a political world
Where peace is not welcome at all,
It's turned away from the door to wander some more
Or put up against the wall.
Nous vivons dans un monde politique,
Où la paix n'est pas la bienvenue,
On la détourne de ta porte pour vagabonder,
Ou la cloue contre un mur.
We live in a political world
Everything is hers or his,
Climb into the frame and shout God's name
But you're never sure what it is.
Nous vivons dans un monde politique
Où tout est à elle ou à lui,
Grimpe le plus haut possible, crie le nom de Dieu
Mais tu ne seras jamais sûr de ce qu'il en est.

 

 

 

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 15:00


Savez-vous ce qui m'a donné envie de créer ce blog "On the road with Jerry..."???

Eh bien ce livre que La Buletita de Castilla m'a offert au Noël dernier. Franchement, si vous êtes intéressés par les Deads et l'époque qui va avec...LISEZ LE!!!



Note de l'éditeur :

De tous les groupes qui ont fleuri sur la Côte Ouest dans le contexte joyeusement éclaté des années 1960 psychédéliques, un seul semble avoir atteint le statut de légende : le Grateful Dead. Formation phare de cette période, il en est devenu le vivant symbole. Le Grateful Dead reflète et contient toutes les aventures - artistiques, mystiques ou sociales - de son temps. Dans sa musique, il y a le graphisme de Rick Griffin, les écrits de Richard Brautigan et des auteurs de la Beat Génération, l'art spontané de la rue, les mystiques indiens et tibétains, les prophètes du retour à la nature, des libertaires, des surréalistes et des planeurs. Le mythe est né entre 1966 et 1968 sur les collines de San Francisco, dans le quartier du Haight-Ashbury, en pleine apogée du phénomène hippie. Alain Dister, alors voisin et ami des musiciens qui vivent en communauté, a été le témoin privilégié de cette époque, dans sa dimension la plus héroïque et la plus folle. Il raconte, vue de l'intérieur, l'histoire du Grateful Dead et d'un mouvement ébloui par de trop nombreux soleils.


Biographie de l'auteur


Alain Dister est né à Lyon, en 1941. Photographe, il est cofondateur de la revue Rock & Folk. Il a publié une quinzaine d'ouvrages consacrés à Jimi Hendrix, Frank Zappa, Pink Floyd et les Beatles. Parmi ses autres livres : Rock'n'Roll Attitudes (Marval), L'Âge d'or du rock et La Beat Génération (Gallimard), Ezy Rider (Seuil) et Oh, hippie days ! - Carnets américains 1966-1969 (Fayard).


Alain Dister, son site : http://www.alaindister.com 


Expositions

  • 1973: Séquences et Conséquences, Musée d'Art Moderne, Paris, France
  • 1983: La Ville en ses jardins, , CNAC G. Pompidou, Paris, France
  • 1990: Visions of the Road, Palais des Beaux Arts, Charleroi, Belgique
  • 1991: Franco Fontana Collezione, Museo d'Arte Moderna, Modène, Italie
  • 1994: La Jeune Fille dans la ville, Galerie du Jour/Agnès B, Paris, France
  • 1997: Rock'n'Roll Attitudes, Espace Photographique de la Ville, Paris, France
  • 1998: Macadam Blues, FNAC Etoile, Paris, France
  • 1999: Agnès b gallery Shibuya, Tokyo, Japon
  • 1999: Laure Fardoulis, Aix-la-Chapelle, Allemagne
  • 1999: AND's gallery, Osaka, Japon
  • 2000: Gracie Mansion Gallery, New York, États-Unis

Ouvrages

  • Punk rockers ! (2006)
  • Couleurs sixties (2006)
  • Oh hippie, days ! carnets américains 1966-1969 (2001, republié en 2006)
  • Minimum Rock'n'Roll, N° 2 : Bagnoles, Dragsters, Autoroutes de l'enfer (2005)
  • Grateful Dead : une légende californienne (2004)
  • Ezy rider : en voyage avec Jimi Hendrix (1998)
  • Beat generation : la génération hallucinée (1997)
  • Cultures rock (1996)
  • Vivre vite : Chroniques de la course automobile (1995)
  • D'ou viens-tu Johnny ? (1993)
  • L'Âge du rock (1992)
  • The Cure (1989)
  • It's only rock'n'roll (1989)
  • Led Zeppelin : une illustration du Heavy Métal (1980)
  • Le Livre du Pink Floyd (1978)
  • Les Beatles (1975, republié en 2004)

Il est aussi le scénariste d'une bande dessinée consacrée au Rock, Pop & Rock & Colégram (1978), qu'il a créé avec les dessinateurs Gotlib et Solé.

Interview d'Alain Dister qui nous parle des Sixties, cliquez sur Play afin de visionner la vidéo :

 

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 00:00

Un avant goût du dernier album de Richie Havens "Nobody left to crown" avec cette reprise "Won't get fooled again" des Who (à l'écoute actuellement).
Un post ne devrait pas tarder avec la biographie de cet artiste et l'album en entier)...superbe reprise "à la sauce Richie"...bonne écoute!!!





Oulah la barbichette a bien blanchie mais le doigté est toujours là!!!


BONUS :

Rappelez vous la BO du film "I'm not there" sur Bob Dylan...Richie Havens a repris une de ses chansons "Tombstone blues"...à l'écoute ci-dessous, cliquez sur Play :

 


 

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 18:40
Une collection originale sur l'art psychédélique annotée et représentant des artistes parmi lesquels les plus grands noms du rock and roll vient d'être vendu hier aux enchères pour la bagatelle... de 795.000 $.

Des peintures, des dessins à l'encre ou en couleur de Grateful Dead, Jimi Hendrix, the Doors et j'en passe, tirés de la collection de Peter Golding, étaient donc mis en vente par la maison Bonhams, située à New York.

164 autres objets incluant des artworks, ou des couvertures originales d'albums étaient également mis en vente. Une autre belle réussite est allée à un poster du Without a Net tour, de Grateful Dead pour 114.000 $, quoiqu'on l'attendait à un prix entre 125 et 175.000 $.

Pour mieux le situer, Golding est l'inventeur officiel du jean déchiré, qui s'est lancé dans la collection après avoir récupéré une affiche en 1967, lors d'un happening dans le Hyde Park de Londres. Au fil du temps, le collectionneur a constitué son stock et prêta des éléments au Whitney Museum of American Art, en 2007, pour l'exposition Summer of Love.

C'est « la dimension culturelle » qui l'avait tout d'abord attiré. « C'est de l'art urbain, purement contemporain. Et maintenant, c'est considéré comme de l'art à part entière », se réjouit-il. Normal...

Rédigé par Clément S., le jeudi 15 mai 2008 à 11h40
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 08:08

Country Joe and the Fish est un groupe rock/folk connu pour son engagement contre la Guerre du Viêtnam et sa prestation au festival de Woodstock. Le groupe a été fondé par Country Joe McDonald au chant et Barry Melton, dit "The Fish", à la guitare.Il est un groupe emblématique du San Francisco Sound


Le nom du groupe lui même annonce une certaine politisation:
"Country Joe" était le surnom de
Joseph Staline pendant la seconde guerre mondiale,
"The Fish" ferait référence à une citation de
Mao Zedong ("L'armée doit être dans le peuple comme un poisson dans l'eau").

 
Sa chanson la plus connue est "I Feel Like I'm Fixin' to Die Rag", qui à propos de la
guerre du Viêt Nam demande « One, two, three, what are we fighting for ? », que l’on peut traduire par « Un, deux, trois, pourquoi se bat-on ? ». Ce refrain est bien connu de la génération qui a suivi le festival de Woodstock et la guerre du Viêt Nam, pendant les années 1960 et 1970.






La chanson "I Feel Like I'm Fixin' to Die Rag" au Festival de Woodstock en 1969
:




Traduction:

"Je Me Sens Comme Si J'etais Destiné A Mourrir En Haillons"

Allez, venez vous les hommes forts
Oncle Sam a encore besoin de votre aide
Il s'est mis lui même dans un terrible bordel
Au plus profond du Vietnam
Reposez vos livres et prenez un flingue
On va bien s'amuser !

[Refrain]

Et (c'est) Un, Deux, Trois
Pourquoi nous battons-nous ? ?
Ne me demander pas je m'en fous
Le prochain arrêt c'est le Vietnam
Et (c'est) Cinq, Six, Sept
Ouvrez les portes nacrées
Même pas le temps de se demander pourquoi
Whoopee ! Nous allons tous mourir

Maintenant venez, habitants de Wall Street, ne trainez pas
J'vais avoir cette guerre... GO GO GO !
Il y a plein d'argent à se faire
En approvisionnant l'armée
Espérez et priez juste pour que leurs bombes
Atterrissent bien sur le Viet Cong

[Refrain]

Maintenant, venez généraux, bougez vous vite
Votre seule dernière chance est ici
Maintenant vous pouvez vous en aller et embarquer ces rouges
Car le seul bon communiste est celui qui est mort
Et on sait que la paix sera gagnée
Seulement quand on les aura tous butés

[Refrain]

Mères de tout le pays
Preparez voz fils pour le Vietnam
Pères, n'hésitez pas
Envoyez vos fils au loin avant qu'il ne soit trop tard
Et soyez le premier du coin
A voir votre fils rentrez à la maison dans une boîte

[Refrain]

traduit par Michel Becquet

Le groupe est aussi connu pour "The Fish Cheer" qui est une série de questions –réponses avec l’auditoire pendant laquelle Joe épelle le mot 'fish' ("Give me an F!" …), rien d’extraordinaire à ceci prêt

qu’à Woodstock il avait remplacé 'fish' par 'fuck'. Il eut évidemment un grand succès avec cette version.

 

 

Même si son nom rappelle les faits saillants ci-dessus, Country Joe & The Fish est l’auteur de 33 albums et a écrit des centaines de chansons pendant une carrière qui a duré près de 40 ans.

L'album "Electric Music for the Mind and Body" a été diffusé de manière importante sur les radios FM en 1967.

Country Joe and the Fish est un des premiers groupes de rock psychédélique, il s’est illustré notamment dans les hauts lieux de la musique pop/rock des années 1960.

Ils passaient régulièrement au Fillmore West et Fillmore East et au Family Dog Avalon Ballroom. Ils partageaient l’affiche avec Jefferson Airplane, Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Led Zeppelin, et Iron Butterfly.

Ils ont joué au Festival international de musique pop de Monterey en 1967 et au Festival de Woodstock en 1969.




En
1971 le groupe figure dans un film de western dont le rôle principal est interprété par Don Johnson. Ils y jouent une bande de hors-la-loi appelés les Crackers. Le film, "Zachariah", a été écrit par le Firesign Theater. Ils ont eu un rôle aussi dans le film « More American Grafitti » de George Lucas.

Barry Melton a continué à jouer dans la région de San Francisco et récemment il a fait une série de concerts en Angleterre, France, Italie et en Russie.

En 2004, Country Joe a reformé son groupe avec les membres d’origine, sous le nom « Country Joe Band - Bruce Barthol, David Bennett Cohen, and Gary 'Chicken' Hirsh ». Le groupe a fait une tournée aux États-Unis (en particulier un retour à Woodstock), puis au Royaume-Uni Londres et à l’Île de Wight).

 
Discographie

  • Electric Music for the Mind and Body (1967)
  • I feel Like I’m Fixin’ To Die (1967)
  • Together (1968)
  • Here We Are Again (1969)
  • Greatest Hits (1969)
  • C.J.Fish (1970)
  • The Best of Country Joe and The Fish (1973)
  • Reunion (1977)
  • Collected Country Joe and The Fish (1988)
  • Live! Fillmore West 1966 (1996)


    Voici à l'écoute I'album "I feel like I'm fixin' to die", cliquez sur la chanson de votre choix :

     

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 22:20

Rappelez vous, nous avons laissé Buko après une bonne soirée bien arrosée, sur le chemin du retour à son domicile...

 

"...mais alors que je n'étais qu'à deux blocks de ma piaule, a brusquement surgi devant moi une femme qui n'arrivait pas à faire démarrer sa voiture. et même lorsque le moteur se décidait à donner de la voix, elle était incapable de se dégager du trottoir. pourtant, elle se donnait un mal de chien pour y parvenir ; accélérant à fond pour aussitôt recaler après. et quand elle remettait les gaz, elle remerdait, comme si elle était en proie à la panique. or sa voiture était toute neuve, et voilà comment je me suis planté à quelques mètres d'elle afin de ne rien perdre du spectacle. et comment, d'une embardée sur l'autre, elle a fini par piler juste devant moi. je me suis alos penché pour mieux la voir. talons aiguilles, longs bas noirs, chemisier, boucles d'oreilles. une alliance mais pas de jupe. en slip seulement. un slip de couleur rose clair. il m'a fallu aspirer une bonne bouffée d'air matinal, car si son visage enridé trahissait un âge certain, ses jambes et ses cuisses évoquaient le printemps de la vie.
 de nouveau, elle a relancé le moteur, mais pour le même piteux résultat. descendant de mon trottoir, j'ai passé ma tête par la vitre :
- lady, vous feriez mieux de garer ici votre joujou. à cette heure du jour, les flics s'en donnent à coeur joie, et ce pourrait être votre fête.
- vous avez raison.
 elle s'est rapprochée ce qu'il fallait du trottoir, puis elle est sortie de sa voiture. sous son chemisier, les seins aussi étaient de première jeunesse. elle se tenait devant moi, juchée sur ses talons, en bas noirs et slip rose. il était 6 h 25 du matin, nous étions à Los Angeles. et la tête d'une vieille de 55 ans surmontait le corps d'une gamine de 18 ans.
- vous vous sentez vraiment bien? ai-je dit.
- bien sûr, quelle question!
- vraiment, vraiment?
- mais oui, puisque je vous le dis.
et pivotant sur elle même, elle a pris la tangente. sans que je me fasse quoi que ce soit pour la retenir, fasciné que j'étais par le trémoussement de ses fesses sous ce rose moulant et satiné. le tout s'éloignant de plus en plus de moi, descendant la rue, s'enfonçant au milieu des immeubles, et pas un témoin pour le constater. ni un flic, ni un lève-tôt, ni même même un oiseau. il n'y avait que moi et elle, ou plutôt ses fesses juvéniles qui continuaient de tressauter tandis qu'elle disparaissait au lointain. j'étais trop embrumé pour manifester une quelconque douleur, tout juste si, convaincu d'avoir une fois de plus râté l'occasion de m'en payer une tranche, j'étais tenaillé par une sorte de dépit animal. pourquoi donc n'avais-je pas trouvé les mots justes? les mots qui disent bien ce qu'ils veulent dire? d'ailleurs, avais-je même essayé? une planche à repasser, voilà ce que je méritais,oh, et puis merde, ce n'était qu'une détraquée qui se baladait en slip rose à 6h du matin.
 

elle pouvait s'accrocher pour que je lui coure après. et dire que personne ne me croirait - ne croirait à cette fable; mais soudain, comme je m'apprêtais à faire une croix sur elle, elle a fait volte-face et remis le cap sur moi. tout aussi appétissant, l'avant valait l'arrière. en vérité, plus elle se rapprochait, et plus elle me plaisait - excepté son visage, bien sûr. mais le mien n'est pas moins laid. de toute manière, c'est le visage qui fout le camp en premier quand la chance vous abandonne. ce n'est qu'après que le reste suit, mais plus lentement.
 or donc, elle marchait droit sur moi. et la rue était toujours déserte. il arrive que la folie coïncide si étroitement avec la réalité qu'elle devient la règle. à présent slip rose pantelait devant moi, avec pas la moindre âme qui vive entre Venise, Italie, et Venice, Californie, entre les portes de l'enfer et le dernier terrain vague de Palos Verdes.
 - épatant, vous êtes revenue! me suis-je exclamé.
- c'est que je voulais vérifier si j'étais bien garée.
 et elle m'a frôlé. j'étais limite de l'explosion. aussi l'ai-je harponnée par le bras.
 - suivez-moi, je n'habite pas loin. juste au coin de la rue. cassons-nous d'ici, allons boire un verre ou deux.
 d'entre ses rides, elle a posé ses yeux sur moi. et quoique je ne comprenais toujours pas comment une telle tête pouvait coller avec un tel corps, je bandais comme un cerf en rut.
- o.k., a t-elle susurré..."

Bien sûr, la suite au prochain article...

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 23:04


Je suis d'assez bonne humeur en ce moment, c'est pour cela que j'ai envie de la partager avec vous...petite vidéo et traduction des paroles :


Roger Glover - Love is all (Album Butterfly ball)

L'Amour Est Tout

Tout le monde doit vivre ensemble
Toutes les personnes doivent comprendre
Alors, aime ton voisin
Comme tu aimes ton frère
Allez et joins la bande

Bien, tout ce dont tu as besoin c'est de l'amour et de la compréhension
Sonne le cloche et fais savoir aux gens
Nous sommes si contents et nous célébrons
Allez et montre tes sentiments

L'amour est tout, eh bien l'amour est tout
L'amour est tout, n'entends-tu pas l'appel
Oh, l'amour est tout ce dont tu as besoin
L'amour est tout ce dont tu as besoin au bal des Papillons

N'es-tu pas content que nous soyons tous ensemble
Au bal dans la nature de la campagne
Et bien que nous portions des visages différents
Personne ne veut se cacher

L'amour est tout et tout est l'amour
Et c'est facile, oui c'est si facile
Au bal des Papillons où l'amour est tout
Et c'est si facile

Tout ce dont tu as besoin c'est de l'amour et de la compréhension
Sonne le cloche et fais savoir aux gens
Nous sommes si contents et nous célébrons
Allez et montre tes sentiments

L'amour est tout, oui l'amour est tout au bal des Papillons
L'amour est grand, l'amour est petit
L'amour est libre, l'amour est tout au bal des Papillons

Quand tu es acculé au mur
Quand tu commences à tomber
Tu dois avoir quelque chose sur lequel t'appuyer
L'amour est tout
Il peut te faire chanter au bal des Papillons
L'amour est tout, je dis l'amour est tout, oui l'amour est tout
Au bal des Papillons


Butterfly Ball est un album solo produit par le bassiste du groupe Deep Purple, Roger Glover. Il est paru en 1974.

Cet album-concept rassemble plusieurs artistes de différents horizons. Ainsi retrouve-t-on Eddie Hardin, Ian Gillan, Ronnie James Dio etc.

Il est surtout connu pour le titre Love is all, interprété par Ronnie James Dio, chanteur de groupe éponyme.

On peut attribuer la popularité de Love is all en France au court-métrage d'animation qui y est associé, tiré du film The Butterfly Ball de Tony Klinger. Ce vidéoclip avant l'heure (le terme n'existait pas à l'époque) a bercé la jeunesse de nombreux téléspectateurs de la fin des années 1970 : utilisé comme interlude pour pallier les « difficultés techniques » sur Antenne 2, sa diffusion était aléatoire et imprévisible, ce qui contribuait à le rendre mythique en cette époque où les magnétoscopes n'étaient pas chose courante dans les foyers français.

Love is all et toute l'imagerie liée au court-métrage (animaux chantants, ambiance de fête) ont été recyclés deux fois : dans une publicité pour la marque de sirop Sironimo pendant les années 1990, et dans une reprise par le groupe "Florabelle et la Mushroom Family", où la technique des images de synthèse se substitue à l'animation traditionelle du court-métrage original. Il existe une adaptation française du titre par Sacha Distel sous le titre Toutes les mêmes.

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