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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 19:34
undefinedAllen Ginsberg, né le 3 juin 1926 à Newark, décédé le 5 avril 1997 à New York d'un cancer du foie, est un poète américain et un membre fondateur de la Beat generation.undefined

Il était le plus jeune fils de Louis Ginsberg, un professeur d'anglais et un poète, et de Naomi Levy Ginsberg. Son œuvre fut marquée par le
modernisme, les rythmes et cadences du jazz et de la pop, sa foi bouddhiste et hindouiste, son ascendance juive et son homosexualité. Il fut l'artisan du rapprochement idéologique entre les beatniks des années 1950 et les hippies des années 1960, fédérant autour de lui des hommes comme Jack Kerouac, Neal Cassady, William Burroughs et plus tard Bob Dylan.

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Sa principale publication, Howl, un long poème en prose, fut en son temps un scandale littéraire, en raison de son langage cru et explicite. Il fut ainsi très rapidement condamné et retiré de la vente pour obscénité. Cette
censure devint un emblème pour les défenseurs du premier amendement de la constitution américaine : elle fut levée après qu'un juge eût reconnu l'importance de l'œuvre pour son époque. Ginsberg, qui ne faisait pas mystère de ses idées libertaires et de son opposition à la politique américaine, fut rapidement considéré par le FBI comme une menace contre la sécurité intérieure. 

undefinedEn vertu de sa personnalité charismatique, Allen Ginsberg fut d'ailleurs très souvent présent lors des manifestations : pacifistes contre la guerre du Viêt-Nam, sociales contre les discriminations sexuelles, politiques avec les communistes, musicales en véhiculant une spiritualité orientale stimulée par les drogues.undefined

Il a effectué de nombreux voyages sulfureux (au
Mexique, en Inde, au Japon, en Chine, en Russie, à Cuba, au Maroc et en Tchécoslovaquie notamment) et était aussi proche de Timothy Leary et de Chögyam Trungpa Rinpoché, qui fut son guru à partir de 1970.



undefinedSes autres publications majeures sont Kaddish, une méditation sur la mort de sa mère (Naomi Ginsberg) écrite sous
amphétamines, et Hadda be Playin' on a Jukebox, un poème relatant les évènements des années 60 et 70. Plutonian Ode est une charge contre l'armement nucléaire. Ginsberg fut finaliste pour l'attribution du prix Pulitzer pour son livre Cosmopolitan Greetings : Poems 1986-1992.
La poésie de Ginsberg, manifeste de la Beat generation à elle seule, se caractérise par sa liberté de ton et son aspect volontiers décousu, lié à une écriture la plus spontanée possible afin de faire naître une prosodie toute particulière. Abordant de front la sexualité, les désillusions sociales américaines et les modifications de la conscience, elle a fortement influencé l'émergence des idées hippies. On lui attribue le slogan Flower Power abondamment utilisé par la communauté Hippie.

undefinedundefinedSon engagement inconditionnel en faveur de la liberté d'expression l'a conduit à manifester son soutien à la
NAMBLA (en français, Association nord-américaine pour l'amour entre les hommes et les adolescents), aux côtés de Harry Hay, pionnier de la défense des droits des homosexuels aux États-Unis, au moment où l'International Lesbian and Gay Association décida en 1994 d'exclure la NAMBLA de son sein. À ceux qui ne comprirent pas cette décision, jugée choquante, Ginsberg expliqua alors que c'est parce que l'hystérie anti-pédérastie lui rappelait l'hystérie anti-homosexuelle, qu'il avait dû supporter dans sa jeunesse, qu'il faisait le choix de défendre le droit de cette association à la libre expression.
"Howl"

undefinedHowl
est un sacré doigt d’honneur en direction de l’Amérique puritaine des fifties écrit par Allen Ginsberg, membre fondateur du mouvement beat, qui scande ici, dans une prose libérée de toute contrainte stylistique et de tous tabous moraux, la drogue, la multi-sexualité et la recherche de l’absolu poétique dans une approche métrique proche de celle qu’avaient les musiciens de l’époque avec le free jazz.
Howl, c’est tout d’abord une lecture publique en octobre 1955, des name dropping de compères de la route beat, et puis un bruit qui monte, une rumeur qui enflee. Et un texte qui a vite fait de faire désordre, se faisant rapidement retirer de la vente pour obscénité et hérésie. Ce qui, bien évidemment, ne fait qu’accélérer son ascension à la condition d’œuvre culte.
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Dylan qui fut un de ses plus fervents admirateurs, avant de devenir l’un de ses amis les plus proche (C’est Ginsberg qui est perché sur une poubelle derrière Dylan dans le clip de Subterranean homesick blues) aura ces quelques mots pour Allen: «Ginsberg est à la fois tragique et dynamique, un génie lyrique, un extraordinaire filou et probablement l’influence la plus importante sur la voix poétique américaine depuis Walt Withman.» Une preuve s’il en faut que la poésie dylanienne doit beaucoup à Howl et à son auteur.
Howl ou comment un juif homosexuel et communiste (Un énième vice dans l’époque) rédige la Pierre angulaire de l’art poétique: une œuvre qui n’est autre que le chainon manquant entre la poésie et le rock des blousons noirs.
Extrait :
«J’ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus,
Se traînant à l’aube dans les rues nègres à la recherche d’une furieuse piqûre,
Initiés à tête d’ange brûlant pour la liaison céleste ancienne avec la dynamo étoilée dans la mécanique nocturne,
Qui pauvreté et haillons et œil creux et défoncés restèrent debout en fumant dans l’obscurité surnaturelle des chambres bon marché flottant par-dessus le sommet des villes en contemplant du jazz,
Qui ont mis à nu leurs cerveaux aux Cieux sous le Métro Aérien (…)



Œuvres
  • Howl and Other Poems (1956) (Howl et Kaddish)
  • Kaddish and Other Poems (1961)
  • Reality Sandwiches (1963) (Sandwichs de la réalité)
  • Planet News (1968) (Nouvelles de la planète)
  • The Gates of Wrath: Rhymed Poems 1948-1951 (1972)
  • The Fall of America: Poems of These States (1973)
  • Iron Horse (1974)
  • Mind Breaths (1978)
  • Plutonian Ode: Poems 1977-1980 (1982)
  • Collected Poems: 1947-1980 (1984)
  • White Shroud Poems: 1980-1985 (1986) (Linceul blanc)
  • Cosmopolitan Greetings Poems: 1986-1993 (1994)
  • Howl Annotated (1995)
  • Iluminated Poems (1996)
  • Selected Poems: 1947-1995 (1996)
  • Death and Fame: Poems 1993-1997 (1999)
Filmographie
comme acteur
  • 1959 : Pull My Daisy : Allen
  • 1964 : Couch
  • 1966 : Chappaqua : Messiah
  • 1970 : Prologue
  • 1971 : Johnny Minotaur
  • 1973 : Global Groove (vidéo)
  • 1978 : Thot-Fal'N
  • 1978 : Renaldo and Clara : The Father
  • 1984 : It Don't Pay to Be an Honest Citizen
  • 1997 : Ballad of the Skeletons
  • 2000 : Twister: A Musical Catastrophe (vidéo) : He Dead Too
comme scénariste
  • 1969 : Me and My Brother
  • 1997 : Ballad of the Skeletons
comme compositeur
  • 1978 : Renaldo and Clara
  • 1997 : Ballad of the Skeletons
  • 1998 : Hustler for Life 

 
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 18:01

big-brother-03.jpg

Big Brother & The Holding Company est un groupe de rock américain formé à San Francisco en 1965.

Le groupe se compose de
Janis Joplin (voix), Sam Andrew (guitare), James Gurley (guitare), Peter Albin (basse), Chuck Jones (batterie), remplacé en 1966 par Dave Guetz.

Le groupe connait la consécration en participant au Festival international de musique pop de Monterey, en 1967, partageant l'affiche avec, entre autres, Grateful Dead, Jefferson Airplane, The Who, Jimi Hendrix Experience Big Brother devient un groupe phare de la scène psychédélique.

bigbro.jpg
En 1966, Janis Joplin, grâce à sa voix très blues, rejoint le
Big Brother and The Holding Company, un groupe montant, surtout populaire auprès de la communauté hippie. Le groupe signe un contrat avec le label indépendant Mainstream Records et enregistre un album auquel ils donnent leur nom en 1967. Cependant, le manque de succès de leurs premiers singles conduit l'album à rester peu vendu.

04_Joplin.jpg
Le premier grand succès du groupe a lieu au
festival pop de Monterey, où ils jouent notamment une version de "Ball and Chain" de Big Mama Thornton, avec une performance vocale exceptionnelle de Janis. (Le documentaire de D.A. Pennebaker Monterey Pop montre Cass Elliot, co-chanteuse du quartet pop The Mamas & The Papas, parmi la foule, disant "Wow, that's really heavy" ("Wow, c'est hallucinant").) Cette performance, ainsi que leur album de 1968 Cheap Thrills, caractérisé par des morceaux remplis d'émotions, ont fait de Janis Joplin une des stars incontournables de la musique de la fin des années 1960.

En 1968, Janis Joplin et Sam Andrew quittent le groupe pour former Kozmic Blues Band. Big Brother and The Holding Company se reforme de 1969 à 1972 (sans Janis Joplin), puis en 1987.

cheap_thrills_cover.jpg
Discographie

  • Big Brother & The Holding Company (1967)
  • Cheap Thrills (1968)
  • Be A Brother (1970)
  • How Hard It Is (1971)
  • Can't Go Home Again (1996)
  • Do What You Love (1998)
  • Big Brother & the Holding Company:Featuring Janis Joplin (1967)





Voici à l'écoute, l'album Cheap Thrills (1968)
:




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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 18:15

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Ayant vu une fois Bob Dylan en concert , j'ai retenu une chose : il ne respecte pas énormément son public. Il a même écrit une fois qu'il n'aimait pas jouer en France dû au fait que nous ne comprenions pas ses paroles, qui sont en anglais. Et quand on lui demande de revenir sur scène, "un rappel"...il ne revient pas. J'aime sa musique, certains de ses morceaux et ses combats mais je n'apprécie guère l'homme. C'est pourquoi, je me suis dit que si nous, petits français, on ne ne captait rien à ses chansons, ses combats, sa philosophie...eh bien on pouvait au moins faire l'effort de s'y intéresser et de les traduire. C'est pourquoi aujourd'hui je vous propose "Hurricane" pour commencer cette nouvelle catégorie ..voici donc à l'écoute en ce moment "Hurricane" et ci-dessous les paroles et la traduction!


HURRICANE (1975)
ALBUM : "DESIRE". - 1976


carterdylanprison.jpgUne des chansons de Dylan les plus connues en France, sans doute parce qu’elle a été prise pour un retour au protest-song. En fait, c’est d’abord un message de sympathie envers Rubin Carter, avec qui Dylan se sentait sur la même longueur d’ondes, en même temps qu’une affirmation de la primauté de l’individu contre le pouvoir de " ceux qui nous gouvernent ".

carterbw150.jpgUne première version avait été enregistrée, Dylan accompagné par Emmylou Harris au chant. Dylan ne parlait pour ainsi dire pas de Bello, et y présentait Arthur Dexter Bradley sous un très mauvais jour : détrousseur de cadavres et délateur. Mais la compagnie de disques Columbia jugea les paroles trop offensantes pour celui-ci, et Dylan enregistra la version connue, qui est plus efficace musicalement.
Après dix-neuf ans en prison, Hurricane a été libéré en 1985.
Il a bénéficié d’un non-lieu en 1988, et vit actuellement au Canada, où il milite contre la peine de mort et se bat toujours pour que son innocence soit reconnue.





 

Hurricane Hurricane
Pistol shots ring out in the barroom night
Enter Patty Valentine from the upper hall.
She sees the bartender in a pool of blood,
Cries out, "My God, they killed them all!"
Here comes the story of the Hurricane,
The man the authorities came to blame
For somethin' that he never done.
Put in a prison cell, but one time he could-a been
The champion of the world.
Des coups de feu résonnent dans la nuit du bar
Arrive Patty Valentine de l’étage au-dessus.
Elle voit le barman dans une mare de sang,
s’écrie " Mon Dieu, ils ont tué tout le monde ! "
Voici l’histoire de Hurricane,
L’homme que ceux qui nous gouvernent ont accusé
pour une chose qu’il n’a jamais faite.
Mis entre quatre murs, alors qu’il aurait pu
Etre le champion du monde.
Three bodies lyin' there does Patty see
And another man named Bello, movin' around mysteriously.
"I didn't do it," he says, and he throws up his hands
"I was only robbin' the register, I hope you understand.
I saw them leavin'," he says, and he stops
"One of us had better call up the cops."
And so Patty calls the cops
And they arrive on the scene with their red lights flashin'
In the hot New Jersey night.
Trois corps gisant c’est ce que Patty a vu
Et un homme du nom de Bello, qui gesticulait bizarrement.
" J’y suis pour rien " dit-il en levant les mains
" Je faisais la caisse seulement, j’espère que tu comprends.
Je les ai vu partir ", dit-il, puis s’arrête
" Un de nous ferait mieux d’appeler les flics ".
Alors Patty appelle les flics
Et ils arrivent sur les lieux, leurs feux rouges lançant des éclairs
Dans la nuit chaude du New Jersey.
Meanwhile, far away in another part of town
Rubin Carter and a couple of friends are drivin' around.
Number one contender for the middleweight crown
Had no idea what kinda shit was about to go down
When a cop pulled him over to the side of the road
Just like the time before and the time before that.
In Paterson that's just the way things go.
If you're black you might as well not show up on the street
'Less you wanna draw the heat.
Pendant ce temps-là, très loin dans un autre coin de la ville
Rubin Carter et ses amis font un tour en voiture.
Le prétendant numéro un à la couronne des poids moyens
N’avait pas la moindre idée du pétrin dans lequel il allait bientôt se trouver
Quand un flic l’a fait se ranger sur le côté de la route
Comme la fois d’avant et la fois encore avant.
A Paterson c’est comme ça que ça se passe.
Si t’es noir tu fais mieux de pas te montrer dans la rue
A moins que tu veuilles attirer la flicaille.
Alfred Bello had a partner and he had a rap for the cops.
Him and Arthur Dexter Bradley were just out prowlin' around
He said, "I saw two men runnin' out, they looked like middleweights
They jumped into a white car with out-of-state plates."
And Miss Patty Valentine just nodded her head.
Cop said, "Wait a minute, boys, this one's not dead"
So they took him to the infirmary
And though this man could hardly see
They told him that he could identify the guilty men.
Alfred Bello avait un équipier et il tailla une bavette aux flics.
Lui et Arthur Dexter Bradley rôdaient justement aux alentours
Il dit " j’ai vu deux hommes sortir en courant, ils avaient l’air de poids moyens
Ils ont sauté dans une voiture blanche avec des plaques d’un autre Etat ".
Et Miss Patty Valentine approuvait de la tête
Un flic dit " Une seconde les gars, celui-là vit encore "
Alors ils l’emmenèrent à l’infirmerie
Et bien qu’il n’y voyait presque plus
Ils lui dirent qu’il pouvait identifier les coupables.
Four in the mornin' and they haul Rubin in,
Take him to the hospital and they bring him upstairs.
The wounded man looks up through his one dyin' eye
Says, "Wha'd you bring him in here for? He ain't the guy!"
Yes, here's the story of the Hurricane,
The man the authorities came to blame
For somethin' that he never done.
Put in a prison cell, but one time he could-a been
The champion of the world.
Quatre heures du mat’, ils amènent Rubin,
Le conduisent à l’hôpital et le traînent dans les étages.
Le blessé regarde à travers son œil mourant
Et dit " Pourquoi vous l’avez amené ? C’est pas lui ! "
Oui, c’est l’histoire de Hurricane,
L’homme que ceux qui nous gouvernent ont accusé
pour une chose qu’il n’a jamais faite.
Mis entre quatre murs, alors qu’il aurait pu
Etre le champion du monde.
Four months later, the ghettos are in flame,
Rubin's in South America, fightin' for his name
While Arthur Dexter Bradley's still in the robbery game
And the cops are puttin' the screws to him, lookin' for somebody to blame.
"Remember that murder that happened in a bar?"
"Remember you said you saw the getaway car?"
"You think you'd like to play ball with the law?"
"Think it might-a been that fighter that you saw runnin' that night?"
"Don't forget that you are white."
Quatre mois plus tard, les ghettos sont en feu,
Rubin en Amèrique du Sud, il défend son titre
Tandis qu’Arthur Dexter Bradley joue toujours au voleur
Et les flics lui mettent la pression, ils cherchent un coupable.
" Tu te souviens de ce meurtre dans un bar ? "
" Tu te souviens que t’as dit que t’avais vu la voiture des fuyards ? "
" Tu crois qu’tu pourrais coopérer avec la justice? "
" Tu crois que ça pourrait être ce lutteur que tu as vu courir cette nuit-là ? "
" N’oublie pas que tu es blanc. "
Arthur Dexter Bradley said, "I'm really not sure."
Cops said, "A poor boy like you could use a break
We got you for the motel job and we're talkin' to your friend Bello
Now you don't wanta have to go back to jail, be a nice fellow.
You'll be doin' society a favor.
That sonofabitch is brave and gettin' braver.
We want to put his ass in stir
We want to pin this triple murder on him
He ain't no Gentleman Jim."
Arthur Dexter Bradley dit " je suis pas vraiment sûr "
Les flics : " Un pauvre type comme toi aurait besoin d’un répit
On t’a coincé pour le coup du motel et on cause à ton pote Bello
Si tu veux pas retourner en taule, sois un peu sympa.
Tu rendras service à la société.
Ce fils de pute est de plus en plus brave.
On veut lui coincer le cul
On veut lui mettre ce triple meurtre sur le dos
Il se prend pour Gentleman Jim. "
Rubin could take a man out with just one punch
But he never did like to talk about it all that much.
It's my work, he'd say, and I do it for pay
And when it's over I'd just as soon go on my way
Up to some paradise
Where the trout streams flow and the air is nice
And ride a horse along a trail.
But then they took him to the jailhouse
Where they try to turn a man into a mouse.
Rubin pouvait mettre un homme hors-jeu d’un seul coup
Mais il n’avait jamais aimé vraiment en parler
C’est mon travail, disait-il, je le fais pour l’argent
Et quand ce sera fini je partirai aussitôt
Vers quelque paradis
Où coulent les rivières à truite et l’air est bon
Et j’irai à cheval par les sentiers.
Mais ils l’emmenèrent en prison
Où ils essaient de réduire un homme en souris.
All of Rubin's cards were marked in advance
The trial was a pig-circus, he never had a chance.
The judge made Rubin's witnesses drunkards from the slums
To the white folks who watched he was a
revolutionary bum
And to the black folks he was just a crazy nigger.
No one doubted that he pulled the trigger.
And though they could not produce the gun,
The D.A. said he was the one who did the deed
And the all-white jury agreed.
Toutes ses cartes étaient jouées d’avance
Le procès n’était qu’un cirque, il n’avait pas une chance
Le juge pour soutenir Rubin avait tiré des soulards des taudis
Pour les blancs qui regardaient ce n’était qu’un révolutionnaire minable
Et pour les noirs ce n’était qu’un nègre cinglé.
Personne ne doutait qu’il avait poussé la détente
Et bien qu’ils n’aient pas retrouvé l’arme,
Le procureur dit que c’était lui l’auteur du crime
Et le jury blanc fut d’accord.
Rubin Carter was falsely tried.
The crime was murder "one," guess who testified?
Bello and Bradley and they both boldly lied
And the newspapers, they all went along for the ride.
How can the life of such a man
Be in the palm of some fool's hand?
To see him obviously framed
Couldn't help but make me feel ashamed to live in a land
Where justice is a game.
Rubin Carter a eu un jugement truqué.
C’était un meutre de la plus haute gravité, devinez qui témoigna?
Bello et Bradley et ils mentirent effrontément
Et les journaux suivirent tous le mouvement.
Comment la vie d’un tel homme
Peut-elle être entre les mains de ces quelques crétins ?
De le voir victime d’un tel coup monté
Je ne peux m’empêcher de me sentir honteux de vivre dans un pays
Où la justice est un jeu.
Now all the criminals in their coats and their ties
Are free to drink martinis and watch the sun rise
While Rubin sits like Buddha in a ten-foot cell
An innocent man in a living hell.
That's the story of the Hurricane,
But it won't be over till they clear his name
And give him back the time he's done.
Put in a prison cell, but one time he could-a been
The champion of the world.
Alors que tous les criminels dans leurs costumes et leurs cravates
sont libres de boire des martinis en regardant le soleil se lever
Rubin est assis comme Bouddha dans une cellule de trois mètres
Un innocent dans un enfer vivant.
C’est l’histoire de Hurricane,
Mais elle ne sera pas finie tant qu’ils n’auront pas lavé son nom
Et rendu le temps qu’il a fait.
Mis entre quatre murs, alors qu’il aurait pu
Etre le champion du monde.
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:11
ball.gifThe West Coast Pop Art Experimental Band est un groupe de rock psychédélique formé à Los Angeles à la fin des années 1960 retenu par l’histoire du rock comme « ayant vendu son âme » au producteur Bob Markley qui dirigea complètement la formation, depuis le choix du nom jusqu’à la manière de jouer des musiciens.0000000000.jpg


Classé psychédélique, The West Coast Pop Art Experimental Band, comme beaucoup de groupes de la fin des 60’s, doit surtout cet apanage à l’originalité de ses arrangements, parfois totalement étranges et singuliers, à commencer par ceux de leur reprise de Help, I’m a rock, signé Zappa, puis Smell of incense, magique, éthéré et voluptueux, Buddah, convulsif, baroque et farfelu, Delicate fawn où se marient tuba et cornemuse, enfin Ritual # 1 où perce l’un des rares exemples de musique concrète.

0000000.jpg
Ses membres, tour à tour, sont Shaun Harris (basse, chant), son frère, Dan (guitare solo et chant), Michael Lloyd (guitare et chant), Bob Markley (voix, percussions), John Ware (batterie), Ron Morgan (guitare), Robert Yeazel (guitare).

Discographie
:

Volume One (1966, réédition 1997) 
The West Coast Pop Art Experimental Band Part One (1967) 
Vol. 2 (Breaking Through) (1967) 
Volume 3: A Child's Guide To Good And Evil (1968) 
Where's My Daddy? (1969) 
Markley, a Group (1970) 

Voici, à l'écoute l'album "Where's my daddy" (1969)


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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 18:49
undefinedÀ la charnière des années 60 / 70, l'Amérique connaît un mouvement de révolte de la génération née après-guerre, les "baby-boomers". Ils remettent en cause un système, des valeurs traditionnelles dans lesquels ils ne se retrouvent pas et bien plus encore qu'en Europe, leur révolte est radicale et flamboyante.
undefined
C'est en fait la confluence de mouvements divers, issus de la lutte contre l'apartheid et de la "beat" génération. Sur la côte ouest, ce sont les "flowers people" portés par la musique et les fumées de la marijuana, qui créent l'affiche psychédélique, ce sont les "yippies" de Abbie Hoffmann et Jerry Rubin et le procès mascarade des "huit de Chicago". Partout en Amérique une génération entière se soulève pour réclamer avec la libération sexuelle, un monde différent — Woodstock en sera le point culminant.

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BRENT ROBERTSON

One World Design
Psychedelic Festival 
Bradford Graphics, Inc

A la fin des années 60 et sur une courte période, le psychédélisme, avant d'être récupéré commercialement, est le reflet d'une culture underground intimement lié au mode de vie hippie. Cet "Art Total", comme le définit en un mot Otto Wagner (Gesamtkunstwerk) se retrouve dans une production artisanale, où musique, art et littérature ont leur place.
L'univers psychédélique est un code visuel ; celui qui peut en percer les strates symboliques et lire le message à l'œil nu - ou à l'aide de drogues - devient membre de la famille underground.
En Californie, les drogues sont autorisées jusqu'en 1966, et leur influence sur la perception, qu'imitent les éclairages stroboscopiques, se retrouve dans un graphisme aux vibrations optiques colorées, parfois à la limite de la lisibilité.

undefinedRICK GRIFFIN, 1967

Pow-Wow, The Human Be-In,
14 janvier 1967
 

Imprimée pour Ron et Jay Thayland,
San Francisco, California

The "Human Be-In" est le premier grand rassemblement de hippies qui précède la vague déferlante de l'été 67, plus connue sous le nom de "Summer of Love" (L'été de l'Amour). Cet événement regroupe des milliers de jeunes à Golden Gate Park. On peut y écouter des lectures organisées par de grands poètes beatniks de la côte Ouest, de la musique interprétée par les meilleurs groupes de San Francisco (Grateful Dead, Jefferson Airplane, Big Brother & The Holding Company...) 
La liste des intervenants est impressionnante, toutes les stars de la "beat generation" ont répondu présent. Rick Griffin réalise ici sa seconde affiche. Ce dernier étant celui qui a réalisé la pochette de l'album "Aoxomoxoa" de Grateful Dead. (ci-dessous) :
 

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Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo :


Affiches psychédéliques
aux USA dans les années 70

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Si dans tout le monde occidental, les jeunes se révoltent contre l'ordre établi et les manières de penser de leurs parents, le mouvement qui se développe aux Etats-Unis est d'une richesse et d'une amplitude qui n'a rien de comparable avec l'Europe. À titre d'exemple, le soulèvement de mai 68, pour important qu'il soit dans l'histoire de la société française, ne peut être comparé à la violence du mouvement américain : il faut dire qu'alors que la France est sortie de la guerre d'Algérie, les Etats-Unis entrent dans la guerre du Vietnam.
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Dans le même temps, les derniers coups de boutoirs sont donnés à la ségrégation raciale encore solidement installée dans de nombreux états.
Les affrontements qui explosent sur tous les campus du pays font des centaines de morts et concernent des centaines de milliers de militants.
C'est aussi d'Amérique que souffle désormais la culture. La même année 1954 voit le premier enregistrement d'Elvis Presley et la première proclamation de Howl, texte fondateur de la poésie "beat" par Allen Ginsberg. Ainsi, de la "beat generation" naissent les hippies de la côte ouest et les yippies de Abbie Hoffmann et Jerry Rubin, tout comme des groupuscules d'extrême gauche - on peut citer les S.D.S (Students for Democratic Society).



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undefinedTous se regroupent dans ce qu'on appelle "The Movement", sur fond de musiques de Dylan, des Beatles, des Stones qui envahissent l'Amérique en 1964 et dans les fumées de marijuana, les vapeurs de LSD qu'on vient à peine d'interdire, avec pour points culminants les émeutes de la contre-convention de Chigago en 1968 et le gigantesque concert de Woodstock en août 1969.

Cette véritable révolution politique et culturelle correspond à un âge d'or du "poster", cette version non commerciale de l'affiche qui envahit les chambres d'étudiants mais aussi les murs. Là aussi, c'est une nouvelle génération qui s'exprime que ce soit dans le bric-à-brac psychédélique des "aquarian age posters" de la côte ouest signés Moscoso, Mouse, Kelley et autres Sheldon, toutes créées sous influence, ou les premiers dessins de Crumb. Des images emblématiques naissent comme le portrait du Che, tué en octobre 67, ou, plus artistiquement, les Beatles recoloriés par Avedon ou Dylan par Milton Glaser qui vient de créer à New York le Push Pin Studio.

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RICK GRIFFIN painting a bus in PACIFIC VIBRATIONS 1970

Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo :

Les affiches de concert rock
Les affiches de concert rock sont bien sûr un des domaines où le psychédélisme s'est pleinement exprimé. Le mouvement marqua un renouveau de l’affiche artistique grâce à des artistes tels que Rick Griffin (1944-1991), Peter Max, Stanley Mouse (né en 1921) aux États-Unis et Michael English (né en 1942), Michael McInnerney, l'australien Martin Sharp, Nigel Waymouth au Royaume-Uni.

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Les enchevêtrements et les courbes sinueuses se multiplient à l'infini, l'Art nouveau est une influence majeure et Alphonse Mucha se trouve ici des héritiers inattendus. Les lettrages suivent la même tendance jusqu'à être presque illisibles. L'usage de couleurs saturées et multiples est de rigueur.
 

The Big 5 annoncent les concerts avec leurs affiches et posters hallucinés...

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The Big 5 : Wes WILSON, Victor MOSCOSO, Rick GRIFFIN, Alton KELLEY & Stanley Mouse MILLER.
(ref prise sur le blog "Le Tréponème Bleu", en lien sur ce blog)
Pochettes de disque
Plus encore que sur les affiches, les pochettes de disques furent un espace où le psychédélisme s’exprima pleinement (par exemple, Sgt. Pepper lonely Hearts Club Band des Beatles ou The Piper at the Gates of 
Dawn
de
Pink Floyd).

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Bande dessinée
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Même si l’élément principal du scénario n’est pas systématiquement un trip hallucinatoire, le psychédélisme dans son aspect esthétique influença bien sûr la bande dessinée. L’exemple le plus typique est probablement les aventures de Lone Sloane de Philippe Druillet. Tant pour le graphisme que pour la construction des histoires, cette bande dessinée marque son époque.
Citons aussi Caza à ses débuts.


Biographie de Robert Crumb

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Scénariste et illustrateur de BD américain


Né à Philadelphie, Pennsylvanie le 30 août 1943

 

Après s'être exercé tôt au dessin en compagnie de ses deux frères, rôdant le bientôt célèbre Fritz the Cat dans des publications amateur,Robert Crumb débarque à San Francisco sans grande expérience professionnelle et en plein mouvement hippie. Dès 1967, ses premiers strips sont publiés dans les Zap Comix, mais le succès est véritablement retentissant l'année suivante alors que Fritz the Cat, le chat paillard, fait ses premiers pas aux yeux du grand public. C'est le point de départ d'une monumentale carrière pour Crumb, qui va peu à peu s'imposer comme un incontournable de la bande dessinée underground. Il enchaîne les séries - dont 'Mr Natural', le gourou cynique - multiplie les collaborations avec les plus prestigieux des magazines spécialisés des deux côtés de l'Atlantique, dessinant notamment aux USA pour Snarf ou Village Voice, en France pour Actuel, Pilote ou L'écho des Savanes. Son dessin exubérant et précis fait mouche. Sa description de la société marginale et psychédélique interpelle. Ses excès, pornographiques ou provocateurs, dérangent parfois. Dans les années 1980, Robert Crumb recentre son travail en prenant pour cible les yuppies de l'Amérique de Reagan et affirme son goût pour le blues, participe aux aventures des revues Weirdo et Raw, et du magazine d'Art Spiegelman. Au début des années 1990, il s'installe dans le sud de la France, prend du recul par rapport au métier en ne travaillant qu'à de rares albums, ce qui ne l'empêche pas de recevoir en 1999 un prix à Angoulême pour l'ensemble de son oeuvre. Phénoménal dessinateur Robert Crumb reste dans les esprits initiés comme l'une des figures de proue de la bande dessinée underground.

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 19:07

519_ft_music_opener.jpgDevendra Banhart est un auteur-compositeur chanteur américain...l'un des artistes les plus connus et les plus prolifiques actuellement du renouveau psyché folk ou néo-hippie.

undefinedDevendra Banhart n'est pas qu'un grand barbu adepte du déguisement étrange. L'Américain est surtout l'un des membres les plus talentueux de cette nouvelle génération de folkeux américains en train de redonner à la guitare acoustique le goût du risque, de l'émotion et du mystère. Il s'est fait connaître en 2005  sur le territoire français par son albulm "Cripple Crow"  qui dégage une musique riche et communicative.
undefinedPour son quatrième album, 'Smokey Rolls Down Thunder Canyon', le néo-hippy continue d'arpenter la route des années soixante et soixante-dix sur laquelle se croisent musiques folk et soul manouche fortement teintée de rythmes et d'ambiances en provenance des
Caraïbes, d'Espagne ou du Mexique. Cet album est d'ailleurs à l'écoute actuellement sur ce blog.
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Il interprête et compose ses chansons en anglais et parfois en espagnol (il a vécu durant 13 ans au Venezuela). La chanson "Seahorse" (en auto play actuellement sur le deezer de la colonne de droite) est un morceau transcendant, crescendo comme je les aime, je vous conseille de l'écouter du début à la fin...magnifique!!!


Un excellent album que je me fais un plaisir de partager avec vous!!! (playlist deezer colonne de droite, zapper les chansons pour toutes les écouter).

Voici quelques vidéos de cet artiste :

Cliquez sur Play afin de visionner les vidéos, n'oubliez pas d'interrompre l'auto play du lecteur deezer se trouvant colonne de droite de cette page pour un meilleur visionnage et une meilleure écoute :

"Little Yellow Spider" :


"I feel just like a child"
(morceau très communicatif de l'album Cripple Crow qui a fait connaître Devendra au public français en 2005):

"Seahorse"
...le clip (chanson à l'écoute en ce moment) du dernier album "Smokey Rolls Down Thunder Canyon"


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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 18:15

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Avant de visionner ces vidéos, mettez sur pause le lecteur deezer (en cours, colonne de droite) puis cliquez sur Play des vidéos ci-dessous...

Pour commencer, une animation très psychée :







On continue avec une présentation du groupe en photos avec le son qui va avec :






Le morceau "Not fade away"...un must du groupe...en live :





Et pour finir en beauté, l'incontournable "Sugar Magnolia"...en live...du pur, du Grateful !!!!

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 22:23
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Le San Francisco Sound est une composante de la musique rock qui a pris naisssance à San Francisco au milieu des années 60 au début des années 70. Elle a été associée à la contre-culture de San Francisco et plus spécialement de la San Francisco Bay Area.

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charlatans.jpgLes groupes principaux de ce courant sont
The Charlatans les précurseurs, The Beau Brummels, The Vejtables, Jefferson Airplane, le Grateful Dead, Big Brother and the Holding Company, and Quicksilver Messenger Service – enfin le groupe de David LaFlamme It's a Beautiful Day, Steve Miller Blues Band, Fifty Foot Hose, Santana , Moby Grape, Blue Cheer, Venus Flytrap, Uther Pendragon, Tripsicord (Music Box), Fritz, Lee Michaels et la Loading Zone.583732_356x237.jpg


The Charlatans (photo ci-dessus)

Ils euent beaucoup de groupes formés et chaque avec son son mais ils partageaient des caractéristiques musicales et lyriques qui en faisaient un style à part.
 
Big Brother and the Holding company (photo de droite)

Grateful Dead (photo ci-dessous)

undefinedLe "San Francisco Sound" a connu son apogée dans la deuxième moitié des années 60.
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Du point de vue musical,les traits communs des groupes "San Francisco Sound" se caractérisent l'improvisation pendant les concerts ( caractérisée par le groupe Grateful Dead) était spécifique du San Francisco Sound. Un rôle plus important et plus présent était donné à la guitare électrique basse L'approche mélodique est une autre caractéristique.L'utilisation plus libre et plus puissante de tous les instruments (batterie et percussion, guitares électriques, claviers ) sont venues avec la musique psychédélique . Les trompettes et les saxophones ont été rarement employés, à la différence d'autres musiques qui lui étaient comtemporaines comme le R&B , soul ou d'autres groupes "blancs" de la côte Est des États-Unis (comme Blood, Sweat and Tears ou Chicago). Sly & the Family Stone (photo de droite) un autre groupe de San Francisco de la fin des années 60, était une exception. Sly & the Family Stone était un groupe, essentiellement afro-américains de la mouvance hippie, très influencé par la soul music avec une section de cuivre.
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Les groupes du de San Francisco produisaient des morceaux qui ne convenaient au radios classiques.La durée standard des morceaux devaient être de trois minutes alors que ceux joués par les groupes de "San Francisco Sound" durait entre cinq et trente minutes.
hippies_2.jpgLes paroles du San Francisco était plus sentimentale (comme au début du rock & roll), plus intellectuelle ,( reflétant d'auteurs "phares " de l'époque comme Bob Dylan et John Lennon) et plus poétique ( venant des poètes de la San Francisco Renaissance au sein de la Beat Generation comme Jack Kerouac et Gary Snyder) . Les thèmes abordés sont l'hédonisme, l'amour, l'empathie, la fraternité , la solidarité, la "sagesse" , l'harmonie avec la nature, et la réalisation personnelle et collective. Il sont la base de la contre-culture et du mouvent hippie.

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Les femmes ont obtenu dans certains cas d'être au premier plan dans les groupes comme
Grace Slick (chanteuse de "Jefferson Airplane", photo de droite) et Janis Joplin (chanteuse à ses débuts de "Big Brother & the Holding Company"photo de gauche) .







Petite vidéo d'une des chansons du groupe "The Charlatans", cliquez sur play afin de visionner la vidéo en vous assurant que les autres lecteurs soient sur pause :




LES ARTISTES (cliquez sur les artistes cités ci-dessous afin de découvrir leur biographie et leur discographie):

San Francisco Peninsula/North Bay - Péninsule de San Francisco/ Baie Nord

East Bay/ Baie Est

South Bay

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 22:13

Into-the-Wild.jpgTout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.into-20wild-thumb-225x149.jpg
 












Cliquez sur Play afin de visionner la bande annonce du film (mettez sur pause le lecteur en cours, à la fin de cet article
) :



Into the Wild (VOST)
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Auto-portrait du vrai Christopher McCandless (photo de droite)

Commentaire : Ce film inspiré d'une histoire vraie est tout simplement une merveille, belle mise en scène, photographie magnifique, bande son sympathique (en écoute actuellement, chansons écrites en partie par Eddie Vedder de Pearl Jam), flashback bien orchestré, personnages attachants, le film ne plonge pas trop dans le mélodrame et assez juste dans son interprétation. A voir donc et à lire aussi (Into the wild, voyage au bout de la solitude, Jon Krakauer)...

                                                                                                                                                                                                                            
Voici une partie de la bande son du film, chansons interprêtées par Eddie Vedder (Pearl Jam) :

 



L'un des auteurs que lisait McCandless, celui qui fait partire de ceux qui l'ont forcément inspiré à rejoindre l'Alaska pour y vivre...en pleine nature :
Henry David Thoreau 
Philosophe américain né à Concord le 17 juillet 1817
Décédé à Concord le 06 mai 1862
142.jpgHenry David Thoreau n'a quitté que rarement son village du Massachusetts, Concord, qui est le reflet d'une Arcadie, d'un paradis rural auquel l'Amérique n'a jamais cessé de rêver. Etudes indisciplinées à Harvard, instituteur pendant deux ans, Thoreau s'installe ensuite chez son ami, Ralph Waldo Emerson. Plus tard il s'occupe, avec succès, de la fabrique artisanale de crayons de son père. Attaché d'abord à sa liberté, Thoreau préfère, quand il a besoin d'argent, entreprendre un travail manuel. Dans les années qui suivent, il participe énergiquement à la résistance contre les lois esclavagistes. Son éthique est 'la désobéissance civile' et 'la pauvreté volontaire'. C'est lui qui donnera à Gandhi et à Martin Luther King l'idée de l'action non violente. A l'âge de vingt-huit ans, Thoreau quitte Concord pour une forêt. Il y construit sa cabane sur les bords de l'étang de Walden. En s'installant 'hors du monde' à vingt minutes de Concord, il prétend démontrer la nécessité d'être présent au monde ici. Dès que Thoreau commence à écrire, il se pose comme élève d'Emerson. Il est l'ami des philosophes transcendantalistes, en particulier du poète Walt Whitman. Henry David aspire à 'une vie transcendantale dans la nature', c'est-à-dire à rejoindre l'être profond des choses et à y accorder sa conscience. Il meurt en laissant le considérable héritage de l'idée collective.

 

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 18:17

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Q
uicksilver est, au côté de Jefferson Airplaine ou de Grateful Dead, une institution du rock psychédélique californien. Le groupe a connu une existence chaotique à la discographie inégale : sa préoccupation principale était la scène.

Quicksilver Messenger Service trouve son origine dans la rencontre à San Francisco entre les chanteurs Dino Valente (également désigné sous le nom de Dino Valenti), Jimmy Murray et le guitariste John Cipollina en 1964. Tous les trois musiciens de folk-rock, ce sont des habitués des clubs de San Francisco et de ses alentours. À l'initiative de Dino Valente, le plus ambitieux des trois, l'idée de créer leur propre groupe fait rapidement son chemin. Mais le projet est remis en cause lorsque Valente est arrêté pour possession de marijuana. Pourtant, Cippolina et Murray ne désarment pas et engagent le guitariste et chanteur Skip Spence afin de remplacer Valente. Le bassiste David Freiberg est également sollicité. Spence rapidement débauché pour devenir le batteur du Jefferson Airplane (alors qu'il est guitariste de formation !), Cipollina se tourne vers le guitariste Gary Duncan, lequel est suivi par son ami batteur Greg Elmore.undefined

L'année 1965 touche à sa fin, et le groupe (qui n'a pas encore de nom) est enfin prêt à démarrer. Les cinq musiciens choisissent alors de prendre le nom de Quicksilver Messenger Service car ils sont tous nés sous des signes astrologiques régis par la
planète Mercure. Mercure est le dieu messager (messenger) dans la mythologie romaine, mais aussi un métal également nommé vif-argent (le mercure).
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Vivant en communauté dans un chalet situé sur les hauteurs de San Francisco, les membres du groupe gagnent leur vie en jouant dans les clubs locaux, où ils croisent également des formations telles que le Grateful Dead ou le Jefferson Airplane. À grand renfort de substances illicites, ces groupes sont en train de donner naissance à un nouveau genre musical qu'il conviendra d'appeler acid rock ou rock psychédélique.
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Le succès de ces groupes attise la convoitise des grandes maisons de disque. En 1967, le QMS signe ainsi un juteux contrat avec la firme Capitol, ce qui provoque le départ de Jimmy Murray, qui se sent incapable d'assumer le statut de musicien professionnel. En 1968, le QMS enregistre son premier album éponyme, puis enchaine en 1969 avec le remarquable Happy Trails. Enregistré en public, cet album devenu culte est un des momuments de l'acid rock, dominé par les improvisations pleines de virtuosité des guitaristes Gary Duncan et John Cipollina.
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Happy Trails est un sommet que le QMS n'atteindra plus jamais. En 1969, Gary Duncan quitte le groupe pour s'en aller rejoindre Dino Valente, tout juste sorti de prison. Il est remplacé par le fameux pianiste Nicky Hopkins sur l'album Shady Grove.

Dino Valente et Gary Duncan réintègrent alors le groupe. Le retour de Valente s'apparente en réalité à une véritable prise de pouvoir. Au bout de deux albums (Just For Love en 1970 et What About Me en 1971), Hopkins et surtout Cipollina, fatigués des manière dictatoriales de Valente, quittent le groupe. Puis c'est ensuite Freiberg, qui est emprisonné pour détention de drogue.

QMS, emmené par Valente, Duncan et Elmore, et renforcé de nouveaux musiciens (Mark Ryan à la basse et Mark Naftalin aux claviers) enregistre deux autres albums (Quicksilver en 1971 et Comin'Thru en 1972) avant de se dissoudre.

QMS se reformera ponctuellement en 1975 avec ses membres d'origine pour l'album Solid Silver.

Cliquez sur Play afin de visionner un LIVE de ce groupe :






Voici l'album "Same" de Quicksilver Messenger Service (1968) :





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