Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : On the road with Jerry...
  • On the road with Jerry...
  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
  • Contact

WELCOME!!!

 

 

     

   
   

DE NOMBREUX CONCERTS LIVE 

 A VOTRE DISPOSITION

(vidéos) en cliquant sur :      

 

Les enregistrements LIVE

du Grateful Dead (audio)

en cliquant sur : 
      

   

LES ALBUMS

Cliquez sur les pochettes et découvrez les!!!

  

THE GRATEFUL DEAD (1967) :

undefined
ANTHEM OF THE SUN (1968):
album200-6060-copie-1.jpg
AOXOMOXOA (1969) :
undefined
LIVE/DEAD (1969)
undefined

AMERICAN BEAUTY (1970):

undefined

WORKINGMAN'S DEAD (1970):
undefinedSKULLS AND ROSES (1971):undefined
WAKE OF THE FLOOD (1973):

FROM THE MARS HOTEL (1974) :


BLUES FOR ALLAH (1975):


TERRAPIN STATION (1977) :

GO TO HEAVEN (1980):


IN THE DARK (1987):


GRATEFUL DEAD, LE FORUM
(en FR)

Image


GRATEFUL DEAD, le site
Cliquez sur :

 

 

Grateful Dead Listening Guide

Grateful Dead Listening Guide

  

QUIZZ WOODSTOCK
20 Questions...Testez-vous!!!

  ...en cliquant sur :

 

VOTRE MENU, Cliquez sur :

 

       Nombre de visiteurs :


POUR ACCEDER AUX ARTICLES, C'EST ICI:
Cliquez sur les photos de votre choix (ci-dessous) et accéder directement aux articles (par thème) du blog:

GRATEFUL DEAD & CO:

 

L'APRES GRATEFUL DEAD:



THE BEAT GENERATION:


LES FILMS 60's ET ACTUELS:



LA LITTERATURE 60's:



L'ART 60's:


SOUVENEZ-VOUS...:


GROUPES, ARTISTES 60's:


LA RELEVE ET CEUX QUI DURENT:


BOB DYLAN, ses textes traduits :


avec l'aide du site ci-dessous :
http://www.bobdylan-fr.com/


Discussion sur la notion
de "contre-culture" :

   

DISCROCK.COM

 

COURS D'HARMONICA avec Paul Lassey

 

"ON THE ROAD" - The Movie FR

On The Road - The Movie

 

THE BEAT MUSEUM

 

TOUS LES LIENS AUTOUR DE LA BEAT GENERATION,

cliquez sur :

 

LA REVOLUTION LENTE...

 

Archives

Cliquez sur ces liens :

   

...ET DECOUVREZ:

The site for Jam Band Music on the right side of the pond
  

STASH RADIO (GERMANY)

  

THE MORNING MUSIC
Toute l'actualité musicale sur :

 

"Frissons solaires d'un ange

de la désolation"

de Vince Larue

 

   

Illusory Flowers in an Empty Sky

Illusory Flowers in an Empty Sky 

Ferial

 


LE TREPONEME BLEU PALE
Treponeme bleu pale HS
 

 SEATTLE SOUND


EN MARGE 

 

Emotions électriques, le Rock Blog Libéré

kurt-cobain-1993-photo

  

30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 07:00

Avant tout, si vous n'avez pas la possibilité de visionner la vidéo, cliquez sur ce lien : http://www.divx.com/divx/windows/ et téléchargez. Dès que c'est fait et que vous êtes prêt, cliquez sur play et laissez un peu la mémoire s'agrandir (Buffering...%) et vous pourrez ensuite mettre en grand écran et triper sur le concert de Grateful Dead... Mettez sur pause la musique que vous entendez actuellement sur l'écran du petit lecteur (de l'article précédent : Merry Pranksters, Acid test par Tom Wolfe) et kiffer!!! 
Un grand merci à l'ami Seb!!! 

Repost 0
29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 18:55

opsyroc089p4-copie-1.jpg
Acid Test (The Electric Kool-Aid Acid-Test, écrit en 1968 par Tom Wolfe) est un roman "vécu, mouvementé, étonnamment lyrique...". Tom Wolfe raconte une page d'histoire des sixties. Ce sont Ken Kesey, Jack Kérouac, Allen Ginsberg, Neal Cassady et autres Beatniks. Le personnage principal est un vieux bus... 
Citation de l'auteur : « se rendre si voyant,..., que personne n'osera y croire ».
Kool-Aid.jpg

Employant les techniques du réalisme hystérique et préfigurant le Nouveau Journalisme, il raconte l'histoire de Ken Kesey et de son groupe, les Merry Pranksters, alors qu'ils parcouraient les États-Unis dans un autobus scolaire couvert de peinture fluorescente, appelé "Furthur", parvenant à la révélation personnelle et collective à travers la consommation de LSD et d'autres drogues psychédéliques. Le roman relate leur parcours à travers le pays, ainsi que les fêtes "Acid Tests", les premiers spectacles des Grateful Dead, et l'exil de Kesey au Mexique. Wolfe s'attache prioritairement au rendu des plongées intellectuelles et mystiques des Pranksters, plutôt qu'au récit.

furthur_ogbus.jpgUne part importante est réservée aux conséquences du LSD sur l'esprit des protagonistes. La "synchronisation", tout d'abord, sorte de télépathie qui se lie entre ceux qui sont "dans le bus". Les Pranksters remarquent leur trips sont souvent liés. Cette croyance évolue en un déterminisme particulier: toute chose arrive de manière à être synchronisée avec le reste. La "religion" qui se construit progressivement ensuite, liée à la synchronisation.
 
thumbnailCAORZB4W-copie-1.jpgElle ne résulte pas d'une volonté explicite de Ken Kesey (photo de droite), elle est crée à partir de ses remarques et de la similarité qu'il découvre entre leur "voyage" et les caractéristiques des autres religions. Citons "tu es avec le bus ou tu es hors du bus" qui devient au fur et à mesure une sorte de marque d'appartenance. La synchronisation aussi, qui évolue en un ordonnancement du monde, que seul le LSD serait à même de faire découvrir. C'est là qu'interviennent les portes de la perception d'Aldous Huxley. Le LSD permettrait d'appréhender la nature même des choses, leur agencement. Enfin, l'obsession du Contrôle de Kesey le rapproche d'un prophète, comme lors du séminaire des Unitariens.

Cliquez sur Play afin de visionner un documentaire de la BBC (en anglais...désolé)...mettez sur pause le lecteur juste en haut du dernier article pour une meilleure écoute:






Neal Cassady (Salt Lake City, 8 février 1926 - San Miguel de Allende (Mexique), 4 février 1968) est un personnage incontournable de la beat generation, bien qu'il n'ait jamais publié le moindre livre.undefined

Protagoniste et compagnon de route de Jack Kerouac dans Sur la route, connu sous le pseudonyme de Dean Moriarty, Neal est un enfant terrible. Très vite livré à lui-même du fait d'un père alcoolique, il a régulièrement connu les maisons de correction sans que cela n'entame son côté débonnaire. Neal débarqua un jour à New York en charmante compagnie avec pour ambition d'apprendre la philosophie auprès d'Allen Ginsberg. Ce dernier le présenta à Jack Kerouac formant ainsi un trio delirant dans lequel alcool, drogue et sexe feront bon ménage. Neal a une réputation de conducteur hors pair, et c'est sans encombre qu'il mènera Kerouac de Frisco (San Francisco) à New York et inversement allant de l'une à l'autre de ces deux villes sans faire la moindre pause, si ce n'est pour faire le plein.undefined

On retrouvera Neal avec Ken Kesey quelques années plus tard au volant du bus des Merry Pranksters pour un voyage hallucinatoire dans l'Amérique des années 1960 en plein découverte de l'acide, drogue aux multiples visages. Toute cette période de sa vie a été relatée dans l'ouvrage de Tom Wolfe Acid test.

Quelques semaines avant sa mort, il rencontra Bukowski, à qui il demanda d'écrire le chapitre final, ce que ce dernier fit en lui consacrant un texte dans le Journal d'un vieux dégueulasse.

On a retrouvé le corps de Neal Cassady le long d'une voie ferrée au Mexique, mort probablement d'un arrêt cardiaque des suites d'abus en tout genre.

Cassady avait commencé une autobiographie, dont seule une ébauche put paraître de façon posthume en 1971 : The first third (publié en français en 1998 sous le titre Première Jeunesse).

Vidéo...Ken Kesey parle de Neal Cassady :

 

 Biographie de Tom Wolfeundefined
 Auréolé de plusieurs prix de journalisme, Tom Wolfe est aujourd'hui l'un des importants romanciers américains contemporains. Son premier roman, 'Le Bûcher des vanités', devenu un best-seller mondial, est construit sur le modèle des oeuvres des écrivains français Balzac et Zola. Le roman a également été transposé au cinéma en 1990 par le réalisateur Brian De Palma. Son deuxième opus, 'Un Homme, un vrai', est un roman engagé qui décrit les tensions raciales existantes dans le sud des Etats-Unis, à Atlanta. Auteur de 'L' Etoffe des héros', 'Acid test', 'Le Gauchisme de Park Avenue', 'Sam et Charlie vont en bateau', Tom Wolfe est le créateur du Nouveau Journalisme aux Etats-Unis. 'Moi, Charlotte Simons', sorti en 2004, paraît en France en 2006 aux éditions Robert Laffont.

Biographie de Ken Kesey
undefinedAuteur d'un grand classique de la littérature américaine paru sous le titre original de "One flew over the cuckoo's nest", Ken Kesey a fait figure pendant les années '60 de fervent partisan et défenseur de la contre-culture psychédélique américaine. Son best-seller retrace l'expérience de la vie d'un asile psychiatrique que le réalisateur Milos Forman adaptera au cinéma en 1974 avec dans le rôle principal, Jack Nicholson. Un film qui remportait alors cinq oscars tandis que l'auteur du roman reniera le projet et le choix des acteurs. On notera aussi que l'ouvrage fut adapté de nombreuses fois au théâtre dont une pièce mettant en scène Bernard Tapie dans le rôle de R.P. McMurphy, le héros du livre. Pour la petite histoire, ce premier essai littéraire fut entièrement écrit sous l'influence de drogues comme le LSD tout en s'inspirant très largement de l'expérience de son auteur en tant qu'infirmier psychiatrique dans un centre de soins pour anciens combattants. Publié pour la première fois en 1962, "Vol au-dessus d'un nid de coucou" sera le seul succès majeur de Ken Kesey. On lui doit également trois autres romans ("Sometimes a Great Notion", "Sailor's song" et "Last Go Round"), sans oublier quelques pièces de théâtre et même des livres pour enfants.
CuckooPF0182352_400.jpgParallèlement à sa carrière d'écrivain, Kesey fut également un personnage actif de la contre-culture psychédélique avec une expérience unique en son genre, retracée par le livre de Tom Wolfe, "Electric Kool-Aid acid test". L'aventure débute en 1964 dans un bus scolaire conduit par une figure mythique de la Beat Generation, Neal Cassady, le héros de "Sur la route" de Jack Kerouac. Sous le nom de Merry Pranksters (les joyeux farceurs), les trois hommes ainsi que des peintres, des écrivains, des junkies et même des marginaux de tous poils quittent la Californie pour sillonner les routes US tout en préparant des happenings divers dont un célèbre cocktail à base de LSD que l'on servait sans prévenir aux différents convives. Une chronique étonnante qui nous démontrait que les enfants de la Beat Generation était peut-être encore plus farfelus que leurs aînés. Cette randonnée finira par attirer les foudres du FBI qui mettra rapidement un terme à cette ballade faite essentiellement pour sauver le monde de ses conventions trop statiques. Mais Ken Kesey fut aussi l'un des premiers et plus grands fans du groupe underground, Greatful Dead encore cité aujourd'hui comme le plus fameux groupe psychédélique de tous les temps. Autant dire l'homme d'une époque bien révolue aujourd'hui.

 

Etes-vous incollable sur le festival de Woodstock???
20 questions vous attendent, cliquez : 
ICI

Découvrez "On the road with Jerry..." un blog consacré à la contre culture des années 60/70!!!...cinéma, littérature, Beat Generation, art, événements qui ont marqué cette époque...contestations, revendications...le tout en musique!!!

 

Soyez les bienvenus et remontons dans le temps à la recherche de cet état d'esprit qui manque cruellement à notre société actuelle...

Cliquez sur :

 

On the road with Jerry...

OU
Rendez-vous sur :

http://jerryroad.over-blog.com

Laissez-y des commentaires, des réactions...rejoignez la communauté "On the road..." et retrouvez l'atmosphère de l'époque!!!
Cliquez sur l'image ci-dessous afin de rejoindre la communauté :


undefined
 

 

Repost 0
27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 15:13


Hola todos et merci à toi CZ, pour ton cadeau!!! Du coup, ça m'a donné envie de vous mettre ce petit clip de bienvenue :


Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo ci-dessous (assurez vous que le lecteur deezer colonne de droite est sur pause avant  de visionner) :

 

Repost 0
25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 23:29


undefinedCate_Blanchett_som__117865b-copie-1.jpg
Avez-vous vraiment tenter une seule fois de rentrer dans l'esprit de quelqu'un, de le regarder droit dans les yeux, d'explorer son âme, et ainsi clairement le comprendre, objectivement ?
Essayez...et ce qu'il vous dévoilera ira bien au-delà de ce que vous aviez imaginé du personnage... Comme un vieux coffre poussiéreux trouvé dans un grenier, vous y découvrirez peut-être quelques lumières, quelques réponses ou sûrement une humanité sacrément bordélique...!


        Alors, essayez de comprendre Bob Dylan...

Christian_Bale_som__117862o-copie-1.jpg
Le réalisateur Todd Haynes a relevé ce défi et réalisé un film hors sentier battu, marginal, complexe et inconditionnellement Dylan.

Charlotte_Gainsbour_117864p-copie-1.jpg





C'est un portait, une mosaïque de la personnalité du chanteur, ou peut être devrions nous-dire "poète intemporel", et de sa vision du monde, malheureusement souvent contestée.
C'est aussi un biopic (biographie d'un personnage adaptée à l'écran) unique en son genre et présenté tel une exposition d'art moderne avec en fond de toile l'identité d'une Amérique fragile, déchirée par sa politique des années 60 à 80, sa misère sociale et ses conflits raciaux.

Marcus_Carl_Frankli_117858p-copie-1.jpg
L'histoire se présente comme un patchwork de l'esprit de l'artiste découpé en 6 personnages tous aussi inattendus que leur casting : Jack/ le pasteur John (Christian Bale), Jude (Cate blanchett!), Woody (Marcus Carl Franklin), Billy (Richard Gere), Robbie (Heath Ledger), Arthur (Ben Wishaw) et une "french touch" formidablement jouée par Charlotte Gainsbourg, révélant ainsi ce que le troubadour voulait nous transmettre sur notre chaos intérieur...


Mais c'est aussi une réflexion sur nous-même, un kaléidoscope de l'âme humaine.

undefined
De l'art à l'état pur, allez voir cette oeuvre, difficile à saisir, sans réfléchir ni chercher à comprendre, laissez-vous emporter par ses riches références musicales, ses séquences picturales et sachez en extraire toute sa beauté...

"Au pays des aveugles, les borgnes sont rois"






BANDE ANNONCE

Voici la bande annonce  du film, cliquez sur Play afin de la visionner (mettez sur pause le lecteur deezer en orange colonne de droite avant de visionner pour éviter le double fond sonore) :

 


 
La bande son du film est constituée de reprises de chansons de Dylan par des groupes indépendants. The Million Dollar Bashers est un supergroupe composé de Lee Ranaldo et Steve Shelley (Sonic Youth), Nels Cline (guitariste de Wilco), Tom Verlaine (guitariste de Television), Tony Garnier (bassiste de Dylan), Smokey Hormel (guitariste de Dylan) et John Medeski (clavier de Dylan).

Voici donc quelques morceaux choisis parmi tous ceux de la bande-son du film. A noter la douce voix de Charlotte Gainsbourg sur "Just like a woman", une excellente reprise de "Tomstone Blues" par Richie Havens et d'autres reprises excellement reprises...Bonne écoute!!!

Cliquez sur les morceaux que vous désirez écouter en vous assurant avant, que le player deezer (colonne de droite en orange) est sur pause :








music player
I made this music player at MyFlashFetish.com.
Disque 1
  1. "All Along the Watchtower" par Eddie Vedder (Pearl Jam) et the Million Dollar Bashers
  2. "I'm Not There" par Sonic Youth
  3. "Goin' To Acapulco" par Jim James et Calexico
  4. "Tombstone Blues" par Richie Havens
  5. "Ballad of a Thin Man" par Stephen Malkmus et the Million Dollar Bashers
  6. "Stuck Inside of Mobile with the Memphis Blues Again" par Cat Power
  7. "Pressing On" par John Doe
  8. "Fourth Time Around" par Yo La Tengo
  9. "Dark Eyes" par Iron & Wine et Calexico
  10. "Highway 61 Revisited" par Karen O (Yeah Yeah Yeahs) et the Million Dollar Bashers
  11. "One More Cup of Coffee" par Roger McGuinn et Calexico
  12. "The Lonesome Death of Hattie Carroll" par Mason Jennings
  13. "Billy" par Los Lobos
  14. "Simple Twist of Fate" par Jeff Tweedy
  15. "Man in the Long Black Coat" par Mark Lanegan
  16. "Señor (Tales of Yankee Power)" par Willie Nelson et Calexico


Disque 2

  1. "As I Went Out One Morning" par Mira Billotte
  2. "Can't Leave Her Behind" par Stephen Malkmus et Lee Ranaldo
  3. "Ring Them Bells" par Sufjan Stevens
  4. "Just Like a Woman" par Charlotte Gainsbourg et Calexico
  5. "Mama You've Been on My Mind" / "A Fraction of Last Thoughts on Woody Guthrie" par Jack Johnson
  6. "I Wanna Be Your Lover" par Yo La Tengo
  7. "You Ain't Goin' Nowhere" par Glen Hansard et Markéta Irglová
  8. "Can You Please Crawl Out Your Window?" par The Hold Steady
  9. "Just Like Tom Thumb's Blues" par Ramblin' Jack Elliott
  10. "Wicked Messenger" par The Black Keys
  11. "Cold Irons Bound" par Tom Verlaine et the Million Dollar Bashers
  12. "The Times They Are a-Changin'" par Mason Jennings
  13. "Maggie's Farm" par Stephen Malkmus et the Million Dollar Bashers
  14. "When the Ship Comes In" par Marcus Carl Franklin
  15. "Moonshiner" par Bob Forrest
  16. "I Dreamed I Saw St. Augustine" par John Doe
  17. "Knockin' on Heaven's Door" par Antony & the Johnsons
  18. "I'm Not There" par Bob Dylan

Repost 0
24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 20:21


undefined
N'étant pas fan du tout de ces gars là, je me devais tout de même vous parler des Hell's Angels. Pourquoi?
 Tout simplement parce que Jerry (qui les respectait et valait mieux d'ailleurs...) leur demandait de surveiller leur matos lors des concerts (guitares, amplis...) et parfois de s'occuper de la sécurité... jusqu'au fameux 6 décembre 1969 (fait marquant expliqué plus bas dans cet article)...Voici une présentation des Hell's Angels suivie d'un excellent documentaire de 20min (à peu près) les concernant!!! (que je vous conseille de visionner) Attention, ce ne sont pas des enfants de coeur... 


undefinedLe Hells Angels Motorcycle Club (littéralement "Moto-club des Anges de l'enfer") est un groupe de
motards, communément appelés : biker, actif dans le monde entier. Sont appelées "couleurs", les emblèmes et noms des pays, visibles au dos des blousons de cuirs qu'ils portent.
 
undefined Ce club est régi par des règles strictes observées par tous les membres, ceci paradoxalement, de façon à garantir la liberté individuelle de chacun. Les postulants passent par différentes étapes destinées à former pour une part le novice, et d'autre part à faire connaissance au plus intime du nouveau venu afin de déterminer s'il pourra faire l'unanimité des membres du club qui va l'accueillir.

undefinedL'une des particularités de la conduite des membres, est la prise de position aux cotés de leurs frères (c'est comme cela qu'ils s'appellent entre eux) en toutes circonstances, qu'ils aient tort ou raison. De même, toute atteinte à l'intégrité du club, est réprimée, de manière violente s'il le faut. C'est en partie, cette attitude de défense agressive, qui explique la mauvaise réputation du club. 

undefinedComme pour tous les groupes de personnes, la proportion de marginaux est représentative d'une micro société. Au
Canada, plusieurs de ses membres sont des criminels condamnés pour meurtres et trafic de drogues, entre autres. Le chef actuel du chapitre québécois, les Nomads, est Maurice Boucher, lequel est incarcéré au Québec. Aux États-Unis, le gouvernement a tenté à maintes reprises de mettre fin à l'activité du club, en utilisant toutes les manières possibles, certaines mêmes illégales, et de nombreux procès se sont terminés par des non lieux et des relaxes. En Hollande et en Allemagne, les gouvernements ont tentés également de faire interdire le mouvement sans jamais y parvenir.

frame_gimme.jpgthumbnailCAAQNQYD.jpgFait marquant : Le 6 décembre 1969 : Les Hells Angels sont appelés par les Rolling Stones pour tenir la sécurité du tristement célèbre festival d'Altamont. Vers la fin du concert, un spectateur, Meredith Hunter, brandit une arme de poing en direction de la scène. Tandis que la foule effrayée reflue, Alan Passaro, un Hells Angel membre de la sécurité, intervient et désarme le forcené en lui saisissant le poignet armé d'une part, et en lui poignardant l'épaule. Mal rapportée par les média de l'époque, l'incident assiéra la difficile réputation du club (il reste que le "forcené" est mort et que le Hells Angel a bénéficié de la légitime défense par le jury populaire, même s'il ne fait aucun doute sur le fait que le pistolet ait été sorti avant le coup de poignard).
LE DOCUMENTAIRE

Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo (n'oubliez pas de mettre sur pause le lecteur deezer orange colonne de droite pour un meilleur visionnage sans fonds sonores) :
  

Biographie d'Hunter S. Thompson
thompson.gifPersonnalité inventive, Hunter S. Thompson est à l'origine d'une forme de journalisme appelée le 'gonzo'. Cette écriture se traduit essentiellement par des enquêtes ou des formulations ultra subjectives, émaillées de récits rédigés à la première personne, souvent sous l'influence de drogues.
 
Reporter et écrivain, il a marqué les esprits grâce à une plume féroce et violente et un engagement politique exacerbé. Sa carrière de journaliste débute au Time et au New York Herald Tribune et se poursuit quelques années plus tard aux Caraïbes où il écrit pour The National Observer. Il retourne peu après aux Etats-Unis où il tente de se présenter à des élections, caressant l'espoir de devenir shérif. Il échoue de peu. 

En 1966, il publie '
Hells' Angel', une virée avec ces motards qu'il considère comme les derniers héros de l'Amérique. Certains des membres sont des criminels condamnés pour meurtre ou trafic de drogue. 
las-20vegas-20parano_.jpgA la suite d'un différend lié au partage des droits d'
auteurs, Hunter est tabassé et envoyé à l'hôpital. En 1972, il sort 'Las Vegas Parano', un récit autobiographique et subjectif qui raconte les tribulations de l'auteur en quête du rêve américain. Un voyage au cours duquel destructions de chambres d'hôtels succèdent aux détournements de mineurs et à une consommation effrénée de drogue. L'adaptation de ce livre au cinéma fait connaître Thompson au grand public. Aigri, en révolte contre son pays, il n'a de cesse de fustiger le gouvernement américain et se retire, quelques années avant sa mort, dans un ranch discret près d'Aspen dans le Colorado. Il met fin à ses jours à l'aide de son arme à feu le 20 février 2005. Personnage contestataire et écorché vif, ses écrits sont caractérisés par un mélange de fiction et de réalité, le tout nimbé de formulations hallucinées.

hellsangels.jpg


Le film "Hell's Angels on wheels" (avec Jack Nicholson, acteur incontournable dans les années 70) : 

 

Repost 0
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 21:16

Cet article est tiré du livre d'Alain Dister "Grateful Dead"

gd-60s-bh-01.jpgcia.jpgRobert Hunter, qui dès 1969 a écrit la plupart des textes de chansons de Grateful Dead, son compère Jerry Garcia se chargeant de leur composition, a rejoint vers 1960 un programme de tests du LSD 25 au Veterans Hospital de Palto Alto (les scientifiques du campus de Stanford ne sont pas loin, pour en étudier les effets, au besoin sur eux-mêmes). Il reçoit 140 $ le trip, et devient un genre de cobaye pour des expériences dont on apprendra bien plus tard qu'elles étaient menées à l'initiative de la CIA, à la recherche d'un incapacitant contre d'éventuelles troupes ennemies. 

lsd_ht5.jpgUn autre but, tout aussi secret, et mené par la même agence gouvernementale, devait consister à déterminer si le fameux produit pouvait se révéler d'une quelconque utilité au cours d'interrogatoires dans le cadre du contre-espionnage ou de toute autre action aux plus sombres desseins. (Un livre apporte quelques éléments nouveaux à cet aspect ignoré, volontairement parfois, par les flower children du Haight-Asbury : LSD et CIA, par Martin A.Lee et Bruce Shlain, éditions du Lézard, 1994.) "Les gens qui dirigent les affaires du pays s'intéressent beaucoup à la psychologie et aux drogues en particulier. ils veulent s'en servir pour faire la guerre, pour espionner, pour laver les cerveaux, pour les contrôler". Celle qui tient ces propos, Mary Pinchot, doit savoir de quoi elle parle puisqu'elle a été la maîtresse de John Kennedy et de Timothy Leary (citée dans Acid Test, The secret history of LSD, par David Black, Vision Paperbacks, Londres, 1998).

vol_au_dessus_dun_nid_de_coucou.jpgkesey1.jpgUn autre cobaye, peu auparavant et pour 75 $ par jour seulement, a suivi les mêmes voies expérimentales. Ken Kesey y est allé en tête, avec cet enthousiasme furieux qui marquera tous ses engagements. Son premier roman, Vol au-dessus d'un nid de coucou, sorti en 1962, reflète son expérience dans les hôpitaux psychiatriques de la ville. Notons qu'il a reçu le soutien de Malcom Cowley, grâce à qui, cinq ans auparavant , Jack Kerouac a enfin réussi à publier Sur la Route...Ken Kesey, on ne va pas tarder à le retrouver, emmenant à sa suite une bande d'aventuriers de l'esprit sur les routes de Californie, aux cours de ces fameux Acids Tests...


Jerrypsychedelic.jpgDavantage que Kesey sans doute, Hunter apprend durant ses expériences avec le LSD - la chose est assez rare pour être notée - à écrire "sous influence". Peu d'auteurs de chansons, de poèmes ou de livres arriveront comme lui à mettre en mots la densité de l'expérience psychédélique au moment même où elle se produit. Et qui montre d'emblée très intéressé par cette nouvelle ouverture du champ de la conscience, sinon Jerry Garcia. Comme le produit était naturellement allé vers lui... 
...et quand il a fait sa première expérience, son premier "voyage", il a bien fallu se rendre compte qu'il allait nulle part avec son banjo et sa musique vénérable ancêtre...le rock psychédélique allait bientôt voir le jour... 

AcidTestFront_Edited-copie-1.jpgLe mouvement psychédélique apparaît à partir de 1966 quand l'usage du LSD, recommandé par le psychologue Thimothy Leary, le chimiste Augustus Owsley Stanley III (un des managers de Grateful Dead qui décida de produire du LSD lui-même...et bien sûr d'en fournir à grande quantité) et le romancier Ken Kesey, se répand dans une population jeune plus importante et plus ouverte à la découverte que la génération précédente élevée dans une société moins permissive. Ce développement se produit malgré l'interdiction de la consommation du LSD aux USA en 1965 et en Angleterre en 1966.


Pour + de détails sur le LSD, cliquez sur ce lien :
http://www.didier-pol.net/8his-lsd.htm

Prochainement sur ce blog, un article sur  : 

Pranksters.gifMerry Pranksters (que l'on peut traduire par "joyeux lurons") est le nom d'un groupe
psychédélique qui se constitue au début des années 60 en Californie autour de l'écrivain américain Ken Kesey avec, pour second dénominateur commun, le LSD et la marijuana dont ils sont d'intenses consommateurs et promoteurs. Ils se déplacent sur le territoire américain à bord de leur bus aux peintures psychédéliques. L' auteur de la Beat generation, Neal Cassady, fit partie de la bande.


Les Pranksters sont considérés comme des précurseurs du mouvement

hippie. Leur histoire est racontée par Tom Wolfe dans son livre Acid Test.
Repost 0
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:57


American_Beauty.jpg
American Beauty
(
1970) est le 5e album studio de Grateful Dead. L'album a été réalisé la même année que Workingman's Dead, sans leurs ingénieurs du son habituels qui étaient en tournée au moment des enregistrements.
Il est considéré par certains critiques comme le meilleur disque enregistré en studio par le Grateful Dead.
L'album a été certifié disque de platine le 13 octobre 1986, et multi-platine le 24 août 2001 (plus de 2 millions de disques vendus).


Voici, dans le lecteur ci-dessous, les différents morceaux de l'album American Beauty. Afin de profiter d'une meilleure écoute, mettez sur pause le lecteur de la colonne de droite (en orange également) : le deezer puis vous cliquez sur les chansons que vous désirez écouter sur le lecteur ci dessous ...bonne écoute à tous!!!





free music
Repost 0
15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 22:14

Bienvenue à vous chers amis, 
 
undefinedDe
tous les groupes ayant fleuri sur la Côte Ouest dans les années 1960, un seul semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Le mythe naît en 1967 sur les collines de San Francisco, dans le quartier de Haight-Ashbury, en plein "été de l'amour". 
D'emblée, Jerry Garcia (leader et guitariste du groupe, disparu en 1995) et ses complices cristallisent autour de leur projet musical toutes les aventures artistiques, mystiques ou sociales de cette époque de profonde effervescence : les graphismes hallucinés de Rick Griffin, les écrits de la Beat Generation, le rock psychédélique, les religions indiennes et tibétaines, l'esprit libertaire et les philosophies hippies du retour à la nature, de l'amour libre et de l'usage sans modération des drogues en tout genre.

C'est pourquoi, ce blog a été crée afin de vous faire partager cette époque unique où Jerry Garcia va vous undefinedservir de guide tout au long de votre voyage.

undefinedDécouvrez ou re-découvrez les Sixties...les artistes qui ont marqué cette époque (Bob Dylan, Jefferson Airplane, Janis Joplin...et tant d'autres), la Beat generation (Kerouac, Ginsberg, Burroughs, Kesey...), le cinéma, la littérature (essentiellement Beat mais aussi celle de Jerry...), l'art psychédélique, les personnages qui ont marqué l'histoire à ce moment là (Martin Luther King...).
                                                                                                                                                          
                                                                                                                                                         Et undefinedme direz-vous, que reste t-il aujourd'hui de tout ça? Jerry vous présentera la relève d'aujourd'hui musicalement (le new folk, le rock de tout genre, le blues... actuels) et ceux encore en vie et qui durent...

Vous retrouverez ces grands thèmes dans les différentes catégories de ce blog (qui peuvent évoluer ou s'agrandir). De nombreux articles verront le jour, petit à petit, le son sur ce blog sera omniprésent ainsi que des vidéos de concerts, de clips ou courts métrages...dans le but de vous faire voyager dans le temps. Bien sûr, y a, pour l'instant, pas grand chose à se mettre sous la dent mais ça devrait venir car il est tout neuf ce blog...par contre de nombreux tubes de Grateful Dead sont déjà à l'écoute en ce moment dessus...(voir le deezer colonne de droite en orange...zapper et kiffer!!!)

Grand fan de Grateful Dead, mon père m'a fait découvrir ce groupe mythique qui m'a ouvert les portes des Sixties grâce à ce son venu d'ailleurs. C'est avec joie que je désire faire vivre ce blog avec vous afin de vous faire revivre ces moments de pure délectation. Soyez les bienvenus, vous qui, peut être, êtes en quête de spiritualité...de tout genre!!! GOOD TRIP!!!!

...votre hôte, Tonton.
dancing-lebowski.jpg

Pour vous mettre en appétit, voici ma vidéo préférée (que certains connaissent déjà)..."Sugar Magnolia" de Grateful Dead

Afin de profitez au mieux du visionnage des vidéos et avant de regarder celle-ci, mettez sur pause le lecteur de musique se trouvant colonne de droite en orange (le deezer)...

Cliquez sur play afin de visionner la vidéo






Repost 0
13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 21:51

undefinedLe Grateful Dead était plus une communauté ambulante qu'un groupe, même si le guitariste Jerry Garcia un rôle central. Les musiciens entretenaient en effet une relation symbiotique avec leur public : les Deadheads, une troupe de fidèles hippies qui les suivaient partout depuis la fin des années 60. Avec ses trois décennies d'existence, le groupe a incarné la survivance la plus coriace de l'utopie psychédélique.

Les origines de l’orchestre remontent au début des années 60. Comme beaucoup de jeunes musiciens, Jerry Garcia se passionne pour l’inépuisable terreau des musiques traditionnelles américaines : le folk, la country, le bluegrass, le blues. Il joue de la guitare et du banjo dans des clubs fréquentés par d’autres aficionados. Progressivement, il rencontre le guitariste Bob Weir, le bassiste Phil Lesh, le batteur Bill Kreutzman et le claviériste Ron McKernan. Ils jouent ensemble dans de petites formations locales avant de former The Warlocks, en 1965.

undefinedGrâce à divers atouts (de solides qualités techniques, un intérêt pour l’innovation technologique, l’aide du parolier Robert Hunter), les musiciens vont dès lors se trouver en plein cœur de la révolution psychédélique, qui secoue San Francisco à cette époque. Dès 1965, ils participent aux Acid-Tests, organisés par Ken Kesey, au cours desquels le public est invité à découvrir les effets du LSD.Fascinés par les mystiques orientales, l’élargissement de la perception, les théories politiques d’extrême gauche et la musique électrique, des chevelus aux vêtements bariolés, qu’on surnommera bientôt « hippies » poussent comme des champignons dans le quartier d’Ashburry. Les performances des Warlocks (qui se rebaptiseront Grateful Dead en fin d’année) satisfont toutes les aspirations de cette jeunesse révolutionnaire. Largement improvisées au cours de happenings, elles mobilisent des influences multiples, du free jazz aux musiques électroniques, et cherchent à susciter l’hypnose, la transe, faisant du rock une expérience communautaire aussi mystique qu’hallucinée.

undefinedIl existe malheureusement peu de traces de cette période musicale du groupe. Mais tous les témoins s’accordent à reconnaître que leur premier album éponyme, paru en 1966 chez MGM, reflète mal les qualités musicales de leurs performances. Les choses s’améliorent très nettement avec le triptyque suivant : « Anthem Of The Sun » (1968), « Aoxomoxoa » (1969) et « Live/Dead » (1969), qui contient une mythique improvisation de Jerry Garcia sur l’épique « Dark Star ». Propulsé par le fameux « Summer Of Love » de 1967, Grateful Dead y reflète fidèlement l’excès et le brio d’une époque où tout était permis, y compris les morceaux de 23 minutes ! Associé de près aux drogues, le groupe s’acquiert sa base de fidèles.

undefinedPourtant le groupe renonce bien vite à son esthétique free et psychédélique. Sans doute influencés par le virage country des Byrds – et découragés par le coût astronomique de leurs albums expérimentaux – les musiciens du Dead décident de revenir à leurs premières amours : la musique des bons vieux terroirs américains. Et une fois de plus, ils sont parfaitement dans l’ère du temps. Le mouvement hippie, perdant sa dimension contestataire et urbaine, se lance dans l’expérience du « retour à la terre ». De plus, cette évolution musicale ne change rien au contenu « sous influence » des paroles. « Casey Jones », sur l’album « Workingman’s Dead » (1970), s’impose comme un nouvel hymne à la consommation de drogues.


undefinedLe groupe paiera cher son indolence face à ces dernières. Après trente années vécues dans un long trip, Jerry Garcia sera retrouvé mort en 1995 dans sa chambre d’hôtel, suite à une dernière ingestion fatale. Au cours de ces longues années, le groupes aura vu mourir ses trois claviéristes (Ron McKernan d’une maladie liée à l’alcool en 1972, Keith Godchaux d’un accident de voiture en 1979 et Brent Mydland d’une overdose en 1990). Il aura connu des moments d’inspiration, tels le live Dylan & The Dead, en 1986, et des impasses. Mais il aura, envers et contre tous, prouvé au monde la tenacité d’une utopie décidément increvable. Les musiciens survivants continuent aujourd’hui de jouer partout sur le territoire américain et ont obtenu un certain succès en 1998 au cours de leur tournée mondiale, sous le nom de The Other Ones. 

Repost 0