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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 21:00
 
Ce film biographique est sorti en 2007 et a été écrit et dirigé par Noah Buschel. Le rôle principal, celui de Neal Cassady est joué par l'acteur Tate Donovan.
Le film se focalise en grande partie sur l'année 1962 où Neal rencontre Ken Kesey qui lui propose de tenir le volant du bus des Merry Pranksters pour un voyage hallucinatoire dans l'Amérique des années 1960 en pleine découverte de l'acide, drogue aux multiples visages...
Ce film, c'est aussi principalement l'histoire de ce personnage atypique de la Beat Generation qui inspira Jack Kerouac pour son personnage Dean Moriarty dans son livre "Sur la route".
On découvre donc dans ce biopic un Neal Cassady pris au piège avec son alter ego fictif, Dean Moriarty...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La bande annonce du film
 
 
Pour obtenir + d'infos sur Neal Cassady, Les Merry Pranksters, Ken Kesey...rendez-vous sur ce lien (article paru sur ce blog) :
Thompson on Hollywood
 
...et plus récemment :
Le documentaire "Magic Trip" d'Alex Gibney et d'Alison Ellwood qui vient de sortir : portrait de Ken Kesey et des Merry Pranksters à travers l'Amérique... au volant du légendaire "Magic Bus" :  
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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:49

Le Collectif MANIFESTEMENT
publie aux éditions Maelström (collection compAct) son
Manifeste du dégagisme
Révolutionnaires d’hier et d’aujourd’hui : dégageons!

Un pavé dans la mare des analyses convenues du « Printemps arabe »
La première approche post-révolutionnaire du dégagement des Ben Ali et autres Moubarak
Un bol d’oxygène philosophique à haute valeur politique ajoutée
Un ovni jubilatoire, polyphonique, théorique et émancipatoire
Une contribution majeure de l’ère protodémocratique
Le prolongement naturel de la manifestation « Tous unis contre la démocratie ! » du 23 janvier 2011

 

Lire ici le préambule (pdf)

 

« Ben Ali, dégage ! »

Ce cri, qui a eu raison de l’autocrate tunisien et qui fait tache d’huile dans tout le Moyen-Orient, voire jusqu’en Chine en passant par la Grèce et l’Italie, marque une rupture dans l’histoire des insurrections populaires.
...
Pour la première fois – mais est-ce vraiment la première ? –, il ne s’agit pas de prendre le pouvoir mais de « simplement » déloger celui qui l’occupe, de vider la place qu’il occupe.

C’est là où le dégagisme se distingue du révolutionnisme de la révolution. Dans cette dernière, en effet, le vide est impensé comme tel : la vacance du pouvoir est nulle puisque la destitution de l’ancien pouvoir et l’institution du nouveau sont un seul et même mouvement. De là le leader révolutionnaire plus ou moins charismatique, celui qui renverse le pouvoir en place pour s’y installer, icône inconcevable dans un mouvement dégagiste.

Le dégagisme, c’est la politique de la chaise vidée, qui n’annonce ni ne préjuge de celui qui finira par l’occuper. Même si l’alternative transitoire à l’occupation de la chaise reste – et doit rester vague, le temps de la méditation vigilante de ce vide – le temps dégagiste par excellence, un temps de haute mais riche incertitude, qui fait trembler les places boursières – aura suffi à enraciner dans les consciences politiques ainsi affûtées une méfiance salutaire à l’endroit de celui qui planera autour de la chaise laissée vide.
A l’idéalisme souvent naïf et quelquefois meurtrier du révolutionnaire succède le réalisme désillusionné mais vacciné du dégagiste. Il n’est de chaise qu’éjectable.

Approfondir, étendre, décliner, illustrer cette intuition, tel est l’objectif que se donne le Collectif MANIFESTEMENT dans son Manifeste du dégagisme. Révolutionnaires d’hier et d’aujourd’hui : dégageons !

Si les philosophes politiques doivent donc – après le grec, le latin, l’italien, le français, l’allemand, le russe, le chinois et l’anglais – se mettre résolument à l’arabe, le Mundial dégagiste se décline en revanche dans toutes les langues puisque c’est la figure (universelle) du footballeur qui « dégage » qui a été choisie comme emblème du dégagisme.

On l’a compris, Le Manifeste du dégagisme n’a rien à voir avec l’«absence de gouvernement» qui règne en Belgique depuis près d’un an: qu’il suffise d’interroger les sans-papiers pour s’assurer que «ça» gouverne encore, que «ça» est un faux vide.


Bruxelles, le 2 mars 2011

collectif Manifestement
www.manifestement.be 

 

 

Le Manifeste du dégagisme est disponible :

- dans les bonnes librairies

- via internet : http://www.maelstromreevolution.org/pages/FRA/prodotto.asp?ProdottoID=237&FamigliaID=0

- par courriel : maelstrom414@maelstromreevolution.org

- à la Boutique Maelström :

364 chaussée de Wavre (piétonnier Place Jourdan) - 1040 Bruxelles

Ouvert les Mercredis, Jeudis et Samedis de 12 à 18h

Tél. +32(0)2.230.40.07

 

 

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Published by Tonton
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 19:03

Comique d'origine juive, ayant fait ses armes dans le circuit des cabarets de New York et des hôtels de Catskill, berceau de l'humour Borscht Belt, il devient le comique le plus célèbre et le plus controversé des Etats-Unis dans les années 1960. Arrêté pour obscénité à de multiples reprises, placé sous la plus étroite surveillance du FBI, il incarne l'esprit contestataire de cette décennie et, de par son talent pour l'improvisation et sa liberté de ton, reste la référence majeure des humoristes américains qui le considèrent comme le maître, sinon l'inventeur du stand-up.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bob Fosse lui consacre en 1974 un film biographique, Lenny, dans lequel Dustin Hoffman interprète le rôle principal :

 

 

Guy Bedos lui a rendu hommage dans un sketch, "Propos obscènes", estimant que l'obscénité était le comportement des policiers qui, à la mort de Lenny Bruce, ont permis aux journalistes de le prendre en photo la seringue encore dans son bras, allant jusqu'à la repiquer quand elle est tombée. Dans son roman "Vous n'étiez pas là" Alban Lefranc imagine une longue rencontre entre Lenny Bruce et la chanteuse Nico (qui lui a dédié Eulology to Lenny Bruce dans son album Chelsea Girl) et il réécrit certains des sketches du comique.

 

En avril dernier, avait lieu sur Paris à la mairie du 3ème, le visionnage du documentaire "Looking for Lenny".

Découvrez le en cliquant sur l'image ci-dessous. 

        

 

Bob Dylan rend hommage au comique en lui dédiant une chanson (ci-dessous) 

Elle semble ne pas parler de religion, mais la religion n'est pas loin. Lenny Bruce était un comique, mais il avait commencé sa carrière comme pasteur chrétien ("I really loved Christ", a-t-il dit), alors qu'il était d'ascendance juive, et avait arrêté suite à un accident grave d'automobile. On peut aussi penser que Lenny Bruce est mort d'avoir cherché le réconfort dans la dose d'héroïne faute de le trouver dans la dose d'amour.

Lenny Bruce
ALBUM : "Shot Of Love" - 1981

Lenny Bruce Lenny Bruce
Lenny Bruce is dead but his ghost lives on and on
Never did get any Golden Globe award, never made it to Synanon.
He was an outlaw, that's for sure,
More of an outlaw than you ever were.
Lenny Bruce is gone but his spirit's livin' on and on.
Lenny Bruce est mort mais son fantôme vit toujours
Il n'a jamais eu de récompenses, n'est jamais arrivé à Synanon.
Il était un hors-la-loi, c'est certain,
Plus que vous ne l'avez jamais été.
Lenny Bruce est mort mais son esprit vivra toujours.
Maybe he had some problems, maybe some things that he couldn't work out
But he sure was funny and he sure told the truth and he knew what he was talkin' about.
Never robbed any churches nor cut off any babies' heads,
He just took the folks in high places and he shined a light in their beds.
He's on some other shore, he didn't wanna live anymore.
Sans doute avait-il des problèmes, des choses qu'il n'a pu régler
Mais pour sûr il était drôle et il disait la vérité et il savait de quoi il parlait
Il n'a jamais pillé d'église, ni décapité de bébés,
Il emmenait simplement les gens plus haut et il jetait une lueur sur leur lits.
Il est sur un autre rivage, il ne voulait plus vivre.
Lenny Bruce is dead but he didn't commit any crime
He just had the insight to rip off the lid before its time.
I rode with him in a taxi once, only for a mile and a half,
Seemed like it took a couple of months.
Lenny Bruce moved on and like the ones that killed him, gone.
Lenny Bruce est mort mais il n'a commis aucun crime
Il a juste eu l'intuition d'arracher le couvercle avant l'heure.
J'ai été dans un taxi une fois avec lui, sur deux kilomètres seulement,
J'ai eu l'impression que ça durait deux mois.
Lenny Bruce avançait et, comme ceux qui l'ont tué, est parti.
They said that he was sick 'cause he didn't play by the rules
He just showed the wise men of his day to be nothing more than fools.
They stamped him and they labeled him like they do with pants and shirts,
He fought a war on a battlefield where every victory hurts.
Lenny Bruce was bad, he was the brother that you never had.
Ils ont dit qu'il était malsain parce qu'il ne jouait pas selon les règles
Il a simplement montré que les sages de son époque n'étaient que des idiots.
Ils l'ont étiqueté, l'ont catégorisé comme des pantalons et des chemises,
Il a combattu sur un champ de bataille où chaque victoire fait mal.
Lenny Bruce était mauvais, il était le frère que vous n'avez jamais eu.

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 19:58
13e Note Éditions et la librairie Le Monte-en-l'air présentent Barry Graham (journaliste, boxeur, travailleur social et moine bouddhiste), auteur extrême tout droit venu d'Arizona pour présenter Regarde les hommes mourir, polar chauffé à blanc où s'enchaînent non-stop bastons mémorables et scènes de cul torrides.

Rencontre exceptionnelle le mercredi 8 juin à 19h à la librairie Le Monte-en-l'air (71, rue de Ménilmontant, 75020) avec Vince Larue, illustrateur, poète et co-administrateur de ce blog!!!
Illustration de Vince Larue
Quand un véritable moine bouddhiste approfondit son exploration du mythe d’un Phoenix crypto-fasciste, écrasé de chaleur, tremblant de violence mais aussi d’amour, cela donne deux polars chauffés à blanc où s’enchaînent non-stop bastons mémorables et scènes de cul torrides.
Enfant de Glasgow, boxeur professionnel, moine bouddhiste, Barry Graham écrit sur la mort, sur la prison, sur les rues de Phoenix jonchées d’armes à feu, sur les désirs contrariés. Il parle de shérifs sadiques et de détenus du couloir de la mort. Ses fictions sur les dealers mexico-américains sont si convaincantes qu’on lui a demandé si son travail était autobiographique. Or il est écossais et ne deale pas… Graham a une magnifique écriture. Le blues de ses paroles rend la douleur et la joie plus poignantes. Il transforme la souffrance privée en souffrance publique. De façon suprêmement délicate.
[D’après l’introduction de Larry Fondation à Regarde les hommes mourir]
 
« En Amérique, on aime tuer les gens. Parfois légalement, le plus souvent non. Mais c’est une constante. Il arrive qu’on tue pour sauver sa peau, ou en proie à la rage ou à la terreur. Ou avec préméditation, après des heures, des jours ou des mois de préparation. J’ai assisté à deux meurtres. J’ai observé le visage de ces hommes tandis qu’ils mouraient. Et beaucoup d’autres crimes ont été commis tout près de moi. »
Barry Graham, Regarde les hommes mourir
 
            Illusory Flowers in an Empty Sky
Illustration de Vince Larue
 
Barry Graham est un écrivain reconnu internationalement, né en 1966. Journaliste, il assume également la charge d'abbé au « Sitting Frog Zen Center » à Phoenix (Arizona), où il réside. À la demande de prisonniers condamnés à mort, il a assisté à deux exécutions. Son article écrit après cette expérience, - « Regarde les hommes mourir » (« Why I Watch People Die ») a été publié dans Flaunt en 2008 et a été récompensé d’une médaille d’argent Folio. Ses textes ont également paru dans des magazines comme Harper's, Parabola, Las Vegas Life, The Arizona Republic et Scotland on Sunday. Barry Graham est l’auteur du roman The Book of Man (Serpent's Tail, 1995), choisi par l’American Library Association comme l’un des meilleurs livres de 1995, et d’un recueil de récits, Before (Incommunicado Press, 1997). Ses nouvelles apparaissent dans trois anthologies : Phoenix Noir (Akashic Books, 2009), Suspect Device (Serpent's Tail, 1998) et Intoxication (Serpent’s Tail, Londres, 1998, et Au diable vauvert, Paris 1998).  
 
       
13e Note Éditions
Auteurs extrêmes sous haute tension

            13e Note Éditions

La maison a été créée en 2008 (première parution : printemps 2009) pour rendre compte d’une certaine contre ou para-culture avec la complicité de lecteurs et de libraires passionnés. La « 13e Note », c’est la musique suprême, l’inaccessible idéal qui inspire nos auteurs.

Points clés de la ligne éditoriale : littérature américaine au départ mais ouverte sur le monde, beat, post-beat, underground, sex, drugs and rock’n’roll, autobiographie, transgression, autodestruction, rédemption…

http://www.13enote.com/

 

BARRY GRAHAM ET VINCE LARUE

           
                  
Illustration de Vince Larue
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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 11:21

Le documentaire "Magic Trip" d'Alex Gibney et d'Alison Ellwood est un portrait de Ken Kesey et des Merry Pranksters à travers l'Amérique... au volant du légendaire "Magic Bus".  

En 1964, Ken Kesey, l'auteur célèbre de "Vol au dessus d'un nid de coucou" organisa un voyage "à travers champs" dont le LSD était le combustible principal qui alimentait ce road trip...

 

     

 

Kesey a été rejoint par “The Merry Band of Pranksters”, un groupe de renégat de chercheurs de vérité de contre culture, y compris Neal Cassady, l'icône américaine immortalisée par Kerouac dans son roman "Sur la Route", qui fut le conducteur et le peintre de ce Magic Bus qu'ils nommèrent "Furthur".

Kesey et les Pranksters eurent l'intention de réaliser un documentaire de leur voyage sur 16MM, mais le film n'a jamais été terminé et tomba dans les oubliettes. Avec le "Magic Trip", Gibney et Ellwood y donnent l'accès.

 Ils ont travaillé avec la Film Foundation, HISTORY and the UCLA Film Archives pour reconstituer plus de 100 heures de bandes retraçant l'une des périodes les plus extraordinaires de l'histoire américaine!!!

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:47

Le Rhythm Devils est un groupe fondé par les batteurs Bill Kreutzmann et Mickey Hart du groupe Grateful Dead.

 

Dans la plupart des concerts du Grateful Dead à partir du milieu des années 70 , il existe un long morceau d'improvisation de batteries, dans la deuxième partie des concerts. Cette tradition se prolongea jusqu'au dernier concert Grateful Dead en 1995.

 

 

A cette improvisation, les fans du groupe (les Deadheads) ont donné le nom de "Drums" ou de "Rhythm Devils".

Après 1979, il est suivi par une autre improvisation prolongée du reste du groupe, habituellement sans batteurs, appelée "Space" . On trouve un exemple caractéristique de cet enchainement dans l'album "Grateful Dead".

Cette improvisation est réalisé par Bill Kreutzmann et Mickey Hart parfois accompagné par des invités.

Dans le vocabulaire des fans du groupe, le terme "Rhythm Devils" s'applique aussi au duo Bill Kreutzmann-Mickey Hart.

 

 

 

La formation est composée des batteurs Kreutzmann, Hart, du bassiste Mike Gordon du groupe Phish, du guitariste Steve Kimock, avec le percussionniste Sikiru Adepoiu et la chanteuse Jen Durkin (ancienne de Deep Banana Blackout).

Le duo du Rhythm Devils avait été recruté par le réalisateur Francis Ford Coppola pour enregistrer la bande sonore au de "Apocalypse Now". En 1979 et 1980, Bill Kreutzmann et Mickey Hart, avec d'autres percussionnistes, ont enregistré les sessions dans les studios du Grateful Dead dans le comté de Marin et chez Mickey Hart à Novato.

Le groupe a été formé pendant l'été 2006 et a réalisé des tournées aux Etats-Unis.

Le groupe joue des chansons originales écrites par l'ancien parolier du Grateful Dead, Robert Hunter comme "Fountains of Wood", "The Center", et "Who Do You Think You Are" et des chansons du Grateful Dead comme "The Other One", "Fire On The Mountain", "Cumberland Blues","Loose Lucy", "Scarlet Begonias","U.S. Blues" et "Sugaree".

 

 
Bill Kreutzman et Mickey Hart
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:35

Richard Price, American Prayer, Mixed-média - Bibliothèque nationale de France, Paris, FranceLa BNF de Paris organise une rétrospective inédite en France, sur l’oeuvre de Richard Prince.

 

 Artiste américain et collectionneur obsessionnel de tout ce qui s’approche de près ou de loin, à la contre-culture américaine des années 1960 à 1980.

 

Cette expo, intitulée “American Prayer” en hommage à un titre de Jim Morrison, rassemble le travail d’un artiste qui mieux que personne sait représenter l’Amérique de la fin du XXème. Une Amérique d’après guerre mythique “beat, hippie,punk” qui berça l’imaginaire des Baby-boomers en Europe.

 

 Si vous aimez William Burroughs et Jack Kerouac, le porno et les Doors, c’est à la BNF que ça se passe du 29 mars au 26 juin 2011.

 

On connaît Richard Prince pour ses photographies de cow-boys et ses campagnes de pub Malboro ! Aujourd’hui, on peut redécouvrir ses clichés à travers une exposition organisée par la Bibliothèque Nationale de France : « Richard Prince, American Prayer ». Celui qui a le mieux raconté l’Amérique de l’après-guerre, mémoire vivante de la culture pop américaine, était également un grand collectionneur de livres. L’exposition met l’accent sur l’influence de cette littérature sur ses photos.

Collectionneur compulsif des cultures et contre cultures américaines des années 50 à 80, Richard Prince s’approprie les codes de la culture populaire à tel point que cette dernière a fini par se nourrir de son oeuvre (souvenez-vous de l’incroyable réinterprétation de ses Nurses par Marc Jacobs pour Louis Vuitton, également apparues sur une pochette de Sonic Youth). Lorsqu’il n’est pas occupé à re-photographier et recadrer des pubs Marlboro ou des films pornos, le champion de l’appropriation art collecte des documents de la Beat Generation et des éditions de Lolita traduites dans une vingtaine de langues.

Richard Prince

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 15:06

Se basant sur une étude de cas de Oliver Sacks, Jim Kohlberg réalise son premier film et explore le parcours d'une famille divisée par le choc culturel des années 60 mais qui tentera de recoller les morceaux après l'attaque cérébrale du fils qui a ainsi perdu la mémoire. L'étude et le film montre comment, la force et la puissance évocatrice de la musique permet de se reconnecter.

  Plus précisément, un père tente de venir en aide à son fils qui a perdu la mémoire suite à un choc cérébral. Alors qu'une distance s'était installée entre eux suite au choc culturel, notamment musical, des années 60, le père et le fils acceptent de travailler avec une musicothérapeute.

    La musique est un personnage à part entière et on pourra se régaler de morceaux de Grateful Dead, de Bob Dylan, des Beatles, des Rolling Stones, de Buffalo Springfield et de Crosby, Stills & Nash.

Pas besoin de préciser que le personnage principal devient fan du Grateful Dead et qu'il convertira son père aux sons du Dead!!!

 Depuis sa sortie le 4 mars aux Etats-Unis nous guetterons avec attention une date de sortie en France.

 

La bande annonce :  



 
 
Pour saluer la sortie de ce film, au festival de Sundance Bob Weir et Mickey Hart se sont déplacés et ont joué quelques morceaux acoustiques du Dead...et bien-sûr "The Music Never Stopped"...en voici la prestation...
REGALEZ VOUS!!!
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 11:22
 
Après Phil Lesh and friends, continuons notre petit tour des différents groupes des membres du Grateful Dead et cette fois-ci attardons nous sur 7 Walkers où Bill Kreutzman, batteur du Dead a formé avec le guitariste Papa Mali ce groupe aux sonorités...deadiennes me direz vous??? Bah pas forcément...Bien sûr, il est inévitable d'entendre des morceaux comme "I know you rider",  "Goin' down the road" ou encore "Bertha"mais au contraire de Phil Lesh et des ses amis, le groupe de Kreutzmann se veut plus americana, plus pausé et moins psychédélique.
Le groupe s'est formé en 2009 suite à de nombreuses collaborations informelles entre Bill Kreutzman et Papa Mali qui avait pour habitude d'inviter le batteur du Dead à se produire à ses côtés lors de concerts. Ce fut donc le top départ d'une bonne entente entre les deux artistes. Le multi-instrumentaliste Matt Hubbard, mieux connu pour son travail avec Willie Nelson et Reed Mathis de Tea Leaf Green, rejoigna le duo pour former alors "7 Walkers". Nom de groupe d'ailleurs qui pourrait être tiré d'une des chansons de Grateful Dead "The Eleven" où l'on parle de "Six proud walkers on the jingle bell rainbow."..."six fiers marcheurs sur le tintement de cloche de l'arc en ciel". Une chanson, à l'écoute ci-dessous porte le même nom.
Le groupe commença à tourner en 2009 puis une seconde fois au printemps 2010. En raison des engagements avec la Tea Leaf Green Reed Mathis a été remplacé par George Porter Jr de "The Meters". Ils réalisent leur premier album en 2010, intitulé "7 Walkers" où figurent de nouvelles chansons écrites par Robert Hunter...tiens, tiens, imaginez donc les paroles rappelant les grandes envolées lyriques du Dead de ce même auteur qu'est le grand Robert Hunter...
 
 
Bill Kreutzmann et Papa Mali
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 14:04

Précédemment sur ce blog, on vous a présenté l’art de Rick Griffin, fortement lié au Dead, dont il a réalisé plusieurs pochettes d’albums, mais il n’était pas seul dans ce courant si spécial, de distorsion visuelle, graphique.

En effet, celui que tout le monde reconnaît être le père du poster psychédélique s’appelle Wes Wilson, de son vrai nom Robert Wesley Wilson, né le 15 juillet 1937, à Sacramento en Californie. Il est devenu la référence en matière de poster psychédélique par le biais notamment de nombreux posters pour les concerts organisés par Bill Graham au Fillmore de Fan Francisco.

 

 

 

 

L’essentiel des œuvres de Wes sont visibles sur son website très complet :

http://www.wes-wilson.com/ 

 

Même si une grande partie de ses œuvres a été réalisée au cours des années 60, il est resté très productif, et même aujourd’hui à bientôt 74 ans, réalise encore des posters, voici son dernier pour le groupe Moonalice...

 

John Thompson est un artiste mystique imprégné jusqu’à la moelle de contre-culture, ayant fait ses armes au Naropa Institute de Boulder, Colorado, où il a étudié le Nyingma (branche du Bouddhisme) ainsi que la peinture et la littérature. Il est né le 28 Novembre 1945. Entre couvertures de livres et posters dédiés à ses inspirations bouddhistes et gnostiques, il est très diversifié, plein de symbolisme.

 

Photo circa 1979 dans Mes photos par Meditating on the beach near home

 

   

1967 Large Poster Berkeley dans Black & White/Posters par 1969 Record Ad; designed with Allen Ginsberg for EVO .....New York (Douglas Records) dans nyingma/gnostic art par

 

Book Covers par 1968

 

1978 Large German Book1972 (Floating Girl 1967) dans Black & White/Posters par

  

le myspace de John Thompson pour trouver l'essentiel de ses oeuvres :

 

http://www.myspace.com/johnthompson23/photos 

 

  Entretien réalisé le 30 avril 2011 avec Wes Wilson et John Thompson par Vince Larue :

 

 

Vince Larue :

Des décennies 50’s et 60’s à maintenant, qui selon vous a laissé la plus grande empreinte, possède aujourd’hui le plus de “suivi et d’adeptes”, quelle est la source d’intérêt majeure en matière de contre-culture de nos jours?


 

Wes Wilson : The economy, the Viet Nam War, LSD, especially Bob Dylan.


John Thompson: Even a thousand years ago there were countercultures in France & America, and elsewhere on the planet. En Provence y Languedoc the so called Cathare & Qabalists are creayive spiritual examples. Among Native Americans their were religious fringe groups and eccentric artist.

 

Après m'être penché sur la question, je pense que Gary Snyder sera lu encore davantage dans le future, partagez-vous cet avis? Ensuite, êtes-vous familier avec les travaux et la pensée de Wendell Berry (pour + d'infos sur W.Berry, cliquez sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Wendell_Berry)?

 

 

Wes Wilson : Wendell Berry wrote for Organic Farming I think - good ideas about sustainable organic farming.

John Thompson: In the Fifties in San Francisco I admired "The Beats" and met some. TAllen Ginsbery the poet told me "hippys" evolved from this, but agreed when I said there have been hippies for thousands of year all over the world; a counter culture minority. In later life Ginsberg, like Gary Snyder has, lived by Buddhist Vows. I've read some Wendell Berry, but mostly he's little known today.



 

L’entête de ce blog est une citation de Jerry Garcia :”Pour moi, les revendications politico-sociales étaient l’aspect le plus faibles des Sixties. La vraie question, c’était la quête spirituelle.”

Est-ce toujours le cas ? je veux dire, pour vous ou moi, je suppose… mais, quelles sont les chances d’un ‘’revival’’ en ce sens, est-ce nécessaire, peut-on l’espérer ?

 
 

Wes Wilson : Jerry and the GD were intentionally 'almost' UN-political - Perhaps they could have done more good beyond entertaining on the long strange trip.

John Thompson : In France and the USA etc there has always been "tribes" in the counterculture. Some are not religious, and some live by Spiritual Teachings (like my family) and are very creative and playful. Jerry Garcia and Rick Griffin used drugs and alcohol after they let their spiritual values fade.

 

 
 

Quelles sont vos motivations et activités publiques aujourd’hui? Je sais que vous êtes encore des artistes très actifs et pas seulement.

   

 

Wes Wilson: Once an artist always an artist.

John Thompson : In Paris and Marseilles I know of Gnostics in the counterculture, practicing the values by Southern Gnostics long ago and Cathars after them. But then there are "hippys" still in the USA UK & France etc that are sexually promiscuous, drink, do drugs and listen to certain loud metal music & are politically, religiously ignorant of the real causes of the world's economic problems..
Today on the California Coast, and in Marseilles and Paris there are counterculture artists & writers & musician, dancers who new work is amazing. Elsewhere too, but they are a small part of the culture worldwide.


Un conseil, de lecture, artistique ou musical…à quelqu’un qui serait intéressé dans la contre-culture et pourrait être passé à côté de personnages talentueux mais relativement méconnus?

 

Wes Wilson : ???

John Thompson : Crumb's GENESIS is a brilliant Franco-American magnus opus. Although he is world famous, the other Sixties "Hippy Artists" are not well known, and have little money. I heard Santa play for one dollar to a tiny group in 1967. Now his music is world famous, and He and his ex wife Deborah were a very spiritual couple, He and Bob Marley are the only ones I know of that young hippys today listen to a lot.
Rick Griffin is somewhat famous to some young people here, and so is Gilbert Shelton's comix (he has long lived in Paris) Rick & his wife Ida were friends in the Sixties and were spiritual, and were friends. When Rick died Ida and I wrote an autobiography that poster artist WES WILSON published in his magazine OFF THE WALL.

Ones ethical precepts and those of ones most creative close friends often determines how many like-minded viewers will appreciate your art, not money or a famous name.

 

 

Une dernière chose, après mes deux romans graphiques en cours, j’envisage de faire un recueil graphique basé sur de courtes histoires par des amis américains ayant des racines culturelles qui me sont chères (hippie, sang Sioux, intérêt pour la San Francisco Renaissance, Earth First…) ils ne sont pas écrivains, mais je les adore et pense que nous pourrions faire quelque chose de très bien ensemble.

Je serais honoré si vous acceptiez d’écrire un script court sur votre amérique (ou vision de l’Amérique, passée ou présente).

 

Wes Wilson : Good luck on that.

John Thompson : I'd be glad to collaborate with you.

For decades I have enjoyed studying France's Spiritual History. Long ago I lived in Beziers with my family, 800 years ago when it was so very beautiful, and the native counterculture clans so wonderful.

 

 

Merci beaucoup pour votre attention, votre temps, ce que vous avez inspiré et inspirez.

 

Wes Wilson, ici avec Ken Kesey

 

Issued in 1992 Expires 1997. Used to write storys in Haiti, Cambodia Provence etcCarte de presse de John Thompson 

 

 

Au cours des mois passés j’ai eu quelques échanges avec John Thompson, dont les souvenirs toujours très riches de rencontres sont passionnants. Ici un extrait.

 

Suite à la mort de Captain Beefheart .

Le 20 Novembre 2010

 

John Thompson :

Alas, he just died at age 69. I hadnt met him, but I enjoyed a chat with his friend Frank Zappa in 1967. My friend Rick Griffin did some great posters in 1967. After Rick died in a motorcycle accident, his wife Ida and I wrote a biography of him. Part of it was published in poster artist WES WILSON's magazine "OFF THE WALL". Rick and I liked early Bob Dylan songs, and Dylan almost used Rick's art on an album.

I first met Dylan in 1963 with Baez, near Carmel where we were living in 63-64, so I often heard them sing in cafes when I was 17-18. Once they sang on the grass, under an oak, with only me there listening beside them.

 

  Son fils Quinn Thompson, chef de cuisine française en Californie, joue également dans les groupe F***k i’m a ghost et We All Inherit the Moon dont la couverture graphique de ce dernier est assurée par…John. La musique de We All Inherit The Moon a notamment été utilisée aux obsèques de Michael Jackson.

Enfin, John et sa fille Elena, jouent régulièrement pour le Nutcracker Ballet. Il y joue le rôle du Comte aristocrate autrichien, quant à sa fille celui de Claire, la fille du Comte.

Au cours des mois passés j’ai eu quelques échanges avec John Thompson, dont les souvenirs toujours très riches de rencontres sont passionnants. Ici un extrait.

 

 

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