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  • : On the road with Jerry...
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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 16:00

 

 Que sont devenus les membres du Grateful Dead? Continuent-ils à se produire sur scène? Jouent-ils encore ces fameux morceaux qui ont fait la gloire du Dead? 

 La réponse à ces deux dernières questions est : Oui et plus que jamais. C'est d'ailleurs le point commun de chacun d'entre eux. Ils continuent à jouer ensemble sous l'appelation "The Dead" (Bob Weir, Phil Lesh, Bill Kreutzmann, Mickey Hart...) mais chacun, de leur côté ont leur groupe, leurs compos et l'héritage de Grateful Dead est omniprésent. Impossible de passer à côté...L'esprit est là, les morceaux toujours aussi transcendants. Légitimes et toujours vivants, les membres du Grateful Dead vont vivre la légende, le Grateful Dead s'est démultiplié pour notre plus grand plaisir. Attardons nous sur un de ces groupes : Phil Lesh and friends...

Phil Lesh and Friends est un groupe de rock américain formé et dirigé par Phil Lesh, bassiste de Grateful Dead. Les autres musiciens du groupe viennent d'autres groupes comme Phish, Little Feat, et du Zen Tricksters

De septembre de 2000 à décembre 2003, les musiciens qui jouent le plus souvent ensemble dans Phil Lesh and Friends jouaient dans le groupe Phil Lesh Qintet (PLQ ou juste « le Q » ) Il s’agissait de Phil Lesh, Warren Haynes (guitare et chant ; jouant aussi avec Gov't Mule et le Allman Brothers Band), Jimmy Herring (guitare, jouant aussi avec The Dead, Allman Brothers Band, Aquarium Rescue Unit et Widespread Panic), Rob Barraco (claviers, jouant aussi avec The Zen Tricksters) et John Molo (batterie, jouant aussi avec Bruce Hornsby and The Range, The Other Ones, Modereko, Keller Williams, David Nelson Band, Jemimah Puddleduck et John Fogerty).

Cette formation a sorti l’album There and Back Again en 2002. Elle a inclus plusieurs nouvelles chansons de Phil Lesh et Robert Hunter, des standards de Jerry Garcia et Robert Hunter, et plusieurs contributions originales de Warren Haynes , Rob Barraco et Jimmy Herring. Bien sûr depuis, le groupe a vu certain de ses membres partir, remplacés...

...mais le top du top, c'est ce live :

Cet album live enregistré au Warfield de San Francisco en 2006 est une pure merveille. Pour tout fan du Dead, cet album est incontournable car le groupe reprend des morceaux du légendaire groupe de San Francisco, le son psyché est présent avec une touche très jazzy, ce qui le différencie légèrement, dans le genre au Dead. Le reste est dans l'esprit avec toujours ces improvisations psychées...Joan Osborne est au chant, nous rappellant une certaine Donna Godchaux mais avec un timbre de voix plus expressif et plus soutenu. Tout simplement magnifique et transcendant...A écouter et réecouter. Morceau à mettre en boucle : The Wheel.

Phil Lesh

 

L'album "There and Back Again" à l'écoute :
 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 00:10
Octobre 1955. La Six Gallery de San Francisco.
Un jeune écrivain lit - déclame - son poème devant un public fasciné. « J'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus, se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre »...
 

Après Walt Whitman, après William Blake, Allen Ginsberg hurle en poésie sa révolte contre une société trop conformiste et matérialiste : phrases lyriques, rythme jazzé, Howl (« Le hurlement ») prône la liberté, évoque la drogue, la sexualité, l'homosexualité. Ç'en est trop pour l'Amérique puritaine, et ses censeurs à l'affût. Publié par Lawrence Ferlinghetti en 1956, le texte fait l'objet d'un procès pour obscénité un an plus tard. Auteur et éditeur sont finalement acquittés.

 
Après cette affaire, Howl devient, aux côtés du Festin nu de Burroughs et du Sur la route de Jack Kerouac, l'un des grands manifestes de la Beat Generation. Allen Ginsberg, l'une de ses icônes.

 

 

 
 
 
 
 
Le film se penche sur le début de la carrière du poète lorsqu'il a écrit le poème en prose intitulé Howl (c'est aussi le titre du film). On se souviendra que ce poème avait choqué par les termes crus et explicites qui le composent. Cela avait valu un procès à l'auteur et le poème avait été interdit pour obscénités.
 
La bande annonce

 

  

 

Extraits

 

 

 

Rob Epstein and Jeffrey Friedman Writer/Director/Producers

Elizabeth Redleaf Executive Producer/Producer

Christine Walker Producer

Gus Van Sant Executive Producer

Jawal Nga Executive Producer

Ed Lachman Director of Photography

 

Cast:

James Franco as Allen Ginsberg
David Strathairn as Ralph Mcintosh
Jon Hamm as Jake Ehrlich
Bob Balaban as Clayton Horn
Jeff Daniels as David Kirk
Mary-Louise Parker as Gail Potter
Alessandro Nivola as Luther Nichols

Treat Williams as Mark Schorer

Jon Prescott as Neal Cassady
Todd Rotondi as Jack Kerouac
Aaron Tveit as Peter Orlovsky

 

Extrait de "Howl" d'Allen Ginsberg

J'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus,
se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre,
initiés à tête d'ange brûlant pour la liaison céleste ancienne avec la dynamo étoilée dans la mécanique nocturne,
qui pauvreté et haillons et oeil creux et défoncés restèrent debout en fumant dans l'obscurité surnaturelle des chambres bon marché flottant par-dessus le sommet des villes en contemplant du jazz,
qui ont mis à nu leurs cerveaux aux Cieux sous le Métro Aérien et vu des anges d'Islam titubant illuminés sur les toits des taudis,
qui ont passé à travers des universités avec des yeux adieux froids hallucinant l'Arkansas et des tragédies à la Blake parmi les érudits de la guerre,
qui ont été expulsés des académies pour folie et pour publication d'odes obscènes sur les fenêtres du crène,
qui se sont blottis en sous-vêtements dans des chambres pas rasés brûlant leur argent dans des corbeilles à papier et écoutant la Terreur à travers le mur,
qui furent arrêtés dans leurs barbes pubiennes en revenant de Laredo avec une ceinture de marihuana pour New-York,
qui mangèrent du feu dans des hôtels à peinture ou burent de la térébenthine dans Paradise Alley, la mort, ou !eurs torses purgatoirés nuit après nuit, avec des rêves, avec de la drogue, avec des cauchemars
qui marchent, l'alcool la queue les baises sans fin, incomparables rues aveugles de nuage frémissant et d'éclair dans l'esprit bondissant vers les pôles du Canada,
,qui s'enchaînèrent pleins de benzédrine sur les rames de métro pour le voyage sans fin de Battery au Bronx  jusqu'à ce que le bruit des roues et des enfants les firent redescendre tremblants
qui errèrent et errèrent en tournant à minuit dans la cour du chemin de fer en se demandant où aller, et s'en allèrent sans laisser de coeurs brisés,
qui allumèrent des cigarettes dans des wagons à bestiaux wagons à bestiaux wagons à bestiaux cahotant à travers neige vers des fermes désolées dans la nuit de grand-père,
qui au Kansas étudièrent Plotin Poe Saint Jean de la Croix la télépathie et la cabale hep parce que le Cosmos vibrait instinctivement à leurs pieds, qui se sont esseulés le long des rues de l'idaho, cherchant des anges indiens visionnaires, qui ont pensé qu'ils étaient seulement fous quand Baitimore luisait en extase surnaturelle,
qui ont sauté dans des limousines avec les Chinois de l'Oklahoma sous l'impulsion de la pluie de minuit
qui flénèrent affamés et tout seuls dans Houston cherchant du jazz sexe, soupe, suivirent l'Espagnol brillant pour converser au sujet de l'Amérique et de l'Eternité, tèche sans espoir, et ainsi embarquèrent pour l'Afrique,qui disparurent à l'intérieur des volcans mexicains ne laissant derrière eux que l'ombre des blue-jeans et la lave et la cendre de poésie éparpillée dans la cheminée de Chicago,
qui réapparurent sur la Côte Ouest enquêtant sur le F.B.l. en barbe et en culottes courtes avec de grands yeux de pacifistes sensuels dans leur peau sombre, distribuant des tracts incompréhensibles
qui hurlèrent à genoux dans le métro et furent traînés du toit en agitant génitoires et manuscrits,
qui se laissèrent enculer par des saints motocyclistes et hurlèrent de joie,
qui sucèrent et furent sucés par ces séraphins humains, les marins, caresses d'amour atlantique et caraïbe,
qui baisèrent le matin et le soir dans les roseraies et sur le gazon des jardins publics et des cimetières répandant leur semence à qui que ce soit jouisse qui pourra, que secouèrent des hoquets Interminables en essayant de rigoler mais qui se retrouvèrent en sanglots derrière la paroi du Bain Turc quand l'ange nu et blond vint les. percer avec une épée,
qui perdirent leurs boys d'amour à trois vieilles mégères du destin la mégère borgne du dollar hétérosexuel la mégère borgne qui cligne de l'oeil dans la matrice et la mégère borgne qui ne fait rien d'autre de rester assise sur son cul et de couper les fils d'or intellectuels du métier à tisser de l'artisan,
qui copulèrent en extase et insatiables avec une bouteille de bière une fiancée un paquet de cigarettes une bougie et tombèrent du lit et continuèrent le long du plancher et dans le couloir et s'arrêtèrent au mur évanouis avec une vision de vagin et de jouissance suprême éludant la dernière éjaculation de conscience.

qui sucèrent le con d'un million de filles tremblantes dans le soleil couchant, et ils avaient leurs yeux rouges au matin mais prêts à sucer le con du soleil levant, étincelant des fesses dans les granges et nus dans le lac,
qui sortirent draguer à travers le Colorado dans des myrlades de voitures de nuit volées, NC héros secret de ces poèmes-cl, baiseur et Adonis de Denver - joie à sa mémoire d'innombrables balsages de filles dans des terrains vagues et dans la cour des restaurants, dans les rangées boiteuses de cinémas, au sommet des montagnes dans des caves ou avec des serveuses maigres dans des soulèvements familiers de combinaison solitaire au bord de la route et joie spécialement aux solipsismes et aux Toilettes secrètes des stations-service et aussi dans les ruelles de la ville natale et qui se dissolvêrent dans de vastes cinémas sordides, furent tranférês en rêve et  se réveillèrent sur un brusque Manhattan

Un excellent site sur l'auteur et son univers, à découvrir en cliquant sur l'image ci-dessous :

Allen Ginsberg - Renowned Poet -World Traveler

 

Alan Ginsberg at desk writing

Souvenez-vous...Allen Ginsberg sur "On the road with Jerry..." :
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:03

 Cliquez sur l'image ci-dessous et écoutez le live dans son intégralité!!!

 

 

Set 1

Sugaree
Cassidy
Loser
New Minglewood Blues
Ramble On Rose
Me And My Uncle
Row Jimmy
It's All Over Now
Scarlet Begonias
Fire On The Mountain

Set 2

Estimated Prophet
Bertha
The Music Never Stopped
Help On The Way
Slipknot!
Franklin's Tower
Around And Around
Goin' Down The Road Feeling Bad
Not Fade Away

Encore
One More Saturday Night

 

Goin' Down The Road Feeling Bad :

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 20:49

Deadicace en concert à la Summer of Love party de Hawkhurst, Kent en Angleterre le 16 et 17 juillet 2011!!!

 

Découvrez tous les autres artistes présents en cliquant sur l'affiche ci-dessous :

 

 

Deadicace est une formation qui perpétue l’esprit libertaire du rock improvisé et le fameux «San Fancisco Sound», en particulier celui du Grateful Dead, groupe séminal de la scène psychédélique mené par le charismatique guitariste Jerry Garcia.

 



Depuis plus de15 ans, Deadicace se produit dans les grands rassemblements de «Dead Heads» (fans du Grateful Dead) en Europe, notamment le «Captain Trips Festival» (l’hommage à Jerry Garcia donné à Paris peu après sa mort), «One More Saturday Nite at the Paradiso-, Amsterdam», «Jerry’s Anniversary London», «Black Forest - Fire on the Mountain», « Ship of Fools - Potsdam», « Playing in The Band- Plauen ».

Plus qu’un cover band, Deadicace rend hommage à la formation originelle en s’appropriant le vaste et inclassable répertoire du Dead, en le modelant selon son inspiration, l’ambiance du lieu, mais aussi au gré des invités qui participent à leur show, avec toujours à l’esprit ce goût de l’aventure musicale qui est l’essence même du Grateful Dead. The music never stopped…

 

www.ridethewind.org/deadicace.htm

www.jamasutra.net

 

 

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 20:14

Ecrire. On pourrait ranger ça aux côtés de l’appétit, ou du sexe. C’est qu’une fois la faim culinaire comblée et la frite du con jusqu’au cul, l’écœurement succède au coït. C’est pourquoi je n’ai pas écrit grand chose au cours des mois écoulés. Mois de chômage social, de labeur passionnel sans intérêt. La diète.

 

Je vis dans le présent, je vis dans le passé, le futur j’ai du mal. Toutefois, comment peut-on aujourd’hui prétendre détenir l’apanage de la Beat Generation, sans relever d’un individu tel Gary Snyder ? Un individu cultivé, infiniment terrien, soucieux de la solution. La réponse est : aucunement sans être soi-même, un pute de l’industrie.

 

Bien sûr on peut refaire ce qui a été fait, remettre au goût du jour, moderniser, la souffrance a encore de belles années devant elle. Ou on peut calmer ses envies meurtrières, ses peines de puits sans fond, à s’employer avec dévotion et gratitude à l’apogée de l’esprit sur terre et surtout, l’esprit animiste dépourvu d’ego et d’instinct profiteur. C’est l’image du sage dans sa montagne ramenée à chacun où qu’il soit, attelé à n’être qu’un bruissement de feuilles plein d’attention pour chacune d’entre elles.

 

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Tourments à l’ouest

 

 

Estampille mon âme sur l'autel de la coercition

                                                 douce et frelatée, la ballade sous les catadioptres

                                                                  jovial de jour, en proie au désarroi universel de nuit et de jour

Irascible sur les chemins inflexibles

                                                          Telle est la lancinante condamnation

                                                                                                                   dont je me faisais porte-parole.

 

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Dans ce système, cet engrenage, cette éducation, j’aurais toujours pu faire mieux, mais à un prix que je n’étais pas disposé à payer, l’opprobre, les concessions, la soumission et les honneurs qui en découlent, très peu pour moi.

 

 

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Tribute to Corso

  

  

Haïkus

  

sunshine and barking

liven up

almost dead villages

ensoleillement et aboiement

animent

des villages presque morts

rude slope

splash of shoes

 before the twilight

pente rude

éclaboussures de chaussures

avant le crépuscule

*

three sandy wet grooves

a castaway’s passing away

quartz under nails

trois sillons sableux humides

un naufragé décède

du quartz sous les ongles

*

 

 

northern ended days

stays a wintry night

tight survival

 

jours du nord terminés

reste une nuit hivernal

survie tendue

 

*

policeman knocking at my door

last jiffy to look

a stranger’s furnished flat

 

policier frappant à ma porte

dernier coup d’œil

au meublé d’un étranger

*

birth of minimalist art

all around the world

helps me night and day

la naissance de l’art minimaliste

tout autour du monde

m’aide nuit et jour

*

exchanged warm glance

on a sodden hill

with this shivering bird

regard chaleureux échangé

sur une colline détrempée

avec cet oiseau grelottant

 

*

keys of our dreams

open and close

doors of our lives

les clefs de nos rêves

ouvrent et ferment

les portes de nos vies

*

and he saw jointly

the dawn above

his decimated tribe

et il vit conjointement

l’aube au dessus

de sa tribu décimée

*

the sleep smoothes

the roughness

of the days

le sommeil adoucit

la rudesse

des jours

*

 

taking a train

to nowhere

sat in an aware car

prenant un train

pour nulle part

assis dans un wagon conscient

*

lunar smile

in the dark sky

covering a snowy silence

sourire lunaire

dans le ciel sombre

couvrant un silence neigeux

 

*

modern slaves

sing an old blues

in a built field

des esclaves modernes

chantent un vieux blues

dans un champ construit

 

*



unpleasant anger

mixed with

quintessential bliss

colère déplaisante

mixée avec

félicité quintessenciel

*

 

heretic on the block

the freedom in his veins

soon congealed forever

hérétique sur le billot

la liberté dans ses veines

bientôt figée à jamais

 

Tankas

 

a dream is the life

of the energy

into it she’s born

into it

she dies

un rêve est la vie

de l’énergie

en lui elle naît

en lui

 elle meurt

*

dazzled

by the sunset

he accelerates the speed

but will get to home

in the complete night

ébloui

par le coucher de soleil

il accélère l’allure

mais ne rejoindra le foyer

qu’à la nuit complète

*  

walking for many hours

in the cold looking people

he counted his money

just enough

for a burning coffee

marchant depuis des heures

dans le froid observant les foules

il compta sa monnaie

juste assez

pour un brûlant café

  -----------------------------------------------------------------

wind crossing leaves is agree

 

jailhouse cell of this false world

infinite time to write and to draw

for a happy innocent inmate

cellule de prison de ce monde factice

temps infini d’écrire et d’illustrer

pour un joyeux innocent détenu

 

because we'll end

as Beck's lovers

some feet under

parce que nous finirons

tout comme les amoureux de Beck

quelques pieds sous terre

the claimed powerful

and the claimed believers

aspire to too many things

les prétendus puissants

et les prétendus croyants

aspirent à trop de choses

a god bets dollars

a devil bets euros

trout for Brau' and beer for Buko

un dieu mise des dollars

un diable mise des euros

 truite pour Brau’ et bière pour Buko

each word can serve

for the misfortune of a war

or the utopia of a peace

 

chaque mot peut servir

pour l’infortune d’une guerre

ou l’utopie d’une paix

---------------------------------------------------------------------

under the southern sun

hiking boots

 covered with clear mud

sous le soleil du sud

chaussures de rando

couvertes d’une boue claire

climbing higher

man's got colder heart

a more ardent mind

en grimpant plus haut

l’homme nourrit un cœur plus froid

un esprit plus ardent

in any direction

there's only one horizon

straight and soft curve

dans toute direction

il n’y a qu’un horizon

droite et douce courbe

--------------------------------------------------------------



in the hidden park

melancholic dreams

thoughts of another Eden

dans le parc cache

rêves mélancoliques

pensées d’un autre Eden

concrete wars, concrete accidents, concrete diseases

abstracted questionings

about tomorrow on Earth

guerres concrètes, accidents concrets, maladies concrètes

questionnements abstraits

à propos de demain sur Terre

around the house

children's toys' are rolling

dad's bottles too

autour de la maison

les jouets des enfants roulent

les bouteilles du père aussi

--------------------------------------------------

dark days
dried up ocean
and river of rum

jours sombres

océan asséché

et rivière de rhum

 

***
lights of the past
each days less
well-marked
as memories
on a tidal foreshore

lumière du passé

chaque jour moins

bien marquées

tels des souvenirs

sur une plage à marée

***
An evening in july
his last chance with her
took a plane
to iberian lands
one way ticket
 

un soir de juillet

sa dernière chance avec elle

prit un avion

pour des terres ibériques

aller simple

-------------------------------------------------------

crawled pride

 

somewhere branches bud

somewhere flowers wither

wherever you are, whatever you do,

nothing will change it

the silliness are of use to nothing,

the tears either.

the only thing to be made is to hit the ground,

with self-confidence of your light acts.

as in a frenzied dance

when the disgrace becomes beauty.

 

quelque-part les branches bourgeonnent

quelque-part les fleurs fanent

où que vous soyez, quoique vous fassiez

rien n’y changera

la sottise ne sert à rien

les larmes non plus

la seule chose à faire est de frapper le sol

avec la confiance intime de vos actes légers

comme dans une danse frénétique

quand la disgrâce devient beauté

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 23:59

The three of us have always been passionate about sharing ideas, experiences and visions and when we saw what was happening in Tunisia, Egypt and now in Libya and Bahrein. we really wanted to create a "citizen to citizen" (C2C) movement to help`propel this new-found energy and courage we have all proudly witnessed in recent weeks. Civil society is finally taking its rightful place in transforming the world we live in.
This song echos all of these sentiments...

El Mehdi Khayat
Nacho Adorna
Leví Star

C2C Internet Freedom

 

 

نحنُ الثلاثة كنّا دائِماً متحمِسين إلى كل ما له علاقة بِتداول أفكار، تجارب ورُئَ و لما رأينا ما حصل في تونس، مصر و الآن في ليبيا و البحرين، أردنا بكل قوة إحداث" شعب2شعب" (C2C) حركة لمساعدة دفع هذه الطاقة الموجودة و الشجاعة الجدية نشاهدها بفخر خلال الأسابيع الأخيرة.
المجتمع المدني أخذ أخيراً مكانهُ الصحيح في تحويل العالم الذِّي نعيش فيه.
هذه الأغنية صدى لكل هذه المشاعر...

ليفي ستار، المهدي خيَّاط، ناتشو أَدوْرنا
شعب2شعب تحيا حرية الإنترنيت

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 21:21

"The Call of the Wild"

 

Le symbole du Coyote apparait en filigrane dans l'oeuvre de Snyder, emprunté à la culture amérindienne.

Dans le poème qui suit, The Call of the Wild, deux coyotes se cotoyent : le coyote, l'animal et l'homme-coyote tous les deux présents dans les mythes et contes des indiens du nord-ouest américain.

Le premier est une parfaite expression des rapports naturels, appropriée à la montagne et au désert de l'Ouest. L'image du second est appropriée à certains besoins humains. Elle rappelle quelque chose en nous d'imprévisible et de contradictoire : la nature humaine.

 

 

 

 

 

 

 

L'appel Sauvage

 

Le très vieil homme de son lit pendant la nuit
Entend le chant du Coyote
Dans l’arrière prairie.
Toutes ces années de labeur à creuser et à compter.
Un catholique.
Natif de Californie
Et les Coyotes hurlent dans sa
Quatre-vingtième année.
Il fera appel au Gouvernement
A un trappeur
Qui utilise des pièges d’acier sur les Coyotes,
Demain.
Mes enfants vont perdre cette
Musique qu'ils viennent d’apprendre
A aimer

Les anciens drogués des villes
Convertis en gourou ou Swami,
Font pénitence, les yeux brillants
et naïfs, ils ne mangent plus de viande.
Dans les forêts de l'Amérique du Nord,
La terre du Coyote et de l’aigle,
Ils rêvent d’Inde, d'une béatitude chaste et éternelle
 
Et ils dorment dans des dômes géodésiques
Chauffés au pétrole
Plantés tels des verrues  
Dans la forêt.

Le Coyote qui chante
Est mit à l’écart
Car ils ont peur
De l'appel sauvage.
Et ils ont vendu leurs cèdres primaires,
Les plus hauts arbres aux alentours,
A une compagnie  
Qui leur a dit,
"Les arbres sont pleins d’insectes."

Le Gouvernement a finalement décidé
De répendre la guerre tous azimuts. La défaite
Est tout sauf Américain
Et ils prirent les airs,
Leurs femmes à leurs côtés
Aux coiffures bouffantes
Un peu de vernis à ongles sur la détente du fusil
Et ils ne mirent jamais pieds à terre,
Car ils y trouvèrent un sol procommuniste
Et sale
L’affaire des insectes avec les Viets Cong.

Donc ils bombardèrent et ils bombardèrent
Jour après jour, contre la planète
Aveuglant les moineaux
Crevant le tympans du hiboux
Eclatant la chaire des cerises
Tordant et déversant  
les intestins de l’élan
Sur la roche tremblante et poussiéreuse

Tous ces Américains dans des drôles de villes dans le ciel
Larguant du poison et des explosifs
D’abord contre l’Asie,  
Et contre l’Amérique du Nord ensuite

Une guerre contre la Terre.
Après cela, il n’y aura
plus une place
où un Coyote puisse se cacher.

Messager

J’aimerai pouvoir dire
Que le Coyote est en toi

Pour toujours
Mais ce n'est pas vrai

 

Gary Snyder,

Traduction libre Bill Guirado

 

Source : http://blogs.arte.tv/TurtleIsland par Bill Le Coyote et Edward Teach Tchatch

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 22:53

Grateful Dead au Chateau d’Hérouville, 1971

 

A l’été 1971, Grateful Dead était venu en France pour le festival d’Auvers-sur-Oise, organisé par le couturier français Jean Bouquin, qui aurait dû être le "Woodstock français" s’il n’avait pas été noyé sous des trombes d’eau. Grateful Dead était hébergé au Château d’Hérouville, ils s’ennuyaient, alors ils ont branché leur matos et jouer pour les gens du village, le garde-champêtre, les pompiers. Il y avait aussi un journaliste de Rock & Folk, qui l’a raconté dans le magazine, et une caméra de l’émission Pop Deux qui a filmé...

Petite interview de Jerry Garcia pour commencer...

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 16:36

Dead Tunes with a Reggae Groove – Martha's Vineyard MA

 Aaaaah le Grateful Dead, quel groupe, quelle tranche de vie..."une légende californienne" comme l'écrivait le regretté Alain Dister....

Les frontières de la Californie ont été d'ailleurs bien dépassées car encore actuellement le Dead est le seul groupe à avoir tourné autant sur le territoire américain!!!Toujours sur la route à transcender ses fans, tous ses Deadheads assoifés de rifs deadiens, de solos garciens, de contre temps au psychédélisme aventureux, au son bluesy, aux mélodies vibrantes et au jam interminable et si orgasmique!!! Source d'inspiration, référence...personne n'en doute!!!

...Et ce qui est à noter, aujourd'hui dans ce XXIème siècle, c'est que malgré la disparition de son leader tant adulé, Jerry Garcia, le Dead tourne toujours...et le plus notable concernant cette longévité, c'est que le Grateful Dead plait dans tous les milieux musicaux, dans tous les genres.

Il y a peu de temps de cela, je me suis déplacé au festival de jazz de la Villette afin de voir sur scènes les frères Belmondo reprendre des morceaux de ce grand groupe à leur sauce...jazzy!!! Saxo, trompette de sortie s'il vous plaît et v'là pas que le répertoire deadien ressort parfaitement bien huilé de ses instruments!!!

Et aujourd'hui, un groupe de reggae qui ne se le cache pas (par le nom et par la reprise de certains morceaux du Dead) commence à faire son petit bonhomme de chemin car mélanger reggae, tout comme le jazz avec le Dead...bah ça sonne bien, très bien même!!! L'avantage d'être un jam band me direz vous...Surement mais ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui qu'on soit habillé en costard, ou que l'on porte des dreads, des tenues de surfeurs plantureux, qu'on ait la casquette à l'envers...bah on danse sur du Grateful Dead!!!

Longue vie au Dead!!!

Voici donc le Grateful Dead version reggae!!!

Souhaitons la bienvenue au Grateful DRead sur "On the road with Jerry..." :

 

 

Ecoutez l'album dans son intégralité, toutes les reprises du Dead à la sauce reggae en cliquant sur :

http://thegratefuldread.bandcamp.com/

 

 

 

 Le site du groupe : www.thegratefuldread.com

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 12:29

Devon Allman's Honeytribe en concert

le 26 octobre 2010 à Verviers (Belgique) au Spirit of 66 à 20h

et le 27 octobre 2010 au Réservoir à Paris à 21h !!!

 

ACHETEZ VOTRE PLACE DE CONCERT pour le  RESERVOIR (PARIS) EN CLIQUANT SUR LA PHOTO CI DESSOUS : 

 

 

Honeytribe est un groupe de rock américain (Saint Louis, Missouri) dont le fondateur et leader est Devon Allman, le fils de Greg Allman (Allman Brothers Band). Ce groupe fut fondé en 1999 et a sorti un album en 2006 intitulé "Torch".

 

 

Devon Allman - "All Along The Watchtower"

 

Plus qu'un "fils de" Devon rappelle par son jeu de guitare, son oncle Duane Allman, décédé en 1971 et considéré comme le maître incontesté de la guitar slide, 2ème meilleur guitariste de l'histoire d'après un classement du Rolling Stones magazine, juste derrière Jimi Hendrix!!!

 

 

Devon Allman - "Midnight Rider"

 

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