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  • : On the road with Jerry...
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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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ANTHEM OF THE SUN (1968)
Si vous désirez connaître les paroles de chaque morceau, cliquez sur les titres ci-dessous :

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1 - That's It For The Other One
     - Part I : Cryptical Envelopment
     - Part II : Quadlibet For Tender Feet
     - Part III : The Faster We Go, The Rounder We Get
     - Part IV : We Leave The Castle
2 -
New Potato Caboose
3 - Born Cross-Eye
4 - Alligator
5 - Caution
 

  

Avec «Anthem of the sun», on rentre de plein pied dans ce que le Grateful Dead sait faire de mieux et est le seul à faire. Un pur disque psyché dans tous les sens du terme où chaque chanson pourrait être un hymne du groupe. Symbole de la fin des années 60, cet album est une révolution dans le rock'n roll californien.
Pour la petite histoire, il faut savoir que les 300 premières copies de «Anthem of the sun» étaient vendues avec un acide. C'est dire à quel point cet album est psychédélique. De plus, à l'époque, fin 60, début 70, le Grateful Dead était connu pour ses acide-tests.
On commence avec «That's it for the other one» et ce qu'il s'ensuit. Comme évoqué auparavant, cette chanson pourrait être un hymne du Dead. Une habile combinaison entre du studio et du live donne à cette chanson son aspect si particulier : une chanson toute douce pour commencer, avant d'exploser et de donner tout son rendement. L'habile combinaison du studio et du live permet de pouvoir s'imaginer ce que le Grateful Dead est capable de donner en live.
Le côté studio a permis au groupe de pouvoir jouer sur la balance et permettre ainsi de faire varier le son avec un mouvement de gauche vers la droite, un peu comme un surfeur qui se taperait une bonne droite à Maui. L'enchaînement sur «New potato caboose» se fait parfaitement. Après un bref passage dans le no man's land, on atterrit tout naturellement sur cette chanson qui vous envoûte et vous transporte dans les airs. Du pur Dead.
Enfin, on termine l'enchaînement avec «Born cross-eyed». C'est la clôture de l'ensemble, le Dead vous repose délicatement les pieds sur terre. C'est l'aboutissement de tout un esprit de l'époque et les instruments utilisés (kazoo, vibraslap, celesta claves, harpsichord, piano préparé), attestent de la diversité proposée.
On arrive sur l'autre gros morceau de l'album, «Alligator». Un morceau pour les batteurs. Un rythme endiablé vous est proposé par le formidable duo composé de Bill Kreutzmann et Mickey Hart. Il n'y a pas à dire, ces deux là s'entendent comme larrons en foire. Après trois bonnes minutes de drums solo, Jerry donne le coup d'envoi du grand trip.
Vient se greffer ensuite le Hammond de Pigpen, puis le reste du groupe intègre cette folie que constitue le jam de cette chanson si particulière. Les versions live, comme d'habitude avec le Dead, attestent de la folie qui pouvait s'emparer du groupe sur scène. Le «Caution» qui clôt l'album est en quelque sorte le prolongement de la folie générée par «Alligator». En plus douce, mais tout aussi dévastatrice.
La chanson se finit avec ce que le Grateful Dead appréciait le plus dans le sens où tous les musiciens du groupe s'amusent au sens propre du terme en jouant avec les amplis et les larsens provoqués volontairement par le groupe. Le tout donne un mélange hallucinant et l'on veut bien croire que les 300 premiers élus de l'album soient un peu rester scotcher à leur fauteuil à l'écoute de cet album qui atteste de la véritable folie qui animait le Dead à cette époque.






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