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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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Grateful Dead - From The Mars Hotel (1974)



1 - U.S. Blues
2 - China Doll
3- Unbroken Chain
4 - Loose Lucy
5 - Scarlet Begonias
6 - Pride Of Cucamonga
7 - Money Money
8 - Ships Of Fools





 

Cet album est un peu bâtard sur les bords. On y retrouve des chansons typiques du Grateful Dead, comme d'autres qui sont, n'ayons pas peur des mots, totalement commerciales. Mais il est incontournable dans une collection, car la composition «Unbroken chain» vaut le détour.
On a la sensation lorsque l'on écoute cet album, que le groupe a été forcé de le sortir pour répondre aux attentes de leur maison d'édition. Peu de nouveautés quant à l'époque et des chansons vraiment très limites. Mais bon, c'est aussi ça la force du Dead, pouvoir sortir des chansons originales telles que «Unbroken chain» ou «US Blues», ou bien du commercial pur et dur avec «Money money».
On commence donc avec un petit «US Blues». Une chanson jouée depuis quelques années par le Dead lorsque le groupe décide de la mettre sur cet album. La première version s'intitulait «Uncle Sam». Une chanson très appréciée des Deadheads pour sa convivialité et son caractère enjoué. Puis vient la sublime «China Doll». Composition typique de Garcia. Une jolie chanson chantée par son compositeur, qui m'a sauvé à plusieurs reprises lorsque je partais un peu en vrille au niveau des trips.
La version acoustique est absolument sublime, surtout lorsque tous les protagonistes arrivent à se mettre sur la même tonalité au niveau du chant, car fan ou pas fan, on est obligé de reconnaître que les membres du Dead n'ont jamais été de grands chanteurs. Même si parfois, ils touchent à la perfection.
On arrive enfin à LA chanson de l'album: «Unbroken chain». Chanson unique dans le sens où c'est le bassiste, Phil Lesh, qui interprète la composition. Alors en quoi est-elle exceptionnelle? Il suffit d'écouter tout d'abord ce qui suit après la phrase «searching for the sound». Où ont-ils été cherché ce son indéfinissable qui sort d'on ne sait où? Ensuite, la variété des rythmes proposés : on passe d'une chanson chantée classique en 4/4 à un rythme bâtard entre rythme brésilien et rythme cubain, avant de revenir à un 4/4.
Bref, une chanson plus qu'originale, et elle l'est d'autant plus que le groupe a décidé de la jouer en concert que dans les toutes dernières années de son existence, voire même la dernière année. Dommage lorsque l'on entend Phil chanter aujourd'hui.
S'ensuit deux chansons qui ont été mises là parce qu'il fallait remplir pour faire un album. «Loose Lucy» et «Scarlet begonias». La première est une chanson type de premier set. Sympa, un poil américanisante dans le mauvais sens du terme. La deuxième, on se demande vraiment ce qu'elle fait là. Voilà une chanson qui n'est en temps normal, jamais dissocier de sa suite «Fire on the mountain». Seulement ici, le groupe a décidé de la jouer seule. Bien sûr la version est tout à fait honorable, mais je pense que c'est vraiment parce qu'il fallait mettre quelque chose sur l'album.
Arrivent ensuite deux blagues : «Pride of cucamonga» et «Money money». La première est une chanson à l'américaine, un peu cow-boy, country quoi! Le Dead est friand de ce genre de petites fantaisies et les origines musicales de Garcia veulent qu'il y ait ce genre de chanson dans le répertoire du Dead, mais j'avoue que ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
L'autre blague en est une de notre ami Bob Weir. Comme il s'est si bien les faire lorsqu'il s'applique, «Money money» est du commerce pur et dur. J'oubliais qu'à l'époque, la politique du Dead était de s'expatrier des USA natals et d'aller voir un peu en Europe. Mais était-il nécessaire d'en faire pâtir la qualité, je ne suis pas certain de la bonne voie de cette démarche. Enfin, je voudrais juste ajouter que Weir est capable de fournir d'excellentes chansons comme «Playing in the band» et qu'il ne fait pas que du médiocre lorsqu'il est tout seul.
Enfin, l'album se conclut sur une autre chanson douce. A croire qu'à l'époque, Jerry Garcia traversait une sorte de désert affectif qui l'a poussé à écrire toutes ces chansons qui viennent du cœur. Bref, «Ship of fools» est une magnifique chanson, douce et envoûtante. Dernière précision, cet album fait un carton auprès des filles, surtout si vous voulez conclure votre petite affaire, j'en ai fait l'agréable expérience.
Note : Est-ce que ça vaut la peine d'acheter un disque pour une chanson? Demandez plutôt à un pote de vous la graver!

 

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