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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 19:35
      La musique de Steve Kimock est connue pour être fortement influencée par le rock psychédélique de Grateful Dead.
Dans le milieu des années 70, Kimock quitte la Pennsylvanie pour s'installer à San Francisco et se joint au groupe de folk rock "The Goodman Brothers". En 1979, après avoir accompagné Martin Fierro dans le groupe de salsa "The Underdogs", il rejoint Keith et Donna Godchaux (membres du Grateful Dead jusqu'en 1979) et le batteur Greg Anton. En 1984 avec Anton et John Cipollina (Quicksilver Messenger Service), il co-fonde le groupe "Zéro" qui le rend populaire à l'échelle nationale. En 1991, ils enregistrent l'album "Chance In A Million", essentiellement instrumental avec tout de même la participation de Robert Hunter, le parolier du Grateful Dead, qui est un succès. En Janvier 1998, Kimock forme le groupe KVHM (avec Bobby Vega, Alan Hertz et Ray White). Le groupe reprend quelques morceaux de Frank Zappa mais l'aventure se termine un an plus tard. En 2000, c'est au tour de "The Steve Kimock Band" de voir le jour et en 2006, Anton et Kimock reforment "Zéro".
 
  Kimock et Grateful Dead
Kimock a participé aux différents groupes formés par certain membre du Grateful Dead dont Heart Of Gold de Keith et Donna Goldchaux (1979-1980), Kingfish avec Bob Weir (1986), Merl Saunders and The Rainforest Band (1990-1991), Vince Welnick's Missing Man Formation (1996-1997), avec Phil Lesh & Friends (1998-1999) et avec "The Other Ones" (1998-1999). Il fut également membre des "Rhythm Devils" en 2006 formé par les deux batteurs de Grateful Dead, Bill Kreutzmann et Mickey Hart accompagés de Mike Gordon (Phish). En 2007, Kimock a été appelé à rejoindre Bob Weir dans sa formation "Ratdogs" en remplacement de Mark Karan.
  
  Bob Weir et Steve Kimock
 
    En plus de ces collaborations, Kimock a également tourné et enregistré avec "Little Women Band", groupe de Jerry Joseph (1988), avec "The Psychedelic Guitar Circus" (1993) et au début des années 90, "Steve Kimock and Friends" voit le jour. Il n'y a aucune liste définitive de toutes les collaborations de Kimock. En 2001, il enregistre avec Peter Sears sur son album "The Long Haul". Kimock a également participé sur les deux plus récents enregistrements de Bruce Hornsby ("Big Swing Face" et "Here Comes The Noisemakers") et l'accompagna en tournée en automne 2002. Notons également une participation avec Bobby Vega et Jimmy Sanchez à la bande son du film "The Fight in the Fields : Cesar Chavez and the Farmworkers' Struggle".
     
 Entre 2000 et 2006, son centre d'intérêt fut de se concentrer principalement sur son groupe "Steve Kimock Band". Durant ces années, il a pu s'essayer à de nombreux instruments qu'il n'hésitait pas à sortir lors de concerts comme ses propres créations acoustiques, vintage lap steels, guitares hawaïennes, arch tops (guitare à table bombée) ainsi qu'une octave mandoline. Ces performances lui permettent de rester en contact avec ses racines folk et ses bons vieux amis.
 
         
En 2009, Kimock se lance avec son nouveau groupe "Steve Kimock Crazy Engine" dont fait parti son fils John Morgan ainsi que Melvin Seals et Trevor Exter.
      
     
Voici quelques vidéos où l'on peut apprécier toute la technique de Steve Kimock à la guitare en autre et quelques unes de ses collaborations...
 
 
Steve Kimock avec le Mickey Hart Band - Fire on the mountain (2008)
   
 
 
 
 
 
 
 
 
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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 19:43
    Furthur
 
Furthur s'est formé en 2009. Bob Weir et Phil Lesh (Grateful Dead) en sont à l'origine. En 2008, pour la première fois depuis quatre ans, ils se réunissent et jouent ensemble lors d'une réunion de leur groupe de l'époque "The Dead" (nouvelle appelation du Grateful dead depuis la mort de Jerry Garcia en 1995). Quelques mois après le Dead's 2009 Tour (dont Warren Haynes faisait partie), Bob et Phil annoncent leur nouvelle collaboration et le groupe s'appelera "Furthur" avec Kadlecik du Dark Star Orchestra, de Chimenti des RatDogs (groupe de Bob Weir), Lane et Russo du Benevento/Russo Band. S'y rajoutent Sunshine Becker du groupe acapella SoVoSo et Jeff Pehrson de Box Set et de Fall Risk.
 
Furthur reprend des morceaux de "The Dead" et donc de Grateful Dead. Le style caractéristique et l'esprit de Grateful Dead y sont toujours présents. Ils y rajoutent des titres de ce groupe légendaire de San Francisco qu'ils n'ont jamais joué ensemble ainsi que des morceaux des Beatles, des Stones, de Dylan, du Band, de Pink Floyd, de Led Zeppelin, de Ryan Adams, de Van Morrison et des Clash. Ils ont écrit également de nouvelles chansons.
 
Le nom du groupe ne nous est pas inconnu. Le Magic Bus des Merry Pranksters mené par Ken Kesey (Vol au dessus d'un nid de coucou) avec Neal Cassady au volant portait le nom "Furthur"...
Voici ci-dessous de nombreuses vidéos du groupe...faîtes vous plaisir!!!
 
 
 
   
   
 
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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 10:53

 

« My name is Steve and I’m your walking man »

 

 

 Seasick Steve a grandi dans la rue. A 13 ans, il claque la porte de la maison et se dépatouille à coups de petits boulots. Ses séjours en prison, il a arrêté de les compter. Par contre, il se souvient que la vie en tournée, c'est un peu comme le paradis sur terre. Il a longtemps travaillé dans les studios d'enregistrement en tant que technicien ou homme à tout faire. Au début des années 90, il embarque tout son équipement et quitte le Tennessee pour Seattle. Il y créé un studio qui sera fréquenté par des groupes indie comme Modest Mouse et Bikini Kill. Et puis, bien sûr, les groupes grunge. C'est ainsi qu'il rencontre Kurt Cobain, son voisin du dessus lorsqu'il monte son propre studio, Moon Studios, à l’arrière d’un magasin de musique à Seattle et commence à enregistrer les jeunes groupes du coin. 80 disques au total. C’est ainsi qu’il collabore avec Murder City Devils et autres Bikini Kill… et, en 1996, enregistre et produit le premier album de Modest Mouse « This Is A Long Drive For Someone With Nothing To Think About ».

 

Lors de concerts avec le bluesman R.L. Burnside, Steve prend conscience que son boogie blues et sa technique de slide peuvent plaire, (R.L. Burnside a entre autres enregistré l’album « A Ass Pocket Of Whisky », en 1996, avec l’aide du Jon Spencer Blues Explosion). Mais c’est surtout l’intérêt initial du label Fat Possum Records pour les bluesmen du nord du Mississippi qui le convainc pour de bon de se remettre à jouer.

 

En 2001, Steve quitte les États-Unis pour la Norvège (le pays d’origine de sa femme) et emmène avec lui famille et studio. Sur place, il continue d’enregistrer, et crée son label : There’s A Dead Skunk Records. Mais quand il se décide enfin à enregistrer son premier album « Cheap », en 2004, avec le groupe suédois The Level Devils, il essuie de lourds revers de fortune : la faillite de son label et une attaque cardiaque… Malgré tout, il se remet à la tâche deux ans plus tard, seul cette fois, dans sa cuisine, sur un enregistreur 4-pistes. Le résultat attire l’attention du label indépendant britannique Bronzerat qui produira son deuxième album, « Dog House Music ».

 

C’est le début de la notoriété : on l’invite à jouer dans des festivals, et à faire les premières parties de gros groupes.

Il rencontre notamment Nick Cave de cette façon et celui-ci, avec son groupe Grinderman, participe à l’enregistrement du troisième album de Steve au titre éloquent : « I Started Out With Nothin’ And I Still Got Most Of It Left » (2008).

Sur cet album, enregistré avec le batteur Dan Magnusson – un ancien membre de The Level Devils, qui l’accompagne aussi en tournée – il utilise les guitares de bric et de broc et aux noms invraisemblables qu’il fait défiler lors de ses concerts, et qui rendent son personnage encore plus rocambolesque et attachant.

 

Car sur scène Seasick Steve communique son plaisir d’être apprécié à sa juste valeur et à 68 ans, il partage ses histoires et son boogie avec énergie et bonhomie : que cela dure encore longtemps !

 

Pour visionner les vidéos ci-dessous, stoppez la playlist à l'écoute actuellement à la fin de cet article

 

Seasick Steve - Dog House Boogie

 

 

 Seasick Steve - Cut my wings

 

 

Seasick Steve - Walking man

 

 

The Black Cab Sessions : Seasick Steve

 
 
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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 05:23

 The Allman Brothers Band est un groupe de rock américain originaire de Macon (Géorgie). Le groupe acquit une énorme popularité dans les années 1970. Tout comme le groupe Lynyrd Skynyrd, ils contribuèrent à populariser les mélodies et les sonorités propres au rock sudiste (southern rock).

 
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Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist en cours (fin de l'article) : 


Mêlant le rock and blues au jazz et au folk, The Allman Brothers faisaient partie des groupes les plus innovateurs des années 70. Formé en 69 par les frères Duane et Gregg Allman, le groupe a d'abord existé en tant que groupe de studio. L'album "At Filmore East" a remporté un grand succès, montrant au public une alternative aux groupes tels que Cream. Duane est décédé en 71 et leur enregistrement suivant "Eat A Peach" est devenu leurs plus grandes ventes. Se rapprochant plus de la country, ABB resta sur scène jusqu'au nouveau siècle, bien qu'ils se soient séparés et réunis de nombreuses fois.

Photo

  

Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist en cours (fin de l'article) :   

 

 

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 20:11

Steppenwolf est un groupe de rock psychédélique des années 1960 et 1970, surtout connu pour les succès de Born to Be Wild, Magic Carpet Ride ainsi que The Pusher.

Le nom du groupe vient d'un roman de l'auteur
allemand Hermann Hesse, Der Steppenwolf .
(Harry, le personnage du livre est devenu aussi solitaire que le loup des steppes en fuyant ce qu'il considère comme la perversion des Autres et des illusions du quotidien. Mais Hermine lui apprendra à trouver l'indispensable équilibre entre le monde et le soi intérieur). Je vous conseille ce livre au passage... 

La mère de John Kay, le leader du groupe, s'enfuit de
République démocratique allemande (en fait, de Prusse-Orientale) alors qu'il avait 4 ans, un épisode qu'il racontera plus tard dans la chanson "Renegade" (que vous trouverez à la fin de cet article) de l'album Steppenwolf Seven. Sa famille s'installera d'abord à Hanovre, en Allemagne de l'Ouest, puis émigrera au Canada en 1958.


A l'origine, les membres du groupe sont :

 
Steppenwolf - Born to Be Wild
  


John Kay commence à jouer en 1964 à Toronto avec Jerry Edmonton et Goldy McJohn dans un groupe de blues, The Sparrow. En 1967 ils s'installent à San Francisco et forment Steppenwolf.

Le groupe devient immensément connu quand leur troisième single, Born to Be Wild, ainsi qu'une autre de leurs chansons, The Pusher, furent utilisés dans le film Easy Rider. Born to be Wild est devenu un grand classique rock de la rébellion et est toujours l'hymne des Hell's Angels.
D'autres succès suivirent comme Magic Carpet Ride de l'album Steppenwolf the Second et Rock Me de l'album At Your Birthday Party.





Steppenwolf - The Pusher dans le film "Easy Rider"




De nombreux fans considèrent le double album Steppenwolf Live comme leur meilleur disque. Les albums les plus politiques du groupe sont Monster et For Ladies Only, véritables clichés instantanés des attitudes rock 'n roll de l'époque (fin des années 1960, début des années 1970).

Le groupe se sépara en 1971, et John Kay entama une carrière solo. Steppenwolf se reforma en 1974 avec l'album Slow Flux, puis se sépara à nouveau en 1976. John Kay reforma encore une fois le groupe au début des années 1980 et partit en tournée sous le nom "John Kay et Steppenwolf". Il sortit également un album solo en 2001.




Steppenwolf - Renegade

Retrouvez le morceau dans la playlist, à la fin de cet article

My birthplace would be hard to find
It's changed so many times
I'm not sure where it belongs
But they tell me the Baltic coast is full of amber
And the land was green
Before the tanks came
One day I learned just how it used to be
The devils' curse brought the whole world to it's knees

And it was "Hey you, keep your head down
Don't you look around, please don't make a sound
If they should find you now
The Man will shoot you down"

It's a mighty long way out of the darkness
To where the sun is free to shine
Oh the truck came by to put us in the back
And left us where the railroad tracks cross the line
Then the border guide took us by the hand
And led us thru the hole into the promise land beyond

And I can hear him now
Whispering soft and low
"When you get to the other side
Just you run like hell"

I thought I found a quiet place
Where I could learn how to catch my childhood dreams
But on my left and to my right they keep on shouting
While I'm just stuck here in between
Lord I'm tried of running and I don't believe I can
I can hear them calling time and time again

And it's "Hey you, keep your head down
Don't you look around, please, don't make a sound
If they should find you now
The Man will shoot you down"


Choisissez le morceau de votre choix...petite préférence perso : "Magic Carpet Ride" à écouter avec un fort volume sonore (pour vous redonner la patate si vous ne l'avez pas...)

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 10:02

Continuons sur notre lancée d'articles dont le thème, actuellement est Jefferson Airplane et arrêtons nous sur LE guitariste légendaire du groupe, toujours en vie et en activité!!! Il s'agit de Jorma Kaukonen.

Le Rabbin Marshak (dans le film "A Serious Man" des frères Coen) avait dû mal à se rappeler de son nom...mais cet artiste a bien fait parti du Jefferson Airplane. 

Kaukonen 
a également joué avec Janis Joplin à ses débuts, a fondé le groupe de blues Hot Tuna (avec son compère bassiste de l'Airplane, Jack Casady...vous trouverez sur ce blog un article consacré à ce groupe) et continue une carrière solo sublime mélangeant blues/country...dont je suis grand fan!!!

Il fallait donc que je m'attarde un peu sur ce grand monsieur dont le toucher de guitare reste unique dans l'histoire du rock, mais aussi dans celle du blues et du folk!!!...car Jorma Kaukonen est avant tout un guitariste blues...
Servi par une technique de picking complètement renouvelée, il est considéré comme un instrumentiste d'exception.

Mais revenons un instant au Airplane...

L'expression « Jefferson airplane » vient de l'
argot anglo-saxon désignant l'utilisation d'une allumette usagée pour tenir un joint de marijuana lorsqu'il est devenu trop court, afin de ne pas se brûler les doigts. Une légende urbaine prétend que c'est l'origine du nom du groupe. Cependant, selon Jorma Kaukonen, le nom a été inventé par l'un de ses amis (Steve Talbot) lorsqu'il était à Berkeley, en référence à l'un des pionniers du blues : Blind Lemon Jefferson...voilà pour l'anecdote...

Kaukonen...d'origine finlandaise côté père et juive américaine côté mère, apprend la guitare lors de son adolescence. Il est au départ attiré par le blues et ne rêve pas d'entrer dans une formation de rock; néanmoins quand l'occasion se présente, Paul Kantner (autre guitariste de l'Airplane) lui propose de rejoindre la formation de rock psychédélique Jefferson Airplane, il n'hésite pas à accepter...

 


Jorma Kaukonen au temps de l'Airplane...

Jorma Kaukonen

 
Jorma Kaukonen - Embryonic Journey 
 

 
Jack Casady et Jorma Kaukonen au temps de Hot Tuna...



Pour visionner l'article sur Hot Tuna, posté précédemment sur ce blog, cliquez sur :
http://jerryroad.over-blog.com/article-23763687.html

Jorma Kaukonen - Prohibition Blues
  


La pochette de son dernier album solo : River of Time
(inclus une reprise du morceau "Operator" de Grateful Dead)




Quelques morceaux de l'artiste :



 

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:50

Blue Cheer est un groupe de rock américain originaire de San Francisco. Il évoluait à la fin des années 60 et au début des années 70, et est considéré aujourd'hui comme un des pionniers du heavy metal. Le groupe s'est reformé en 1988.

 

Ses membres originaux étaient le chanteur/bassiste Dickie Peterson, le guitariste Leigh Stephens, et le batteur Paul Whaley.

Leur premier tube était une reprise de "Summertime Blues" de
Eddie Cochran paru en 1968 dans leur album Vincebus Eruptum.

Le genre du groupe était difficile à définir, mais était construit sur une base de blues, de rock psychédélique et de volume sonore élevé.




Blue Cheer - The Hunter (1968)
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist en cours (fin de l'article) :


 
Un best of :



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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:11

Wish You Were Here est une chanson du groupe de rock progressif britannique Pink Floyd, parue sur l'album Wish You Were Here, en 1975. Le texte a été écrit par Roger Waters en souvenir de l'ancien leader du groupe, Syd Barrett. La musique a été composée par David Gilmour.

La chanson précédente de l'album,
Have a Cigar, s'achève sur un effet rappelant une radio que l'on change de station, passant par plusieurs avant de s'arrêter sur celle jouant Wish You Were Here. David Gilmour interprète l'introduction avec une guitare acoustique à 12 cordes qui donne l'impression d'être retransmise par une vieille radio à lampes (c'est effectivement le cas), et un petit solo de guitare suit la radio qui conduit à la partie avec les paroles. À la fin de la chanson (après le solo), le bruit du vent apparaît, le même que dans One of These Days. Il introduit la seconde partie de Shine On You Crazy Diamond.




 

 


 INTRO :

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                         G|-----------0----0--------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2-------2--0--0||
A|----0h2-------------------||
E|3-------------------------||

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                        G|-----------0-------------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2--2-0--------0||
   A|----0h2------------2--0--0||
E|3-------------------------||

E|-----------3------3------3||
B|-----------3------3------3||
G|-----------0------0------0|| 
D|--------0--0------2------0||
 A|----0h2----2------3------2||
E|-----------3-------------3||


Accords utilisés:

          C (DO majeur)                    D (Ré majeur)           
      


              G (Sol majeur)                    Am (LA mineur)                   
 

 

C                         D
So, so you think you can tell,

             Am                  G
Heaven from Hell, blue skys from pain.

                     D                       C                    Am
Can you tell a green field from a cold steel rail, a smile from a veil,

                      G
Do you think you can tell?


                          C                   D
And did they get you to trade your heroes for ghosts,

                Am                    G                             D
Hot ashes for trees, hot air for a cool breeze, cold comfort for change,

                  C                        Am                         G
And did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage?


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A


C                               D
How I wish, how I wish you were here.

           Am                                   G                    D
We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year,

                                  C
Running over the same old ground. What have we found?

             Am                         G
The same old fears. Wish you were here!


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A  G



                   Em (MI mineur)                A (LA majeur)          
 


Traduction 

J'aimerai Que Tu Sois Là

"... et disciplinaire reste impitoyable"
"Oui, mais accepteriez-vous ce caprice de star ?"
"Non, non"
"Bien, lequel..."
"Je suis sûr de..."

Alors comme ça, tu crois que tu peux distinguer
Le paradis de l'enfer ?
Le ciel bleu de la douleur ?
Fais tu la différence entre un champ de verdure
et des rails d'acier froid ?
Entre un sourire et un voile ?
Crois-tu pouvoir faire la différence ?

Est-ce qu'ils t'ont fait échanger
Tes héros contre des fontômes
Des cendres chaudes chaudes contre des arbres
De l'air chaud contre une brise rafraîchissante
Une maigre consolation
Et échangerais-tu
Un rôle de figurant pendans la guerre
Contre un premier rôle dans une cage

Comme j'aimerai,
Comme j'aimerai que tu sois là
Nous n'sommes que deux âmes perdues nageant dans un bocal
Année après année
Parcourant sans cesse le même vieux bout de terrain
Qu'avons nous trouvé
Les même vieilles peurs
J'aimerais que tu sois là



Comment jouer "Wish You Were Here" à la guitare...en vidéo :
main gauche, main droite

1ère vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo)   

 


2ème vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) 

 

 


Le morceau en live :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) :


L'album


Sorti en 1975, Wish You Were Here est sans doute le plus chaleureux et accessible des concept albums de Pink Floyd.

Pas de grand thème philosophique à l'oeuvre ici, mais plus simplement un hommage sincère et ressenti au fondateur et premier leader du groupe, Syd Barrett, qui s'est rapidement enfoncé dans la folie, sous l'influence notamment d'une consommation de LSD déraisonnable...

Le disque s'ouvre et se ferme avec les deux mouvements d'une suite ambitieuse et contrastée, "Shine On You Crazy Diamond", où brille particulièrement la guitare flamboyante de David Gilmour. Le morceau-titre, largement acoustique, est peut-être ce que Waters a pu composer de plus émouvant, tandis que "Welcome To The Machine" sacrifie à un certain pessimisme, tempéré par l'ironie de "Have A Cigar", attaque sarcastique contre les excès du show- business interprétée par le chanteur culte Roy Harper.

Un disque sans faille, dont la somptueuse production n'a pas pris une ride


Toutes les chansons, paroles et traductions de cet album sur : http://thinkfloyd.free.fr/traductions/wish_fr.htm  

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 09:26

Hola a todos!!!

Bon, ça fait un p'tit moment que ce blog n'a pas été "mis à jour" ...on s'y remet donc petit à petit...
J'ai récemment "rechuté" en retournant sur Madrid l'espace d'un week end......le temps d'un concert...
...celui d'Elliott Murphy et de son Normandy All Stars...

Bon...revenu depuis, j'aimerais vous parler de cet artiste qui, connu pour ses shows de plus de 2h, a, cette fois-ci flirter avec les 3 heures de live...


Grosse et donc agréable surprise le lendemain de mon arrivée sur la capitale ibérique (le temps d'un week end), lorsque posé à une terrasse entrain de siroter una cana comme à mes habitudes quand j'hume l'air ibérique tranquillement le bide à l'air sur la plaza 2 de mayo (au bon souvenir du Bonaparte)... j'ouvre el guia del ocio (officiel des spectacles de madrid) et v'là pas que le soir même, Sir Elliott se produit... c'est dans ces moments là où on se dit : soit je cocu ou soit je cocu (reprends donc une 2ème tournée de mousse, ça peut que te faire du bien hombre!!!)...enfin bref c'était "cadeau" comme dirait l'autre...j'y suis donc allé...v'là pas le show, v'là pas le bonhomme, v'là pas le guitariste qui l'accompagne...v'là pas que je vous en parle...venga :

Lorsque "Aquashow", le tout premier album d'ELLIOTT MURPHY, sort en novembre 1973 sur le label Polydor, les critiques unanimes lui réservent un accueil triomphal. On voit fleurir des articles dans des journaux aussi prestigieux que Rolling Stone, Newsweek, The New Yorker... Radios et télévisions enfoncent le clou et consacrent ELLIOTT comme le nouveau Dylan, le nouveau Lou Reed ou le F. Scott Fitzgerald du Rock'n'roll. Ces comparaisons restent éminemment flatteuses, mais immergent notre homme dans l'habituel et réducteur jeu des comparaisons que connaissent bien des nouveaux venus. En fait, ce que fut ELLIOTT MURPHY - et surtout ce qu'il demeure contre vents et marées depuis plus de vingt-cinq ans - se décline sur une riche palette d'adjectifs, de rôles et de compétences qui forcent le respect. Disons le tout de go : MURPHY est avant tout cet artiste prolixe, ce compositeur-guitariste inspiré, ce chanteur charismatique, cet infatigable et authentique baladin qu'une unique carrière de 17 albums porta jusqu'à nous, sans compromission ni souci de séduction facile.

Ses admirateurs dans le monde de la musique sont légions. On pourrait citer Peter Buck, The Violent Femmes, Paul Rothchild (le producteur des Doors), Lou Reed, Tom Petty, Elvis Costello et Bruce Springsteen. Parmi les prestigieux musiciens qui l'ont accompagné, on se souvient de certains membres des Smithereens, des Talking Heads, du Velvet Underground, des Violent Femmes, ainsi que l'ex-Stone Mick Taylor, Chris Spedding, Phil Collins ou encore Billy Joël !


Last of the rock stars


 


Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1998 par le guitariste français
Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s'est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l'habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu'il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption.



Posant un regard tendre sur l'aspect erratique de nos existences il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier
John Updike) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.

Aujourd'hui ELLIOTT MURPHY vit à Paris. Il ne cesse de tourner, à la fois en solo ou épaulé d'une solide formation d'acolytes toujours présents. Notre musicien est aussi un pétrisseur de mots. Il a rédigé un recueil de nouvelles et un roman (Cold and Electric) publié en plusieurs langues. C'est aussi lui qui signa les notes de la pochette du désormais légendaire "Live 69" du Velvet Underground. Polyvalent, on le vit également tenir un petit rôle au cinéma dans le Roma de Fellini !



Wild Horses Unplugged


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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:38

The Beau Brummels est un groupe de pop et de folk rock américain, du milieu des années 1960.

C'est l'un des principaux groupes  de la baie de San Francisco, plus particulièrement du mouvement du San Francisco Sound avec The Charlatans, The Grateful Dead, Jefferson Airplane, Big Brother & The Holding Company. A la différence de ces groupes, The Beau Brummels s'est fortement inspiré des Beatles. Ils ont sorti 6 albums entre 1965 et 1975.

 "Triangle" (1967) est l'un leurs albums, considéré comme le meilleur que le groupe ait sorti.





Bonne écoute à tous!!!


Composition du groupe :

 Sal Valentino
( Salvatore Spampinato ), chanteur, né le 8 août 1942 à San Francisco, Californie ;

Ron Elliott, guitariste, né le 21 octobre 1943 à Healdsburg, Californie ;

Ron Meagher, bassiste, né le 2 octobre 1941 à Oakland, Californie ;

John Petersen, batteur, né le 8 janvier 1942 à Rudyard, Michigan.

 


Quelques morceaux de The Beau Brummels à l'écoute ci-dessous :


 

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