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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 16:36

Dead Tunes with a Reggae Groove – Martha's Vineyard MA

 Aaaaah le Grateful Dead, quel groupe, quelle tranche de vie..."une légende californienne" comme l'écrivait le regretté Alain Dister....

Les frontières de la Californie ont été d'ailleurs bien dépassées car encore actuellement le Dead est le seul groupe à avoir tourné autant sur le territoire américain!!!Toujours sur la route à transcender ses fans, tous ses Deadheads assoifés de rifs deadiens, de solos garciens, de contre temps au psychédélisme aventureux, au son bluesy, aux mélodies vibrantes et au jam interminable et si orgasmique!!! Source d'inspiration, référence...personne n'en doute!!!

...Et ce qui est à noter, aujourd'hui dans ce XXIème siècle, c'est que malgré la disparition de son leader tant adulé, Jerry Garcia, le Dead tourne toujours...et le plus notable concernant cette longévité, c'est que le Grateful Dead plait dans tous les milieux musicaux, dans tous les genres.

Il y a peu de temps de cela, je me suis déplacé au festival de jazz de la Villette afin de voir sur scènes les frères Belmondo reprendre des morceaux de ce grand groupe à leur sauce...jazzy!!! Saxo, trompette de sortie s'il vous plaît et v'là pas que le répertoire deadien ressort parfaitement bien huilé de ses instruments!!!

Et aujourd'hui, un groupe de reggae qui ne se le cache pas (par le nom et par la reprise de certains morceaux du Dead) commence à faire son petit bonhomme de chemin car mélanger reggae, tout comme le jazz avec le Dead...bah ça sonne bien, très bien même!!! L'avantage d'être un jam band me direz vous...Surement mais ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui qu'on soit habillé en costard, ou que l'on porte des dreads, des tenues de surfeurs plantureux, qu'on ait la casquette à l'envers...bah on danse sur du Grateful Dead!!!

Longue vie au Dead!!!

Voici donc le Grateful Dead version reggae!!!

Souhaitons la bienvenue au Grateful DRead sur "On the road with Jerry..." :

 

 

Ecoutez l'album dans son intégralité, toutes les reprises du Dead à la sauce reggae en cliquant sur :

http://thegratefuldread.bandcamp.com/

 

 

 

 Le site du groupe : www.thegratefuldread.com

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 12:29

Devon Allman's Honeytribe en concert

le 26 octobre 2010 à Verviers (Belgique) au Spirit of 66 à 20h

et le 27 octobre 2010 au Réservoir à Paris à 21h !!!

 

ACHETEZ VOTRE PLACE DE CONCERT pour le  RESERVOIR (PARIS) EN CLIQUANT SUR LA PHOTO CI DESSOUS : 

 

 

Honeytribe est un groupe de rock américain (Saint Louis, Missouri) dont le fondateur et leader est Devon Allman, le fils de Greg Allman (Allman Brothers Band). Ce groupe fut fondé en 1999 et a sorti un album en 2006 intitulé "Torch".

 

 

Devon Allman - "All Along The Watchtower"

 

Plus qu'un "fils de" Devon rappelle par son jeu de guitare, son oncle Duane Allman, décédé en 1971 et considéré comme le maître incontesté de la guitar slide, 2ème meilleur guitariste de l'histoire d'après un classement du Rolling Stones magazine, juste derrière Jimi Hendrix!!!

 

 

Devon Allman - "Midnight Rider"

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 19:26

Hola todos!!!

Vous êtes un métaleux endurci, fan d’AC/DC, de Metallica ou de KISS???

Vous aimez fouetter le sol avec votre longue crinière au rythme d’un bon « You shook me all night long » d’AC/DC ???

 ...mais de temps en temps, l’envie vous prend d'enfiler votre plus jolie salopette, votre chapeau de paille troué...de poser votre fessard sur le rockin’chair de papa et de jouer de son vieux banjo poussiéreux délaissé au grenier mais …vous vous dîtes : ce n’est pas très rock’n’roll comme attitude? Ça peut se comprendre…et franchement que penserait ce bon vieux Lemmy?

...mais rassurez-vous, un groupe américain de bluegrass peut satisfaire ce côté caché en vous; il s’agit d’Hayseed Dixie (AC DC en phonétique anglo saxonne)…pour résumer : "un hommage Hill Billy à AC/DC". Composé de quatre joyeux lurons dont la maîtrise du banjo, mandoline, fiddle, guimbarde est fort appréciable, ils vont vous faire redécouvrir des morceaux de hard et de rock en version Bluegrass comme : "Whole Lotta rosie" de Led Zeppelin, "Highway to Hell" d’AC/DC ou encore "Bohemian Rapsody" de Queen...rien que ça...et j’en passe !!!

  

 

Voici déjà leur discographie :

 

Actuellement en tournée en Europe, vous aurez plaisir à les voir jouer en France fin juin dont le 28 à la Maroquinerie sur Paris. Vous pourrez enfin mettre votre salopette toute neuve achetée d’hier, ainsi que la bonne grosse perruque version Slash qui se trouve dans votre placard à balai...!!!  

Bon en tout cas, voici ci-dessous, quelques vidéos du groupe, prenez votre pied, ça vaut le détour...c'est du bon gros délire et ça sonne plutôt bien!!!

Un abrazo chicos!!!

 

Ace of Spades  

 

"Bohemian Rapsody"

 

 

"Highway to Hell"...montez le son!!!

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:10
Hola todos,

Cela faisait un p'tit moment qu'on avait pas parlé sur ce blog, de la relève...
...et bien si vous aimez le rock, le jazz, le metal...le tout à la sauce latina, bah vous allez apprécier ce duo...
Techniquement impressionnants, époustouflants, ils savent reprendre des morceaux légendaires d'artistes dont la renommée n'est plus à faire (Carlos Santana, Pink Floyd, Jimi Hendrix, Led Zeppelin...) et leur donnent un petit air latino bien rythmé...et le tout acoustique!!!
Il s'agit de Rodrigo y Gabriela, composé de Rodrigo Sánchez (guitare solo) et de Gabriela Quintero (guitare rythmique), tous deux originaires de
Mexico.


 

Le duo s'est formé à Mexico, où les deux musiciens jouaient dans un groupe de Heavy metal appelé Tierra Acida (anciennement Castflow). Se sentant de plus en plus frustrés par la portée limitée de la scène musicale mexicaine, ils se sont produits en Europe, où ils ont rencontré le succès...




Rodrigo y Gabriela - Hanuman
Inspirée par Carlos Santana

 Dès les premiers accords de Hanuman, le ton est donné : ça joue très fort et très vite, le son claque, résonne, détonne sous les coups de boutoirs percussifs des deux guitaristes. L’alliance entre percussivité rauque et dense et mélodie quasi-instantanée est parfaite :



Toujours le même morceau Hanuman...mais sans public et précédé par une courte présentation du duo :


...et Buster Voodoo, en hommage à Hendrix, est ébouriffante d’aisance et de classe :



Rodrigo y Gabriela - Starway To Heaven
Inspirée par Led Zeppelin





 
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:52


Hola a todos!!!

Je viens de me rentrer de Madrid après 11 mois ponctués de grosse bouffe, farniente, fiestas & co... et avant de retrouver Paname, ses bières chères et sans tapas, ses RER, metros et trains SNCF pourris, l'aimabilité légendaire du parisien...je me suis tout de même vu un p'tit dernier concert et pas n'importe lequel : Steve Earle. Un artiste que je connaissais vite fait mais dont j'adhérais et j'adhère toujours au style : country rock avec une voix bien grave et posée mais surtout accompagnée d'une panoplie de guitare : mandoline, banjo et j'en passe...(ne connaissant pas les noms surtout de ces instruments...). Bref tout pour me plaire!!! Le bonhomme était seul sur scène, rendant hommage à son pote et ancien prof de gratte : Townes Van Zant (dernier album en date : reprises des chansons de ce dernier). Alors bon, nostalgique de cette magnifique ville qu'est Madrid, de tous les bons concerts que j'ai vus là bas (sala El Sol, Joy Eslava, Heineken...), de l'ambiance, de l'état d'esprit des madrilènes et des fiestas à gogo...bah je vous fais partager mon dernier concert là bas, ce n'est pas un son typique espagnol mais typique américain...désolé mais en Espagne, si t'aimes pas le flamenco et la pop...bah ça se complique un peu...voici donc une biographie de Steve Earle, suivi d'une playlist de l'artiste :

Steve Earle passe ses dernières années d'adolescence à parcourir le
Texas en stop avec sa guitare dans le but de devenir un grand hors-la-loi de la musique country comme Waylon Jennings, Willie Nelson ou Townes Van Zandt. Il arrive à Nashville en 1974 avec 6 dollars en poche et commence à jouer avec le songwriter texan Guy Clark (à ne pas confondre avec Gene Clark, membre des Byrds).

Il sort son premier album Guitar Town en 1986 seulement et se retrouve à la tête du mouvement néo-country ou Alt-Country avec Dwight Yoakam.

L'album suivant, Exit O est trop rock au goût de Nashville. Ce qui ne dérange pas Earle qui continue son chemin imperturbable. En 1988 sort l'album Copperhead Road qui encore une fois mélange morceaux Country et Rock. Il y ajoute aussi une touche irlandaise avec la chanson Johnny come Lately enregistrée avec The Pogues. Maria McKee, ex-Lone Justice, participe aussi pour une chanson.


"Guitar Town" de Steve Earle

Stoppez la playlist en cours (qui se trouve à la fin de cet article) pour un meilleur visionnage de cette vidéo :


Photo ci-dessous : Steve Earle et Townes Van Zant

À cette époque, Steve Earle qui a déjà quatre mariages derrière lui se marie une cinquième fois et déménage à Los Angeles. Il se laisse alors aller à la drogue et devient accro au crack. Viré par sa maison de disque MCA, il revient à Nashville, se sépare de sa femme, et s'enfonce plus encore dans la drogue. 1993 et 1994 sont deux années terribles passées drogué à errer dans les rues de Nashville. Il reprend une relation avec sa quatrième épouse, Lou-Ann Gill (selon Steve, il se sont réunis « parce que leur divorce n'a pas marché ») mais se fait arrêter peu après pour possession d'héroïne. Il se cache un temps en Géorgie, puis se rend lorsqu'il apprend par le journal qu'il est condamné à un an de prison seulement. Il purge sa peine dans un pénitencier du Tennessee, ou il doit se désaccoutumer des drogues sans assistance médicale. Il est finalement libéré avant la fin de sa peine pour avoir accepté de suivre une cure de désintoxication.

Libéré en novembre 1994, il se précipite en studio et enregistre l'album acoustique Train A Comin'. Puis pratiquement dans la foulée I Feel Alright, album rock et country, dans la lignée de Copperhead road, qui sort en 1996 sur le label
E-Squared qu'il a formé avec Jack Emerson, ex-manager de Jason and the Scorchers et Georgia Satellite.  

Les albums suivants le voient passer du
Bluegrass avec l'album The Mountain enregistré avec The Del McCoury Band (en 1999) a un son plus rock avec The Revolution Starts …Now en 2004.

En 2002, il est au cœur de la controverse après la sortie de son album Jerusalem qui comprend une chanson intitulée John Walker's Blues écrite à la première personne sur le taliban américain John Walker Lindh.


Il est aussi producteur pour ses propres albums ainsi que pour d'autres artistes signé sur son label tel
The V-Roys (album Just Add Ice, en 1996). A enfin participé a la géniale serie TV HBO The Wire (Sur Ecoute), où il interprète un sponsor assistant un accro sur une dizaine d'épisodes. A realisé une version du générique de la serie "Way Down in the Hole" (Tom Waits), pour la 5ème et dernière saison de la série.

 

Guéri de ses mauvaises habitudes, Steve Earle malgré les difficultés reste fidèle à lui-même et tient à son indépendance rebelle, inclassable entre rock et country.

De son propre aveu : « Quand quelqu'un me dit de faire quelque chose, j'y réfléchis généralement quelques secondes, et je fais exactement l'opposé. »



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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 11:19

Bienvenue à Fred L. sur la blogosphère avec son blog consacré à Ben Harper.
 Cliquez sur la bannière ci-dessous (pour y accéder) et découvrez infos, interviews, albums, vidéos, tablatures, articles sur la vie de l'artiste...

http://benharper.over-blog.com

 


...et si vous désirez rejoindre la communauté "Ben Harper, un son, un style..." 
cliquez sur l'image ci-dessous :

 
          Bonne visite à tous...et longue vie à ce blog!!!

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 12:54

Luke Doucet est canadien et attention toujours armé d'une guitare Gretsch "white falcon" !!! Il est à la fois chanteur, compositeur et guitariste. J'ai pu le découvrir sur scène, au Festival America de Vincennes en septembre de l'année dernière et sa présence scénique avec son groupe "The White Falcon" (forcément!!!) m'a interpelé. Ses chansons aussi, son style très americana m'a plu. Son dernier album " Blood's Too Rich" contient assez de mélodies accrocheuses et de parties de guitare à couper le souffle pour passer un bon moment ou avaler des kilomètres, ses mid-tempo americana/folk étant parfaits pour tailler la route.  



Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo après avoir stopper la playlist en cours à la fin de cet article :



Depuis Aloha, Manitoba, son premier album en 2001, Luke Doucet s'est imposé comme l'un des meilleurs songwriters canadien en activité. Ancien chanteur du groupe néo-psyché Veal, Doucet a développé en solo une écriture plus épurée lorgnant autant du côté des mélodies d'Elliott Smith que de celui de l'americana classique d'Uncle Tupelo. Sur son dernier album "Blood's Too Rich" , le canadien retrouve toutes les qualités  de ce rock racé et ouvert sur les grands espaces dont le morceau titre est sans doute l'un des plus parfaits exemples. Notons une reprise plutôt réussie du fameux "Lovecats" de The Cure. Sur l'un des morceaux "Take You Home", on croirait entendre Link Wray et Neil Young dans la même pièce!!! Perso, les titres "Long Haul Driver" et "First Day (In The New Home Town" sont mes deux préférés...à vous d'apprécier maintenant cet album...
...à l'écoute actuellement :

 

L'album "Blood's Too Rich" de Luke Doucet and The White Falcon à l'écoute ci-dessous :

 

  
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 12:51

Hola a todos!!!
Voici un artiste que je viens de voir en concert sur Madrid et il s'appelle Micah P. Hinson, il chante comme
Johnny Cash, sauf qu'il a un corps d'ado, des lunettes et des boucles d'oreilles.
En 3 albums (Micah P. Hinson and the gospel of progress en 2004, produit par The Earlies; Micah P. Hinson and the Opera Circuit en 2006, Micah P.Hinson and the Red Empire Orchestra en 2008) et un long EP (The Baby and the Satellite, 2006) ce neo Texan né à Memphis (Tennessee) en 1981, a montré avec un talent discret mais évident qu'il compte parmi les plus grands songwriters actuels de l'americana, quelque part entre Smog, The Mountain Goats et Bonnie Prince Billy.
Sa musique, rêche et country-folk, parait vieille comme l'Amérique. Ses histoires parlent d'amours déçues, de solitude. Hinson insuffle une sensibilité profonde à ses bouleversantes chansons, avec la voix abîmée de ceux qui ont connu le pire : banqueroute, vie de SDF, drogue, alcool. Il y a ce parfum de rédemption dans la voix grave de Micah. P Hinson.

Micah P.Hinson - When We Embraced
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist en cours à la fsuite cette vidéo :


Micah P.Hinson and The Red Empire Orchestra...
L'album :

Rugueux, sombre, triste et rustique, le style de Micah P. Hinson n’en est pas moins magnifiquement ouvragé et bouleversant. Micah P.Hinson and the Red Empire Orchestra, deuxième LP de ce Texan de 27 ans, saisit à la gorge avec sa déprime crue, humble et rocailleuse. Sa country "indé", macérée dans l'oeuvre de Johnny Cash, sait sortir des sentiers balisés du bluegrass, se teintant parfois de folk lo-fi à la Smog ou du blues gothique cher à Nick Cave. L’album évoque la solitude et l’Ouest US des parias, dans un gospel apocalyptique et désespéré.

Avec une maturité sidérante, Micah P. Hinson chante l'Amérique profonde - celle des laissés-pour-compte - dans la langue de Johnny Cash, donc country, brute de décoffrage et white-trash. Dès l'ouverture de l'album plane d'ailleurs l'ombre du Man in black, époque Rick Rubin : "Come home quickly come home, darlin' débute par la même voix d'outre-tombe filtrée que sur "The Man Who Comes Around". Fantôme qu'on retrouve sur l'impressionnant "Throw this stone", scandée par de brutaux chœurs d'outlaws.

 
Mais Micah P. Hinson ne se limite pas à un plagiat rétro, bien sûr. Cultivant sa singularité déjà démontrée sur son excellent premier album (Micah P. Hinson and the gospel of progress ) et l'EP The Baby and the Satellite, le texan bouleverse constamment. D'une tristesse souvent absolue, ses poèmes crâmés au soleil de Satan peuvent prendre la forme d'une symphonie bluesy, comme sur l'envoûtante valse "I keep having these dreams", ou d'une country plus pop-folk ("The wishing well and the willow tree"), gospel ("The fire came up to my knees"), bluegrass ("we don't have to be lonesome"), western spaghetti ("You will find me") ou lo-fi ("Sunrise over the Olympus mons"), on pourrait suivre ce songwriter très loin dans les ténèbres de l'Ouest. Empruntant des chemins cabossés comme son passé de taulard, de clochard et d'alcoolique, Micah P. Hinson ne sombre jamais dans la mièvrerie ou dans le pathos plombant.


Son spleen d'homme blessé a la beauté tragique de l'impossible rédemption des parias, ces "underdogs" décrits par
John Fante, ces losers magnifiques filmés par John Huston. Comme sur cette superbe ballade accompagnée d'un banjo, "When we embraced", lumineusement désespérée, ou sur le sommet de l'album, "Dyin' alone" ode funèbre à la solitude, qui évoque fortement Nick Cave et ses mauvaises graines, mais aussi Bill Callahan. On pense d'ailleurs souvent au folk dépressif et caverneux de Smog, notamment sur la vaporeuse et brinquebalante "The wishing well and the willow tree", voilée derrière des grésillements lo-fi, ou sur "Tell me it ain't so".

Rugueux mais finement ouvragé, vaillant mais pas réconfortant, noir et souvent beau à pleurer, cet album de solitaire confirme la palce de Micah P. Hinson dans la lignée précieuse des grands songwriters Américains, catégorie écorché vif.



Micah P.Hinson and The Red Empire Orchestra...
L'album à l'écoute ci-dessous :





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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 12:01

Hola a todos!!!
Bon je ne vais pas vous parler d'un artiste hispanique cette fois-ci (enfin presque) mais plutôt d'un groupe se nommant Calexico, originaire de Tucson en Arizona, que je viens tout juste de voir en concert sur Madrid. Après avoir écouté en boucle leur dernier album "Carried to dust" (à l'écoute en ce moment sur cet article), il me fallait donc vous faire partager un peu l'univers de ce groupe que j'apprécie beaucoup pour ces mélodies, son métissage de cultures musicales et aussi parce que sur le dernier album, Amparo Sanchez, une chanteuse andalouse y chante ("Inspiracion" est un morceau magnifique, à écouter!!!). En première partie de ce concert, j'ai découvert également un artiste espagnol "Depedro" qui tourne beaucoup avec Calexico et qui joue d'ailleurs avec eux sur scène durant leur tournée. Je vous met donc, un de ces morceaux "Como el viento" à la fin de l'article et de l'album "Carried to dust". Voilà j'espère que vous apprécierez...

Calexico est un groupe oscillant entre
mariachis et musique planante originaire de l'Arizona. Joey Burns et John Convertino sont les deux membres fondateurs du groupe ; ils jouèrent ensemble pour la première fois à Los Angeles dans le groupe Giant Sand.

L'origine du nom du groupe vient de la ville de Calexico, une ville en Californie du Sud bordant la frontière mexicaine.

Antithèse du groupe américain de rock violent et replié sur lui-même, ils jouent une musique apaisante et « planante », et ils n'hésitent pas y à intégrer des éléments de culture étrangère (paroles en français, musiques latines, orchestres mexicains et musiciens canadiens). Un savant dosage de rock, de blues, de jazz, de country et de mariachi rend leur musique indéfinissable dans le monde du rock.

Calexico - "Two Silver Trees"
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo après avoir stoppé la playlist en cours à la fin de cet article :






Calexico - Crystal Frontier
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo après avoir stoppé la playlist en cours à la fin de cet article :



Voici à l'écoute le dernier album de Calexico "Carried to dust"

Les ambiances mariachi démarrent ici au septième titre, le bien nommé « Inspiracion », aux cuivres pimentés autour de la voix lumineuse d’Amparo Sanchez. Jusque là, ce n’était que ballades inspirées (« Victor Jara’s Hands », qui ouvre l’album) et tout ce foutu songwriting neurasthénique que le duo a balisé comme son territoire depuis toujours.

Carried To Dust
n’est en rien une révolution, on y croise ces pedal steels languissantes, ces voix en unisson paresseux, et ce savoir-faire d’artisans de luxe de la musique américaine dans ce qu’elle a de plus sudiste, à la Carson McCullers. Une musique de cartes postales, et bien sûr de films, puisqu’elle ne ressemble qu’à cela, un story telling hanté de personnages vrais comme au cinéma, mis en scène dans une science exacte du décor musical. Il y a quelques années, Jean-Louis Murat avait collaboré avec Calexico pour le superbe Mustango.



Depedro "Como el viento"...à l'écoute ci-dessous :



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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 21:37

The Black Keys est un groupe de blues rock américain originaire d'Akron dans l'état de l'Ohio. Le groupe est composé de deux membres, le chanteur et guitariste Dan Auerbach et le batteur Patrick Carney.

Les Black Keys sont souvent comparés avec le groupe The White Stripes parce que tous deux sont des duos influencés par le blues rock ayant émergés à quelques mois d'intervalle. Pourtant, le son des Black Keys est beaucoup plus enraciné dans le blues traditionnel et moins pop rock que celui des White Stripes.

Le groupe a sorti son premier album The Big Come Up en 2002 sur le label indépendant Alive Records, label spécialisé en musique underground, fondé par le français Patrick Boissel. En 2003, ils rejoignent le label de blues Fat Possum Records basé dans l'état du Mississippi et rencontrent le succès mondial avec l'album Thickfreakness.

The Black Keys rendent un hommage appuyé au défunt guitariste Junior Kimbrough qu'ils considèrent comme leur principale source d'inspiration. Ils ont d'ailleurs réarrangé nombre de ses morceaux, Do the rump sur The Big come up ou encore Everywhere I go sur Thickfreakness. En 2006, ils lui ont même consacré un mini album, Chulahoma, comprenant 6 reprises de haut vol du légendaire guitariste de blues et y apportant leur touche personnelle.

Leur dernier album, Attack & release, est sorti le 31 mars 2008

 

 

Just Got To Be
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo mais avant stoppez la playlist en cours se trouvant à la fin de cet article



Your Touch
Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo mais avant stoppez la playlist en cours se trouvant à la fin de cet article


Voici à l'écoute l'album "Rubber Factory" (2004)...le + proche du son 70's que j'ai pu trouver :


 Riffs organiques hommage au rock sauvage des sixties, percussions qui prennent écho dans les boîtes craniennes, Rubber Factory happe l'auditeur à la première écoute. Après Big Come Up et Thickfreakness, Patrick Camey et Dan Auerbach enfoncent le clou avec ce troisième opus particulièrement jouissif. Pas de production pompeuse, ce blues là se doit d' être crade, humide, déliquescent : "Grown So Ugly" –cover de Robert Pete Williams– en est l' admirable illustration. Pas mieux avec les "Stack Shot Billy", "Keep Me" et "When the Lights Go Out". Et si d'autres titres lorgnent vers le rock 70's estampillé Cream & co, cela demeure tout aussi jubilatoire et trouveront place au côté des meilleurs Blues Explosion.

 





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