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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 19:32

Elizabeth Caroline Orton, plus connue sous le nom de Beth Orton, est un auteur-compositeur-interprète anglais. Née le 14 décembre 1970, elle est connue pour sa musique "folktronica", mélange d'éléments de la folk et de l'electronica. Sa collaboration avec William Orbit et les Chemical Brothers lui permet de se faire connaître dès le milieu des années 1990, bien qu'elle ait déjà enregisté quelques morceaux auparavant. Son premier album solo "SuperPinkyMandy" sort en 1993 au Japon uniquement. Son deuxième album solo "Trailer Park" enthousiasme la critique à sa sortie en 1996. Mais c'est avec les albums "Central Reservation" (1999) et "Daybraker" (classé dans le top 10 des charts anglais en 2001) que se développe son réseau de fans. Le dernier album sorti en date "Comfort of Strangers" marque un virage encore plus accentué vers la folk, Beth délaissant les sonorités électroniques des albums précédents. Ses chansons peuvent être entendues dans de nombreux films et shows TV américains, comme "Felicity", "How to Deal" ou encore "Vanilla Sky". Grâce à cela, la popularité que Beth Orton a acquise au Royaume-Uni au fil des ans commence à gagner l'Amérique.

Beth Orton - Shopping Trolley
Cliquez sur play afin de visionner ce clip, stoppez la playlist à l'écoute actuellement pour un meilleur visionnage
:

 


L'album Trailer Park :

 
Son premier single solo, "I Wish I Never Saw The Sunshine", reprise des
Ronettes, est édité en très petit nombre au milieu de l'année 1996 et précède directement "She Cries Your Name". C'est ensuite qu'arrive l'album qu'elle-même considère comme son tout premier opus, "Trailer Park", en octobre 1996. Cet album, grâce auquel elle est nommée pour deux Brit Awards et gagne le Mercury Music Prize en 1997, est très bien reçu par la critique et relativement bien écoulé. En juin 1997, elle sort son premier hit single : une réédition de "She Cries Your Name".






A l'écoute actuellement l'album "Trailer Park"


She Cries Your Name



Falling from the western shore to find yourselves alone again,
Wondering where you have been, Your lonely voice calls
across the starlit coast, Reaching out to be seen.

She cries your name,
three times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

Cut beneath the surface screen of what we say and what we
seem, Is a trick to be seen, She keeps crying out your name,
But her scream sound the same, How fickle fate can be.

She cries your name,
Three times the pain,
She cries your name,
How long can this love remain.

Birds that scream for territory can learn to sing
euphorically, Give him time an' he's real, And there's a
wasteland in your soul the burned out trees will leave you
cold, Living out an ideal.

She cries your name,
three times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

She cries your name,
Twelve times again,
She cries your name,
How long can this love remain.

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 23:09

Jusque-là inconnu au bataillon, Brian Jonestown Massacre s’est fait connaître il n’y a pas si longtemps pour avoir été le sujet du documentaire de Ondi Timoner « Dig ! ». Ce film, très remarqué au Festival du Cinéma indépendant de Sundance, racontait les déboires du groupe et ses rivalités avec les Dandy Warhols. Formé au début des années 90 à San Francisco par le charismatique « gourou barré hippie nirvanesque »...Anton Newcombe, guitariste et chanteur du groupe.




Brian Jonestown Massacre est un « pur » revival garage sixties à tendance « Californie sous acide ».

Pur parce que ça sonne effectivement comme un vieil album des Stones (ils ont d’ailleurs intitulé l’un de leurs albums Their Satanic Majesties 2nd Request !) qui aurait été aplati par les roues d’une vieille camionnette arc-en-ciel conduite par Neil Young puis ramassé par les Byrds. A moins qu’il ne s’agisse des frères Gallagher qui auraient décidé d’abandonner la bagarre et la bière pour se consacrer à la construction d’un temple tibétain sur la Highway 66. Disons que c’est tout ça. D’abord le nom. « Brian Jonestown » en hommage à Brian Jones et « massacre » en référence au film Massacre à la Tronçonneuse (Texas Chainsaw Massacre).


Clip vidéo de "Going To Hell", cliquez sur Play afin de le visionner, stoppez la playlist en cours juste avant (fin de cet article)

 



Ensuite le groupe. Anton Newcombe à la guitare et au chant, Colin Hegna à la basse, Daniel Allaire à la batterie, Ricky Rene Maymi à la deuxième guitare, Frankie Teardrop à la (re) deuxième guitare et Rob Campanella aux claviers. Que des allumés. Et encore, il s’agit-là de la formation actuelle car l’ancienne comptait un ex-Warlocks et un ex Black Rebel Motorcycle Club. Sur 10 ans, le groupe à changé 40 fois de musiciens !





Soit Newcomb est fou soit c’est le propre de cette entité que de se transformer au gré du vent et des gueules de bois. Après tu as la musique qui sonne vraiment comme à l’époque. Le morceau « Wisdom » (Methodrone, 1995) est complètement planant et fait penser au Renaissance des Byrds et en même temps…non. Ca ressemble à quelque chose qu’on a déjà entendu, ça sonne pareil mais ce n’est pas du Canada Dry. Mais c’est excellent. Bon ok, c’est vrai que l’époque est très revival et qu’elle se porte vers les années 60, 70 et 80 (quoique le 80 soit déjà has been) avec une déconcertante vélocité. Mais que veux-tu : c’est du bon. En plus, ne faisant pas les choses comme tout le monde, le groupe a mis quasiment toute sa prod sous mp3 (histoire de mettre du freedom dans le starsystem). Jean-Baptiste Dupin des Inrockuptibles n’y va pas par quatre chemin : « Il y a quelques semaines, le festival de Sundance attribuait sa palme du documentaire à Dig!, qui s’attache aux errances d’un des groupes californiens les plus mystérieux de ces dernières années, The Brian Jonestown Massacre.



Profitons de cette actualité pour s’arrêter un instant sur le dernier album du groupe, l’extraordinaire …And This Is Our Music
. Comme le suggère son nom, Brian Jonestown Massacre vit sur l’héritage quasi-exclusif des Stones, mais avec le talent rare d’en avoir digéré tous les aspects. Le morceau idéal du groupe pourrait ainsi ressembler à un mélange entre Ruby Tuesday et Street Fighting Man. A l’abandon du space-rock, Brian Jonestown Massacre adjoint ainsi sans couture apparente une rythmique solide, assurant ainsi la jonction rêvée entre les psychédélismes de Spiritualized et de Mercury Rev. » En 97, Anton Newcombe, non content de gratouiller les étoiles, monte son propre label : The Committee to Keep Music Evil (le comité pour garder la musique démoniaque). Tout un programme pour un joueur de cithare qui a une gueule d’ange...



L'album à l'écoute actuellement : "And This Is Our Music"

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 18:04

Hola todos!!!

Suite à un mail de Stephan du groupe Jamasutra (que je salue et remercie au passage),  
voici un événement à ne pas manquer :


Barry Melton guitariste fondateur de Country Joe and the Fish
sera a Paris du 25 au 28 juin 2008
pour trois gigs accompagné par quelques groupes dont Jamasutra et "Deadicace" qui perpétue le son du Grateful Dead!!!
...seront donc présents :
Barry the fish Melton and friends
From the Misfits, Jamasutra and Deadicace



Mercredi 25 juin 2008
Les Voûtes (Les Frigos) Paris
91 quai de la Gare
75013 Paris
Metro : Quai de la Gare, Metro Bibliothèque Nationale.
Téléphone : 0144249696

Jeudi 26 juin 2008
La Brasserie des Buttes Chaumont
84 Avenue Secrétan Paris XIX ième ( angle rue Manin).
réservation : 01 42 08 45 80

Samedi 28 juin 2008
à l'Antinéa,
26 avenue Mathurin Moreau Paris XIX
réservations au : 01 44 84 01 13


Deadicace


Deadicace est une formation qui perpétue l’esprit libertaire du rock improvisé et le fameux «San Fancisco Sound», en particulier celui du Grateful Dead, groupe séminal de la scène psychédélique mené par le charismatique guitariste Jerry Garcia.

Depuis 15 ans, Deadicace se produit dans les grands rassemblements de «Dead Heads» (fans du Grateful Dead) en Europe, notamment le «Captain Trips Festival» (l’hommage à Jerry Garcia donné à Paris peu après sa mort), «One More Saturday Nite at the Paradiso-, Amsterdam», «Jerry’s Anniversary London», «Black Forest - Fire on the Mountain», « Ship of Fools - Potsdam», « Playing in The Band- Plauen ».



Plus qu’un cover band, Deadicace rend hommage à la formation originelle en s’appropriant le vaste et inclassable répertoire du Dead, en le modelant selon son inspiration, l’ambiance du lieu, mais aussi au gré des invités qui participent à leur show, avec toujours à l’esprit ce goût de l’aventure musicale qui est l’essence même du Grateful Dead. The music never stopped…


Le groupe Deadicace reprenant le morceau "Wharf Rat" de Grateful Dead (album "Skull and Roses, 1971) :



Jamasutra

Cliquez sur le "myspace" de Jamasutra afin de découvrir son univers :

http://fr.myspace.com/jamasutra


Barry the fish Melton and Jamasutra third degree :



Barry Melton et Deadicace à Montreuil sept 2007 :


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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 08:05

Les Dandy Warhols sont tout autant les enfants du Velvet Underground que ceux de la télé… Bercés dans la pop psychédélique de la bande à Lou Reed, Courtney Taylor-Taylor et Peter Holmstrom-Loew (il adoptera le nom de son épouse) ont la prétention de devenir ses héritiers légitimes et nomment leur formation en hommage à Andy Warhol, mécène du Velvet.. On reconnaît déjà l’ego démesuré de Courtney.

Le chanteur et guitariste des Dandy Warhols devra pourtant s’asseoir dessus à la sortie du premier album («Dandy’s Rule Ok ?» en 95) qui ne connaît pas le succès escompté par le jeune étudiant. Le groupe croupit d’ennui et en 1999, Eric Hedford, le batteur, démissionne. Courtney, qui veut avoir la mainmise totale sur la bande, intègre son cousin Brent pour le remplacer.


En 2000, le vent tourne. Les Dandy Warhols investissent un réseau de radios universitaires, un buzz qui dérape aussi du côté des médias. Ainsi le titre «Bohemian Like You» ne tarde pas à devenir un tube publicitaire (celui de la marque Vodafone). Hype à souhait, ils s’octroient les services des anciens de Duran Duran et de Tony Visconti, producteur des T.Rex, de Morrissey ou encore de David Bowie. L’album «Welcome To The Monkey House» contient d’ailleurs un sample du hit bowiesque «Fashion». On notera enfin la présence sur cet opus de l’actrice, alors en vogue, Parker Posey («Scream 3», «Blade : Trinity») en joueuse de mandoline inattendue !




The Dandy Warhols passeront ensuite un temps au cinéma avec la sortie du documentaire «Dig!» (parallèle à celle de leur nouvel opus musical «Odditorium»). Le film retrace l’ascension du groupe et les amitiés de Courtney avec un certain Anton Newcombe, leader des Brian Jonestown Massacre. Taylor-Taylor est aussi apparu récemment dans la série «Veronica Mars», dont le groupe a signé le générique «We Used To Be Friends».




Le titre "Bohemian Like You" en vidéo, cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier avant de stopper la playlist à l'écoute actuellement (plus bas)
 :


L'album "Odditorium of Warlords of Mars" à l'écoute ci-dessous :

   


DIG!...le film :

L'histoire exemplaire de deux groupes de la scène indépendante américaine vue de l'intérieur : les Brian Jonestown Massacre de San Francisco et les Dandy Warhols de Portland. Unis au départ par un même esprit de révolte et de création, par une admiration réciproque, chacun va gérer à sa façon le tiraillement entre ses aspirations artistiques et sa soif de notoriété.









Un long extrait de Dig! cliquez sur play afin de visionner la vidéo :


 

 

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 17:04
Black Rebel Motorcycle Club est un groupe de rock américain originaire de San Francisco et aujourd'hui basé à Los Angeles, constitué de Peter Hayes (chant, guitare, basse), Robert Turner, de son vrai nom Robert Levon Been (basse, guitare, chant), et Nick Jago (batterie). Robert Turner a choisi un pseudonyme afin de s'affranchir de l'influence de son père, Michael Been, chanteur de The Call.


Les premières traces de Black Rebel Motorcycle Club sont à chercher en 1995, quand Peter Hayes et Robert Turner, alors lycéens, font connaissance à San Francisco. Tous deux sont passionnés par les groupes britanniques du début des années 1990, notamment ceux du label
Creation (The Jesus and Mary Chain, My Bloody Valentine, Ride...). Ils rejoignent cependant chacun d'autres groupes, tout en essayant de garder contact afin de monter leur propre groupe dès que possible. Peter Hayes a un moment oeuvré en tant que guitariste au sein d'un des groupes les plus prolifiques de la scène underground américaine des années 1990, The Brian Jonestown Massacre, il fait d'ailleurs pour cela partie de la distribution du documentaire rock tourné par Ondi Timoner, Dig! relatant l'itinéraire de 2 groupes, les Dandy Warhols et les Brian Jonestown Massacre dans le monde de "l'industrie musicale".


C'est en 1998 qu'ils quittent leurs projets respectifs et qu'ils forment, avec le batteur Nick Jago originaire de Cornouailles, un groupe appelé The Elements. Leur premier concert a lieu dès novembre 1998, mais le groupe change peu après de nom en découvrant un homonyme et opte pour Black Rebel Motorcycle Club, en référence au film L'Équipée sauvage (1953) : le Black Rebel Motorcycle Club est le gang de motards mené par le personnage de Marlon Brando.
 
En 1999, une démo 16 pistes est enregistrée et pressée à 500 exemplaires, tous vendus au cours des concerts. Le groupe déménage alors à Los Angeles et est remarqué par la station de radio KCRW ; mais l'enthousiasme qu'il provoque atteint rapidement le Vieux Continent, où la BBC Sheffield nomme leur démo "Enregistrement de la semaine". La démo tombe même entre les mains de Noel Gallagher, coleader de Oasis, qui déclare alors au magazine MOJO que Black Rebel Motorcycle est son nouveau groupe préféré. De fait, le groupe bénéficie de l'engouement de la presse musicale autour du "renouveau du rock", mené par les Strokes ou les Kings Of Leon. Les propositions affluent, des majors comme des labels indépendants, mais c'est finalement sur Virgin Records qu'est signé Black Rebel Motorcycle Club, en mars 2000.


Après une courte tournée américaine aux côtés des Dandy Warhols, le groupe entre en studio et enregistre un premier album éponyme qui paraît en mars 2001. Les influences shoegazer du groupe s'y mêlent à un son crasseux évoquant The Stooges ou The Gun Club. Les mélodies ne sont pas en reste, et Black Rebel Motorcycle Club accède directement au statut de révélation.

Deux ans plus tard, en septembre 2003, le groupe revient avec un album plus sombre et toujours aussi percutant, Take Them On, On Your Own, mais est remercié par Virgin Records huit mois plus tard. De plus, Nick Jago quitte le groupe à la fin de la tournée d'été 2004 pour cause de "conflits internes" (en fait des problèmes de drogues et d'alcool).

 

Il s'agissait heureusement d'une mauvaise passe provisoire, puisque dès 2005 le groupe signe sur le label Echo en Europe et sur RCA aux États-Unis et dans le reste du monde. Nick Jago, lui, réintègre Black Rebel Motorcycle Club au cours de l'enregistrement du troisième album, Howl, qui paraît en août. Howl marque une évolution dans le style du trio : les chansons sont ici plus acoustiques et influencées par l'americana, ce qui leur confère une tonalité presque country.

  De retour en 2007 pour un nouvel album, nommé 'Baby 81', dans lequel le rock’n’roll retrouve le cœur charbonneux de leur adolescence, les trois musiciens distillent un rock sombre, poisseux et confiné le tout sur fond de paroles remarquablement recherchées et puissantes ; balancées par la voix abrasive de Peter.




Clip de la chanson "Weapon Of Choice", cliquez sur Play afin de visionner la vidéo (tout d'abord stoppez la playlist actuellement à l'écoute sur cet article) :

 


 Clip "Spread your love", cliquez sur Play afin de visionner la vidéo sans oublier de stopper avant la playlist à l'écoute actuellement sur cet article :

 

Discographie (albums)

L'album "Howl" (2005) à l'écoute ci-dessous :


 

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 22:42

Nées à Hawaii, les soeurs Casady, Sierra et Bianca, grandissent séparées, et ne sont réunies par le destin que plus tard. Bianca est élevée dans la tradition des Indiens anasazi par sa mère et son compagnon, Aigle du Ruisseau Guérisseur, puis rejoint son père en Arizona, où elle abandonne l'école à l'âge de 15 ans, effrayée par le formatage scolaire qui l'attend. Elle prend un bus pour San Francisco et part à l'aventure, armée de livres et de ses chansons qu'elle garde pour elle.

 Quant à Sierra, elle prend des cours de chant lyrique au lycée et s'installe à Montmartre, où sa soeur la rejoint en 2003. Elles commencent à écrire ensemble, Sierra à la guitare et à la flûte, Bianca aux percussions.

Le premier album de CocoRosie, 'La Maison de mon rêve', voit le jour au printemps 2004, après une série de dates avec d'autres artistes tels que Gena Rowlands, Battles, Ratatat et Devendra Banhart, qui devient le compagnon de Bianca.

Elles reviennent en 2005 avec 'Noah's Ark', plus électro, sur lequel on retrouve notamment Antony du groupe Antony and the Johnsons. Leur poésie alliant délire et fragilité séduit, et leurs passages sur scène marquent les esprits, comme lors des Eurockéennes de Belfort en 2005.


2007
, voit la sortie d'un nouvel opus
, 'The Adventures of Ghosthorse & Stillborn', (à l'écoute actuellement) dont la pochette est réalisée par Pierre & Gilles. Comptant de nombreux fans, dont Damien Skunk,

le duo indie folk néo-rebelle
CocoRosie irradie une atmosphère étrange et douce, abordant la vie telles des enfants rêveuses.


L'album à l'écoute ci-dessous : "The Adventures of Ghosthorse and Stillborn"


Deux filles en noir, une barque voguant sur des eaux vertes perdues dans la brume... La pochette du nouvel album de CocoRosie, ‘The Adventures of Ghosthorse and Stillborn’, dévoile un monde poétique et déjanté et invite à un voyage nocturne peuplé de personnages imaginaires que la musique anime.



Anecdotes :

 - Un matin, les deux soeurs, ayant bu trop de champagne, décident de presser le bouton 'enregistrer' d'un dictaphone et de créer ainsi un album en une heure. Le résultat était selon elles complètement nul, mais l'idée de CocoRosie était née.

 - Pour payer le trajet jusqu'à San Francisco, Bianca vend des bouquets de fleurs récupérées et des tickets de bus périmés à des personnes âgées.

Citations :

«Dés que Bianca est arrivée mon coeur s'est ouvert et nous avons construit tout un nouveau monde ensemble.»
[ CocoRosie ]

«Nous irons tous en enfer, quand l'argent sera dépensé, quand l'argent aura disparu.»
[ CocoRosie ]

«Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie»
[ CocoRosie ] - Paroles de la chanson Bisounours
 
 
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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 20:29
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Herman Düne est un groupe antifolk Français (définition de l'an tifolk à la fin de cette présentation)  qui a officiellement sorti son premier disque en 1999.

Le groupe est composé des frères

André Herman Düne (guitares et voix) et David-Ivar Herman Düne (guitares et voix), nés d'un père Français et d'une mère Suèdoise ce qui a longtemps porté à confusion sur la nationalité du groupe. Ils jouent depuis des années avec Neman Herman Düne (batterie, percussions et parfois chœurs), qui a remplacé Omé à la batterie en 2001. Leur jeune sœur Lisa chante parfois dans leurs chœurs. Le groupe aime multiplier les collaborations et on retrouve ainsi Julie Doiron sur Not on Top (2005) ou Baby Skins sur Giant (2006).
hermandune.jpg


Leurs influences vont de
Lou Barlow à The Mountain Goats en passant par Cat Power et Silver Jews.
Bien qu'ils n'aient sorti « que » 8 albums studio, le groupe revendiquait en 2005 l'écriture de plus de 400 chansons, et les voir sur scène est toujours une surprise tant le groupe y prend du plaisir. Il a l'habitude d'y « tester » ses nouvelles compositions avant de les enregistrer. Ils ont aussi l'habitude de s'y faire accompagner d'autres artistes comme Julie Doiron, Turner Cody ou The Baby Skins.

John Peel les invita à enregistrer 12 Peel Sessions sur la BBC, comme assez peu d'autres groupes, et aujourd'hui ils enregistrent encore pour la BBC de temps en temps. Le groupe prévoit de sortir un disque à partir de ces sessions. herman-dune_web.jpg

Après un album salué par la critique (Not on Top), leur dernier LP Giant est sorti le 16 octobre 2006 sur le label Source Etc, distribué par EMI, le premier single tiré de cet album est I wish that I could see you soon. Après la sortie du disque, André décide de ne pas participer à la tournée qui suit, laissant le reste du groupe interrogatifs quant à la forme que celui-ci prendra dans le futur.

Sur Not on top puis Giant, le groupe enregistre avec Richard Fromby en Angleterre. Ils font le choix d'enregistrer en analogique et en direct, le plus près possible de la première prise pour insister sur la spontanéité.

Les membres du groupe vivent aujourd'hui séparés à Berlin, New York et Paris mais se réunissent le plus souvent possible. Chacun est par ailleurs très actif sous une multitude de pseudonymes, seul ou accompagné, pour autant de sorties en CD-R (Ramahuset, Temple Temple, Kungen, Satan's Finger...). André et David-Ivar ont chacun contribué à une chanson de l'album de Françoiz Breut «Une Saison Volée» (2005).

Discographie

Cliquez sur Play afin de visionner la vidéo (mettez sur pause le lecteur de la playlist à l'écoute actuellement) :
"Your name, my game" (live 2006)


Le tout premier album d'Herman Düne "Turn Off The Light" (2000)



L'Antifolk
L'Antifolk est un genre musical lié au punk rock et à la musique folk américaine qui a débuté dans au milieu des années 1980 à New York.
L'anti-folk trouve ses racines dans le punk rock, et est toujours considéré comme un sous-genre de cette scène. Dans une définition large, l'anti-folk combine le naturel, l'abrasif et l'engagement politique de la scène punk avec le son du folk américain traditionnel.

Ce genre reprend le sérieux de l'engagement politique de la musique hippie des années 60 et lui rajoute un son naturel et authentique. Il dénigre le sérieux et la prétention du courant principal de la scène folk. Dans l'Anti-folk, l'autodérision et l'autoglorification ont d'une certaine façon fusionné, comme les commentaires politiques se sont liés aux chansons d'amour pour la drogue dans les sixties.

L'anti-folk est lié à d'autres genres musicaux tels que l'Urban Folk et le Counterfolk. Quelques artistes, comme Dufus, Need New Body, et Man Man, ont quitté la scène. Mais, est-ce un "genre," une "scène," une "communauté" ou juste une bande de compositeurs qui aiment s'associer les uns aux autres ? La majorité des personnes concernées répondent qu'il s'agit d'une combinaison de tout ce qui est ci-dessus.

Les artistes antifolk (cliquez sur l'artiste de votre choix et découvrez le)

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 19:07

519_ft_music_opener.jpgDevendra Banhart est un auteur-compositeur chanteur américain...l'un des artistes les plus connus et les plus prolifiques actuellement du renouveau psyché folk ou néo-hippie.

undefinedDevendra Banhart n'est pas qu'un grand barbu adepte du déguisement étrange. L'Américain est surtout l'un des membres les plus talentueux de cette nouvelle génération de folkeux américains en train de redonner à la guitare acoustique le goût du risque, de l'émotion et du mystère. Il s'est fait connaître en 2005  sur le territoire français par son albulm "Cripple Crow"  qui dégage une musique riche et communicative.
undefinedPour son quatrième album, 'Smokey Rolls Down Thunder Canyon', le néo-hippy continue d'arpenter la route des années soixante et soixante-dix sur laquelle se croisent musiques folk et soul manouche fortement teintée de rythmes et d'ambiances en provenance des
Caraïbes, d'Espagne ou du Mexique. Cet album est d'ailleurs à l'écoute actuellement sur ce blog.
undefined
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Il interprête et compose ses chansons en anglais et parfois en espagnol (il a vécu durant 13 ans au Venezuela). La chanson "Seahorse" (en auto play actuellement sur le deezer de la colonne de droite) est un morceau transcendant, crescendo comme je les aime, je vous conseille de l'écouter du début à la fin...magnifique!!!


Un excellent album que je me fais un plaisir de partager avec vous!!! (playlist deezer colonne de droite, zapper les chansons pour toutes les écouter).

Voici quelques vidéos de cet artiste :

Cliquez sur Play afin de visionner les vidéos, n'oubliez pas d'interrompre l'auto play du lecteur deezer se trouvant colonne de droite de cette page pour un meilleur visionnage et une meilleure écoute :

"Little Yellow Spider" :


"I feel just like a child"
(morceau très communicatif de l'album Cripple Crow qui a fait connaître Devendra au public français en 2005):

"Seahorse"
...le clip (chanson à l'écoute en ce moment) du dernier album "Smokey Rolls Down Thunder Canyon"


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