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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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LIVE/DEAD (1969)
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AMERICAN BEAUTY (1970):

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WORKINGMAN'S DEAD (1970):
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WAKE OF THE FLOOD (1973):

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:18
Promoteur de tournées américain, 1965-1991 : né en 1931 à Berlin, Allemagne, mort en octobre 1991 en Californie.
Le nom de ce californien est inséparable des deux salles de concerts entrées dans la légende du rock, le Fillmore West de San Francisco et le Fillmore East de New York.  
Wolfgang Grajonka est un enfant de la Seconde Guerre Mondiale. Fuyant les pogroms, sa mère l'abandonne dans un orphelinat de Berlin. Graham se souviendra avec horreur d'une marche forcée à travers l'Allemagne et la France avec soixante-trois autres enfants ne se nourrissant que d'oranges, pour échapper aux camps. Il perdra sa soeur en chemin. Il exerce toute sorte de petits métiers en Europe, dont celui de garçon de café, avant de gagner l'Amérique. Adopté par une famille du Bronx, il s'essaie à une carrière d'acteur à New York, puis gagne Los Angeles, tente sa chance à Hollywood et se retrouve à San Francisco, où il devint comptable pour les métiers du spectacle. En 1965, il est agent de la San Francisco Mime Troupe, assemblage d'acteurs de théâtre spécialisés dans les happenings hippies. Il se fait remarquer pour la première fois en donnant au mois d'août une publicité spectaculaire à une altercation entre sa troupe et la Commission des parcs de San Francisco qui annonce le début de l'ère hippie. Il organise son premier concert, en soutien de la Mime Troupe, le 6 novembre 1965. A l'affiche : Jefferson Airplane, déjà, les Fugs, Sandy Bull, le poète Lawrence Ferlinghetti et la bande du Family Dog. Quelques jours plus tard,
il décide de reprendre les destinées du Fillmore Auditorium, dans le quartier noir, dont il va faire la salle la plus connue et la plus délirante de la planète, qui se nourrira de la scène de San Francisco

(Jefferson Airplane, The Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Big Brother & The Holding Company - avec Janis Joplin - Country Joe & The Fish, Moby Grape, The Great Society, Sopwith Camel, It's A Beautiful Day, etc.). Il présente les affiches les plus variées et les plus aventureuses, réunissant poètes beat (Allen Ginsberg, Michael McClure, Gary Snyder) et groupes de jazz (Gabor Szabo, Charles Lloyd, Miles Davis), bluesmen (B.B.King, John Lee Hooker), comiques sulfureux (Lenny Bruce, LeRoi Jones) et groupes expérimentaux bien avant leur succès (les Mothers Of invention de Frank Zappa, Jimi Hendrix Experience, Cream), superstars (Otis Redding, les Who, Donovan, les Byrds) et curiosités (Manitas de Plata). Le succès est tel qu'il produit également ses spectacles au Winterland voisin (des Doors en 1969 à The Last Waltz de The Band en 1975), et jusqu'au Hollywood Bowl à Los Angeles. Début 1968, il ouvre une succursale à New York, le Fillmore east (la salle de San Francisco est rebaptisée Fillmore West).
  Une plétore d'enregistrements est réalisée dans les deux Fillmore, associés à la période du rock psychédélique et du blues rock :

The Live Adventures Of Mike Bloomfield & Al Kooper (1968); The Allman Brothers Band At Fillmore East (1971), Wheels Of Fire (1968) de Cream, Johnny Winter And...Live (1971), Band Of Gypsys (1970) de Jimi Hendrix, Four Way Street (1972) de Crosby, Stills, Nash (& Young), Mad Dogs And Englishmen (1970) de Joe Cocker. A San Francisco, les groupes d'acid rock habitent pratiquement au Fillmore West où se déroulent six spectacles par semaine, comme en témoignent les historiques Cheap Thrills (1968) de Big Brother & The Holding Company, Happy Trails (1969) de Quicksilver Messenger Service, Bless Its Pointed Little Head (1969) de Jefferson Airplane et Live Dead (1969) du Grateful Dead.  
 
Au début des années 70, la réputation de Bill Graham gagnera, mais en mal. L'homme sera réputé coléreux , voire hystérique, et sans scrupules. La presse underground californienne fait alors de lui l'Antéchrist, celui dont l'ambition et l'appât du lucre ont détruit le climat idyllique régnant dans la communauté des freaks. Les revendeurs de drogue envahissent ses spectacles (sa propre consommation de cocaïne est restée légendaire). Il annonce la fermeture de ses Fillmore au printemps 1971. Le 26 juin, pour la clôture du Fillmore East, l'Allman Brothers Band enregistre jusqu'à l'aube ce qui restera son plus fameux album. Quelques jours plus tard,
la fermeture du Fillmore West donne lieu à un excellent documentaire, Fillmore (Richard T.Heffron, 1972) et à un triple album, Fillmore, The Last Days, où tous viennent rendre hommage à ce personnage sans qui rien ne serait arrivé de la même façon :
 Boz Scaggs, Cold Blood, Grootna, It's A Beautiful Day, Stoneground, Lamb, Les Rowan Brothers, The Grateful Dead, les News Riders Of The Purple Sage, Hot Tuna, Quicksilver Messenger Service, Tower Of Power, Creedence Clearwater Revival et le Santana originel pour son ultime concert.  
Bill Graham n'hésitait pas à distribuer des pommes à son public affamé, ni à offrir des parapluies à ceux qui faisaient la queue pendant des heures à l'entrée de ses spectacles.
Après plusieurs échecs dans sa tentative de créer une compagnie de disques, il était devenu le plus grand promoteur de spectacle des années 70 et 80, se chargeant aussi bien du Cow Palace de San Francisco, des tournées mondiales des Rolling Stones et de Crosby, Stills, Nash (& Young), de la tournée de 1974 de Bob Dylan et de The Band que des tournées d'Amnesty International aux Etats-Unis en 1986 ("A Conspiracy Of Hope" avec U2, Sting, Bryan Adams) et autour du monde deux ans plus tard ("Human Rights Now!" avec Bruce Springsteen, Sting, Peter Gabriel, Tracy Chapman et Youssou N'Dour). Résidant à San Francisco, il avait rouvert le Fillmore West au milieu des années 80. A sa disparition dans un accident d'hélicoptère, toute la famille de San Francisco s'était retrouvée, de Crosby, Stills, Nash (& Young) à Huey Lewis And The News, de Jefferson Airplane à Joan Baez.
 "Il était l'un d'entre nous, mais il était aussi l'un deux",
 résumera la chanteuse de Jefferson Airplane, Grace Slick.
"Moitié mère Teresa, moitié Al Capone",
 précisera le comédien Peter Coyote.
   
 

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 13:27
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 09:55

Charles Manson est né en 1934 de Kathleen Maddox et de père inconnu. Quand Charles Manson a cinq ans, sa mère est envoyée en prison cinq ans pour vol à main armée. L'enfant est alors placé chez son oncle et sa tante. Quand sa mère revient, son alcoolisme lui interdit d'avoir la garde de son enfant. Il est placé dans une école spéciale dans l'Indiana.

À l'âge de 13 ans, il vole une épicerie et un casino. Il alternera alors les peines d'internement et les périodes de liberté. À 16 ans, Charles Manson est jugé « agressivement antisocial » par les médecins. À 18 ans, un psychiatre de la prison diagnostique un « traumatisme psychique » et « une grande sensibilité qui n'est pas parvenue à recevoir de l'amour et de l'affection ». En 1958, il tente de devenir proxénète.

C'est au milieu des années 1960 que Manson développe une fascination pour les Beatles. Quand il est relâché de sa dernière peine, en 1967, il demande à rester en prison, qui est toute sa vie, mais sa demande est rejetée.


C'est alors, à l'âge de 32 ans qu'il fonde « La Famille », une communauté
hippie, dont il devient le leader charismatique, une image christique que les membres adorent.

En associant des extraits de la Bible avec des textes de l'« album blanc» des Beatles, il conçoit une étrange prophétie selon laquelle les Noirs allaient bientôt dominer les Blancs et se tourneraient vers lui pour diriger leur nouvelle nation. Afin de précipiter cette prophétie, il demande en août 1969 à quelques-uns des membres de sa communauté d'aller commettre des assassinats dans les beaux quartiers de Los Angeles, meurtres dont il voulait ensuite faire accuser les Noirs.


L'« 
album blanc » est un album des Beatles sorti en novembre 1968. Charles Manson utilisera plusieurs de ses chansons pour provoquer puis justifier les meurtres de l'été 1969.

La chanson Helter Skelter désigne une attraction de fête foraine qui consiste en un toboggan en spirale (voir Helter Skelter (attraction)). Manson utilise les mots « helter skelter » dans le sens de « désordonné » et « confusion » Il donnera ce nom à sa vision d'une guerre apocalyptique entre les Noirs et les Blancs, qui doit commencer en 1969 et dont lui et sa communauté devraient être, au final, bénéficiaires puisque les Noirs, après leur victoire, selon son scénario, incapables de contrôler le monde, se tourneront vers lui pour bénéficier de ses conseils. Dans l'attente de cette apothéose, la « Famille » doit se cacher dans un abri dans le désert de la Vallée de la Mort.



Dans Piggies (« Cochons »), une chanson de l'album écrite par
George Harrison, métaphore dans laquelle les « piggies » sont les membres (blancs) de l'Establishment, il est dit ; « Ce dont ils ont besoin, c'est d'une sacrée bonne raclée » (« What they need's a damn good whacking. »), une phrase que Manson appréciait particulièrement. Le procureur, Vincent Bugliosi fera un parallèle avec ce passage ; « Vous pouvez les voir sortir dîner, avec leurs femmes cochon, attrapant fourchettes et couteaux, pour manger leur bacon » (« You can see them out for dinner / With their piggy wives / Clutching forks and knives / To eat their bacon »), et le fait que Leno LaBianca fut retrouvé avec un couteau dans la gorge et une fourchette plantée dans l'abdomen.

Dans I Will, une autre des chansons de l'« album blanc », Manson interprète un couplet qui dit « Et quand finalement je te trouverai, ta chanson remplira les airs. Chante-la fort que je puisse t'entendre et qu'il soit facile de te rejoindre » (« And when at last I find you / Your song will fill the air / Sing it loud so I can hear you / Make it easy to be near you ») comme une indication qui lui est donnée d'écrire une chanson (il avait un album en projet) pour qu'on puisse le retrouver dans son abri dans le désert .


Le 9 août 1969, Charles « Tex » Watson, Patricia Krenwinkel et Susan Atkins, membres de la « Famille », pénètrent dans la maison de Sharon Tate, femme de Roman Polanski, alors enceinte de 8 mois, et la tuent, ainsi que quatre autres personnes (Abigail Folger, Jay Sebring, Wojciech Frykowski et Steven Parent). L'une des adeptes, Linda Kasabian, qui était surveillée, obtient plus tard une immunité juridique pour avoir apporté des preuves contre le groupe.

Le lendemain, Watson, Atkins et Van Houten assassinent Leno et Rosemary LaBianca, un riche couple de Los Angeles. Les membres de la « Famille » sont également responsables du meurtre de Gary Hinman, professeur de musique à Topanga. Ils sont suspectés d'avoir commis d'autres meurtres.

Charles Manson n'était pas présent sur les lieux des meurtres, mais il est déclaré coupable le 25 janvier 1971 pour avoir dirigé les assassins et condamné le 29 mars à la peine de mort. Cette sentence est commuée en une peine de prison à vie après l'annulation par la Cour Suprême des peines capitales jugées avant 1972.


Cliquez sur le morceau de votre choix et essayez de voir si vous avez les mêmes inspirations que Charles Manson :

 





L’homme est aujourd'hui âgé de 74 ans et purge une peine de prison à vie...

L’image exhume le fantôme des «sixties» américaines. Charles Manson, commanditaire de plusieurs meurtres à la fin des années 60, a été pris en photo mercredi par les autorités pénitentiaires de Californie. Le portrait le montre pratiquement chauve, la barbe grisonnante, loin de l’image fougueuse de ses photos des années 60.

Les meurtres de la «famille Manson» en août 1969 sont restés célèbres pour leur côté symbolique. Après une décennie de libération des moeurs, les atrocités de la bande de Charles Manson ont souvent été interprétées comme la fin de l’utopie des «sixties» et du «flower power».

Une croix gammée sur le front


Le 9 août 1969, 3 membres de la «famille», dirigés par leur gourou Charles Manson, pénètrent dans la maison de Sharon Tate, la femme de Roman Polanski (photo de gauche) et la tuent ainsi que 4 autres personnes. Trois autres meurtres seront imputés au clan Manson et le chef sera condamné à la peine de mort. Une peine finalement commutée en prison à vie.

Lors de son procès, Charles Manson arbore un «X» gravé au couteau sur son front. Il le transformera plus tard en croix gammée, comme on peut le voir sur la photo, plus haut. Toutes ses demandes de remises en liberté conditionnelle ont jusqu’à présent été rejetées. Il ne peut plus faire de demandes de libération avant 2012. Il a aujourd’hui 74 ans.

Le chanteur
Brian Hugh Warner se fait appeler Marylin Manson (photo ci-dessous...il est mignon le môssieur, non???) en référence au meurtrier.






Le canyon des hippies

Voici ci-dessous un reportage à Topanga Canyon, dans la banlieue de Los Angeles en Californie, où s'est établie une communauté hippie. Dans ce canyon, vivait Charles MANSON, qui se prenait pour le Christ et qui fit assassiner par ses fidèles 18 personnes dont l'actrice Sharon TATE. Commentaire sur images factuelles alternant avec les interviews (vo trad off) de plusieurs hippies du canyon qui s'expriment sur leur mode de vie, leurs motivations, leur désillusion sur la société américaine. Témoignage d'Aldo (en français) qui tient un bar fréquenté par la communauté hippie. Il donne sa définition du hippy et son influence sur la société américaine. Il explique pourquoi la drogue est une expérience importante chez les hippies. Len et Allegra habitent le canyon et ont ainsi connu Charles MANSON. Ils parlent du personnage et de sa personnalité (manipulateur, agité, fasciné par la violence et la magie noire...) mais ne considèrent pas qu'il était un hippy.

Cliquez sur l'image ci-dessous afin de visionner le reportage :


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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 13:18

Hola todos!!!

Je vous propose un p'tit jeu : 20 tronches, 20 citations...retrouvez "qui a dit quoi"...

Associez les personnages ci-dessous avec ce qu'ils ont dit ou écrit un jour (plus bas)...

Voici les tronches :

Keith Richards / Leonard Cohen / Neal Cassady

01acassady.jpg

Daniel Cohn-Bendit / Jim Morrison / Ronald Reagan



Edward Abbey  / Grace Slick / Hunter S.Thompson



Andy Warhol / Bob Dylan / Jack Kerouac



Yusuf Islam (Cat Stevens) / Charles Bukowski / Janis Joplin



Dennis Hopper / Jerry Garcia / William S.Burroughs



Jimi Hendrix / Ravi Shankar




Voici les citations :


1 - "
Jamais je ne pourrai oublier
l'horreur indicible

qui glaça la lymphe de mes glandes
quand le mot honteux
surgit dans mon esprit torturé...
J'étais un homosexuel."


2 - "N'acceptez aucun compromis. Vous êtes tout ce que vous avez."

3 - "La connaissance parle. La sagesse écoute."

4 - "J'ai un projet, devenir fou."

5 - "Aucune récompense éternelle ne viendra nous pardonner d'avoir gâché l'aube."


6 - "Il y a eu des moments où j'ai pu être vraiment brillant. Mais ce sont des moments. Et parfois, dans une carrière, les moments suffisent."

7 - "Pour moi, les revendications politico-sociales étaient l'aspect le plus faible des Sixties. La vraie question, c'était la quête spirituelle."

 

8 - "Quand le meilleur ami de l'homme est un chien, ce chien a un sacré problème."

9 - "J'aime beaucoup les drogues."


10 - "J'ai vraiment un système immunitaire incroyable. Je me suis guéri de l'hépatite C tout seul."

11 - "Les gens peuvent tout savoir de moi à travers mes chansons - s'ils savent où regarder."

12 - "Nous avons besoin de toutes sortes de nourriture, et la musique comble et satisfait notre faim d’harmonie. Cela fait totalement partie de l’univers de Dieu."


13 - "Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de périr d’ennui."

14 - "Celui qui se fait bête se débarrasse de la douleur d'être homme."

15 - "Je ne suis pas un beatnik. Je suis un catholique"

16 - "Fonce mon pote. Tout ce que tu fais est grand."

17 - "Les
arbres sont responsables de plus de pollution aérienne que les usines."

18 - "
L'amour, c'est comme cuisiner les chiches kebabs : il y a des étincelles, des éclaboussures."

19 - "Tout est glamour quand vous le faîtes sur votre lit. Même peler des pommes de terre."


20 - "Exister est un fait, vivre est un art"


BONNE CHANCE !!!

Si vous êtes sur votre lancée et qu'un p'tit quizz sur le festival de Woodstock de 1969 vous tente, cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder aux questions :

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 09:09

Le Free Speech Movement (Mouvement pour la liberté de parole) est un mouvement de constestation étudiante qui eu lieu pendant l'année scolaire 1964-1965 sur le campus de Berkeley. Ses leaders informels étaient les étudiants Mario Savio, Hal Draper, Brian Turner, Steve Weissman, Art Goldberg, Bettina Aptheke et Jackie Goldberg. Ce type de manifestation était totalement inédite pour l'époque. Les étudiants protestaient contre l'interdiction prise par l'administration de l'université d'exercer des activités politiques sur le campus.

Le Free Speech Movement réclamait la reconnaissance de la
liberté d'expression et de la liberté académique des étudiants.

Discours de Mario Savio sur le campus... + anniversaire des 45 ans :



 
Le 1 octobre, Jack Weinberg, un ancien étudiant, refusa de montrer son badge à la police du campus et fut arrêté. Les étudiants se rassemblèrent autour des voitures de police qui devaient l'emmener. Weinberg ne quitta pas le véhicule qui ne bougea pendant 32 heures, entouré de près de 3000 étudiants. Le siège des véhicules dura jusqu'à qu'à l'abandon des charges contre Weinberg.Le mouvement eut des effets durables sur le campus de Berkeley et fut un déclencheur des mouvements pour les libertés civiles dans les années 1960 et en particulier du mouvement hippie.

Police taking the window

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 10:49

La Rainbow Family (The Rainbow Family of Living Light) est un mouvement alternatif international dont le but est d'amener paix et amour sur la Terre. Il a été formé en 1972, quand environ 20 000 personnes se sont assemblées à la première Rainbow Gathering dans une forêt nationale du Colorado.

La Rainbow Family est une "non-organisation". Il n'y a pas de leader, pas d'organisation, pas de porte-parole officiel, pas plus que de membres désignés.


On les appelle les Road Dogs, les chiens errants. À pied ou dans des bus bricolés, ils parcourent l'Amérique, du Nord au sud depuis les sixties. Chaque année autour de la fête nationale américaine du 4 juillet, la famille se retrouve quelque part dans un parc national. C'est le "Rainbow Gathering", le rassemblement des tribus de l' arc-en-ciel.


...Un monde sans douche, sans carte de crédit et sans CNN, où les routards refont l'Amérique à leur manière.

Découvrez la Raimbow Family à travers cette vidéo :



La rainbow Family est née dans les bourbiers vietnamiens et les combats politiques des années soixante. En pleine guerre du Vietnam, les hippies "Peace & Love" sont rejoins par les vétérans aux allures de Rambo.
 Le premier rassemblement réunit 20 000 hippies en 1972. Trente ans plus tard, grâce au Net, le mouvement est devenu un réseau qui s'etend de l'Australie à l'Europe. Aux Etats-Unis, en 1999, c'est près de Ridgway, en Pennsylvanie, que les combattants de l'arc-en-ciel avaient planté leurs tipis sur 30km de forêts.
Si la moitié des participants au rassemblement vit toute l'année sur la route, toute une partie de la jeunesse américaine est aujourd'hui séduite par le discours anti-profit des Rainbows Warriors.

Jamais récupérés, hostiles aux médias, ils ont survécu aux modes, et leur fraternité devient un modèle communautaire. Aujourd'hui, la famille est derrière la plupart des rassemblements néo-hippies internationnaux et compterait 300 000 membres de par le monde. Aux côtés des éco-warriors anglais ou des travellers de Goa ou d'Australie, ces nouveaux Indiens fusionnent dans la transe et les cercles de tambours.

Clearwater : "Tout le monde est le bienvenu, comme ils disent, à condition d'avoir un nombril et d'apporter un bol et une cuillère, pour être sûr d'être nourri. Certains nous ont appelé "la famille à problème la plus heureuse au monde". Il n'y a pas d'organisation à proprement parlé, mais en dessous, il y a un semblant de structure qui tient seulement grâce à notre action et aux gens qui s'y impliquent."


"Just do it!" : c'est le message des sixties à la sauce Rainbow. Durant quinze jours, les combattants de l'arc-en-ciel squattent la forêt sans autorisation. Tout le monde peut rentrer dans la famille rainbow. On y croise toutes les Eglises parallèles, des bons vieux "Hare Krishnas" à des écolos plutôt radicaux.
Autour du camp, de gigantesques parkings où s'entassent les milliers de voitures et de camions venus des quatre coins de l'Amérique. Certains ont jeté la clé de leur maison en dur il y a plus de trente ans, et ont aménagé de vieux bus scolaires pour la survie à l'année.

Pour en savoir + sur ce mouvement, cliquez sur ce lien :

http://www.web-utopia.org/Le-petit-manuel

 

Pour rejoindre la Rainbow French Family, cliquez ici :

http://frenchrainbow.free.fr/

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:06

Hola a todos!!!

Sur ce blog, la "contre-culture" est omniprésente, que ce soit dans le domaine cinématographique, littéraire ou musicale de l'époque qui nous est chère ici. Je vous propose donc un dossier sur la "contre-culture" (réalisé par Jane Banham, Georgina Karachoriti, Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel) pour mieux en comprendre les origines puis le développement.

 Voici ci-dessous le résumé et le sommaire de celui-ci. Si vous êtes intéressé par cette notion de "contre-culture", je vous invite à lire dans son ensemble ce dossier. Vous trouverez colonne de droite de la page d'accueil un lien direct vers un fichier pdf.
Vous pouvez également y avoir accès en cliquant sur l'image ci-dessous (photo d'Henry David Thoreau)



Henry David Thoreau

Discussion de la notion de

“contre-culture”

Dossier réalisé par :

Jane Banham, Georgina Karachoriti,

Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel

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Communication interculturelle et Internet

Séminaire de DREA à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales

(INALCO)

Paris 2001 - 2002



Résumé


Le XXème siècle, un siècle de contre-culture ?

Contestée et niée, la culture a perdu ses lettres de noblesse au XXème

siècle. Si, aux Etats-Unis et en Europe, les années 60 ont pleinement révélé les

mouvements de contre-culture, pourtant, l’esprit de protestation à l’égard de la

culture ne se limite pas à cette époque et trouve ses racines dès le 19è siècle.

En effet, les poètes romantiques marginalisés et les penseurs, tel que

Thoreau, rejettent la société et préconisent un retour à la nature.

Au début du XXème siècle, la modernité artistique rejette le passé et la

tradition au nom de la suprématie de la technique et du monde moderne.

Dans les années 60, les mouvements de contre-culture rejettent la culture

dominante et cherchent à abolir les frontières entre l’art, la politique, la culture et

la vie.

En rupture vis-à-vis de la modernité artistique, les post-modernes associent

tradition et modernité. Ils confondent les valeurs et refusent la hiérarchie des

cultures. Aujourd’hui, l’idéologie sociologique du “ tout culturel ” domine. Il s’agit

d’un choix idéologique égalitariste où “ tout se vaut car tout est culture ”.

 

Sommaire


1./ Autour de la contre-culture

1.1./ Brainstorming

1.2./ Définitions


2./ Exemples de contre-culture

2.1./ Le drame romantique

2.2./ La pensée de David Henry Thoreau

2.3./ Les sixties

2.4./ Anti-mondialisation

2.5./ Citations


3./ Contre-culture et interculturalité

3.1./ Les sixties

3.2./ L’idéologie du “ tout culturel ”

3.3./ La mondialisation


4./ Compte rendu

4.1./ Références bibliographiques

4.2./ Références internet



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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 00:11



Greenpeace nait à Vancouver en
1971 quand un groupe de treize militants pacifistes et écologistes (John Cormack, Jim Bohlen, Paul Watson, Bill Darnell, Patrick Moore, Lyle Thurston, Dave Birmingham, Terry Simmons, Richard Fineberg, Robert Hunter, Ben Metcalfe, Bob Cummings et Bob Keziere) embarquent à bord d'un vieux chalutier, le Phyllis Cormack, pour empêcher les essais nucléaires américains sur le site d'Amchitka en Alaska. Dès 1972, les États-Unis cessent leurs essais nucléaires atmosphériques.

Très vite, le groupe cherche un nom évocateur de sa double préoccupation : environnement et pacifisme. Les termes green (vert) et peace (paix) sont ceux qui résument le mieux leur démarche.


En
  1979, Greenpeace devient une organisation internationale quand les bureaux d’Europe, du Pacifique et d’Amérique se réunissent pour constituer Greenpeace International. Depuis 1989, l'organisation a son siège basé à Amsterdam (Pays Bas), d'où sont définies et coordonnées les campagnes de l'ONG.

 

Actuellement, Greenpeace International compte près de 3 millions d’adhérents à travers le monde. Greenpeace France, association loi 1901, compte plus de 110 000 adhérents à fin 2007 et 53 salariés...


Le doc en anglais :


Etant moi-même adhérent à Greenpeace France, je me permets de vous faire part ci-dessous des différents combats de Greenpeace pour la sauvegarde de notre planète, notre sauvegarde...

Tonton

http://www.greenpeace.org/france/

Que fait Greenpeace aujourd'hui???

Climat-Energie

Les dérèglements climatiques menacent notre planète. La température moyenne mondiale ne doit pas augmenter de plus de 2°C d'ici 2100. Mais si l'on ne fait rien, la hausse pourrait être de 3, 4, voire 7 degrés. Notre planète serait bouleversée. Greenpeace réclame une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre.
En savoir plus

Nucléaire

Depuis ses débuts, Greenpeace est contre le nucléaire, car il est dangereux, inutile et coûteux. Le nucléaire doit être abandonné. Greenpeace propose une « révolution énergétique » qui s'appuierait sur trois piliers: énergies renouvelables, efficacité énergétique, sobriété énergétique.
En savoir plus

Forêts

La déforestation en Amazonie, dans le bassin du Congo, en Asie du Sud-Est… met en péril la biodiversité animale et végétale, menace les populations autochtones et participe aux déréglements climatiques. Greenpeace défend l'objectif « Zéro déforestation ».
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Océans

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 10:39

Y a deux jours de ça, samedi dernier, Leonard Cohen passait par Madrid dans le cadre de sa "tournée portefeuille" comme disent certains... Je n'y suis pas allé et depuis ce jour, on ne me cesse de me répéter :
"quelle énorme erreur de ne pas être venu, ce concert valait vraiment le coup"...
...car apparemment, Papy Cohen a éclaboussé de toute sa classe le palais des sports de la capitale ibérique. Il s'est permis + de 3h de concert...à 75 ans!!! La Buletita, elle, grande fan qu'elle est, y est allée, elle en a encore la chair de poules et n'arrête pas de fredonner l'air de l'une de ses chansons préférées..."Chelsea Hotel". Cette chanson écrite par Leonard parle de sa courte relation qu'il eut dans cet hotel de New York avec Janis Joplin...les paroles et la traduction de ce morceau (à l'écoute actuellement) vous attendent à la suite de cet article...
Cet hotel existe bien et de nombreux écrivains, intellectuels, acteurs, réalisateurs, musiciens, peintres...y ont séjourné et certains y ont vécu durant de longues années, d'autres y sont morts...la liste est longue de ces personnalités... qui sont passées au Chelsea Hotel (Twain, Kerouac...qui y écrivit "Sur la route", Ginsberg, Burroughs, Bukowski...Stanley Kubrick, Denis Hopper, Uma Thurman, Jane Fonda...Edith Piaf, Jimi Hendrix, Joni Mitchell, Bob Dylan, Tom Waits, The Ramones, Janis Joplin, Leonard Cohen...) Andy Warhol y a tourné un film avec comme actrices, certaines pensionnaires de l'hotel...Il existe de nombreuses anecdotes...et surtout de nombreuses chansons sur ce lieu mythique!!!

Aaaaah Leonard...sacré veinard...

VIDEO SUR LE CHELSEA HOTEL, cliquez sur l'image ci-dessous pour lire la vidéo :


L’Hotel Chelsea est un hôtel situé dans le quartier de Chelsea sur l'île de Manhattan à New York, au 222 West de la 23e rue, entre la 7e et la 8e Avenue. Construit en 1883, l'hôtel est donc connu pour les artistes qui y séjournaient, parfois pendant plusieurs années.

Le bâtiment abritant l'Hotel Chelsea est construit en 1883 et habité dès l'année suivante, dans une rue située à l'époque dans le quartier des théâtres. Il est l'une des premières coopératives d'habitation privée mais des difficultés économiques et le déplacement des théâtres entraînent la banqueroute de cette dernière.

En 1905, le bâtiment accueille un hôtel qui héberge surtout des personnes pour des séjours longs. Il est dès ses débuts un centre important pour la vie artistique new-yorkaise. Stanley Bard, qui prend la succession de son père en 1955 à la tête de l'hôtel (il le dirigeait depuis 1939) était ainsi connu pour héberger gratuitement de nombreux artistes, parfois pendant plusieurs années. Milos Forman loge ainsi à titre gracieux dans l'hôtel durant les deux années qui suivent son arrivée aux États-Unis, avant de connaître le succès.




En pleine vague hippie, Jean-Claude Carrière décrit ainsi l'hôtel où il arrive en 1968 pour y rejoindre Milos Forman :

« Milos m'a demandé de le rejoindre au déjà légendaire Chelsea Hotel, où il m'a réservé une chambre. [...] Bâtiment ancien, en mauvais état, aux chambres cependant spacieuses. Les dessus de lit sont râpés, avec une odeur de poussière qui n'appartient qu'à cet hôtel. [...] Le Chelsea Hotel dégage une odeur très particulière, que les amateurs reconnaissent vite, une odeur d'usé, de presque moisi, de marécage urbain, pas forcément désagréable. Une absence d'air, peut-être ce qu'on appelle des remugles.
 
[...]

A chaque étage, en face de l'ascenseur, une ouverture obscure dans le mur. A l'intérieur, on distingue tout un entrelacement de câbles électriques de couleur noire. En face de l'ouverture, sur le palier, un ventilateur tourne en permanence. Il est là pour rafraîchir les câbles, qui sans cela s'échaufferaient trop vite. A partir du printemps, quand on arrête le chauffage, on range aussi les ventilateurs. L'installation parait dater des années 1920, ou 1930. »


La population, particulièrement pittoresque, qui habitait l'hôtel à cette époque, n'a pas échappé au réalisateur :

 
« Le Chelsea attirait, comme une grotte féerique, des personnages venus de tous les mondes. Une femme réalisatrice, dont le nom m'a échappé, vivait au dernier étage dans un petit appartement où des serpents tropicaux se tordaient lentement dans des vitrines. Elle élevait aussi des iguanes et des varans, reptiles antiques appelés à la rescousse de la nouveauté.


Nous y avons connu de doux retraités et des hurleurs, des prophètes, des silencieux, des anonymes parlant une langue inconnue et même un gourou indien à la barbe grise. »

Milos Forman (photo ci-dessous) :


En 1977, l'Hotel Chelsea est inscrit au National Register of Historic Places. Il est le premier à être inscrit par la ville de New-York sur la liste des bâtiments à préserver pour leur intérêt historique et culturel.

ANECDOTES SUR L'HOTEL ET SES RESIDENTS :

 - Certains rescapés du Titanic y ont séjourné, l'hôtel étant situé près du dock où le paquebot devait accoster.

- Jack Kerouac y écrivit "Sur la route"

- Le peintre Alphaeus Cole y a vécu 35 ans avant d'y mourir en 1988 à l'âge de 112 ans (il était à l'époque le doyen des États-Unis).

- Arthur C.Clarke y écrivit "2001, l'odyssée de l'espace"

- Charles James, l'un des premiers grands couturiers américain y a vécu de 1964 jusqu'à sa mort d'une pneumonie en 1978.

- Nancy Spungen, compagne de Sid Vicious, a été retrouvé morte le 12 octobre 1978 dans la chambre 100.

Dylan Thomas y mourut d'alcoolisme le 4 novembre 1953 (deux jours avant il déclarait J'ai bu dix-huit whiskies de suite, je crois que c'est mon record)


Joni Mitchell (photo ci-dessus)

De nombreuses chansons ont vu le jour, qui ont pour thème le Chelsea Hotel dont :

 - Chelsea Morning de Joni Mitchell sur l'album Clouds. L'expression désignerait, selon Jean-Claude Carrière, la pratique consistant pour les filles, durant les années hippies, à s'introduire subrepticement dans une chambre au petit matin pour séduire l'homme y résidant. Chelsea Clinton, la fille de Bill et Hillary Clinton a été nommé d'après cette chanson qui tire elle-même son nom de l'hôtel.

- Sara de Bob Dylan, sur l'album Desire qui évoque « Staying up for days in the Chelsea Hotel, writing "Sad-Eyed Lady of the Lowlands" for you ».

- Third Week in the Chelsea de Jefferson Airplane sur l'album Bark (le guitariste Jorma Kaukonen y évoque ses sentiments alors qu'il se prépare à quitter le groupe)

- L'hôtel est probablement évoqué dans la chanson de Grateful Dead Stella Blue (1970) de Robert Hunter et Jerry Garcia. Hunter logeait dans l'hôtel quand il écrivit cette chanson qui dit, "I've stayed in every blue-light cheap hotel."

- The Libertines a enregistré la plupart des Babyshambles Sessions lors de leur séjour à l'Hotel Chelsea en 2003. Pete Doherty donna les enregistrements à un fan après avoir laissé un message pour que quelqu'un l'aide à mettre ses chansons gratuitement sur Internet.

 

Chelsea Hotel de Leonard Cohen 



I remember you well in the Chelsea Hotel   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea
You were talking so brave and so free   
Tes paroles étaient si courageuses et si libres
Giving me head on the unmade bed   
Tu me faisais une pipe sur le lit défait
While a limousine waited in the street.   
Pendant qu'une limousine attendait dans la rue.
Those were the reasons, that was New York,   
C'était comme ça, c'était New York
We were running for the money and the flesh.   
On courrait après l'argent et la chair.
That was called love for the workers in song,   
Ca s'appelait l'amour pour les ouvriers de la chanson
Probably still is for those of them left.   
Ceux qui restent l'appellent sûrement toujours ainsi.
 
[Chorus]    [Refrain]

But you went away, didn't you babe,   
Mais tu es partie, n'est-ce pas (baby)
You just turned your back on the crowd.   
Tu as simplement tourné le dos à la foule
You got away, I never once heard you say   
Tu es partie, jamais je ne t'ai entendue dire
?I need you, I don't need you? x2   
" J'ai besoin de toi, je n'ai pas besoin de toi " x2
And all that jiving around.   
Et toutes ces conneries"
 
I remember you well in the Chelsea Hotel   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea
You were famous, your heart was a legend.   
Tu étais célèbre, ton coeur une légende.
You told me again you preferred handsome men,   
Tu me répétais que tu préférais les hommes beaux,
But for me you would make an exeption.   
Mais que pour moi tu ferais une exception.
And then clenching your fists for the ones like us   
Et puis, serrant les poignets pour tous ceux qui comme nous
Who are oppressed by the figures of beauty   
Sont obsédés par la (notion de) beauté
You fixed yourself, you said ?Well, never mind,   
Tu t'es shootée, tu as dit : " finalement, on s'en fout,
We are ugly, but we have the music?.   
On est moche, mais on a la musique? "
 
[Chorus]    [Refrain]
 
I don't mean to suggest that I loved you the best   
Je ne veux pas dire que c'est toi que j'aimais le plus,
I can't keep track of each fallen robin.   
Je ne peux pas tenir compte de chaque rossignol qui tombe.
I remember you well In the Chelsea Hotel,   
Je me souviens bien de toi à l'hôtel Chelsea,
That's all, I don't think of you that often?   
C'est tout, (et d'ailleurs) je ne pense pas vraiment souvent à toi?

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:47

Anniversaire des 40 ans du festival de Woodstock oblige, voici un article assez intéressant écrit par Julien Demets pour Evene.fr. Il remet certaines choses à leur place et se veut tranchant. Avant 1969, il y eut d'autres festivals avant celui-là, tous aussi réussis les uns que les autres, voir bien meilleurs mais Woodstock se veut symbolique représentant la communauté hippie à son apogée (avant la chute inéluctable de ce mouvement), bien filmé et très populaire (qui a fait le tour du monde dans les salles de cinéma). Perso, le festival de Monterey de 1967 est incontestablement mon préféré mais moins connu, moins documentaire et Grateful Dead avait déjà refusé d'y figurer... dû, selon eux, à une mauvaise prestation sur scène!!! Le rêve hippie touche donc à sa fin en 1969 et Woodstock symbolise alors le début de ce que nous vivons actuellement : le business du monde artistique à tout point de vue et sa déchéance qui alimente nos débats sur ce blog...et puis tout n'a pas été parfait...on a découvert le film documentaire qui en a fait un mythe mais y a certaines choses qu'il ne vaut mieux ne pas parler (mais ici on va en parler quand même!!!) afin de garder en mémoire un grand festival de paix, d'amour et de musique...

Et puis il y a aussi des choses que vous ne savez pas ou que vous savez peut-être... mais ça on va le savoir rapidement car je vous propose aussi un questionnaire à la suite de cet article afin de voir si vous connaissez bien le festival de Woodstock de 1969...qui s'est déroulé en réalité à Bethel...hmmmm...

 


Bonne lecture et bonne chance!!!

Dans l'imaginaire collectif, Woodstock occupe une place quasi mythologique : il symbolise les années 1960, le mouvement hippie, les filles qui se promènent nues... Hélas, la réalité n'est pas aussi belle que le fantasme.
 

 



Heureusement que les hippies n'avaient pas été prévenus du réchauffement de la planète, auquel cas ils seraient restés chez eux. La tenue du Woodstock Music and Art Festival, du 15 au 17 août 1969, a en effet provoqué un embouteillage monstre : presque 500.000 festivaliers convergeant vers Woodstock, une ville près de New York qui servait de repère au milieu folk, dans des véhicules ne disposant même pas de pot catalytique (celui-ci sera introduit en 1988). Pire, Woodstock n'a même pas lieu à Woodstock mais à Bethel, une petite bourgade de 4.000 habitants située quelques kilomètres plus loin et dont le nom faisait trop champêtre pour que les organisateurs, le vice-président du label Capitol et quelques businessmen hippies (!), acceptent de le conserver. Décidément, ce festival cache beaucoup de choses…


Le début du marketing hippieBethel se situe exactement à 4.058 kilomètres de San Francisco. Ce n'est pas anodin. "Frisco" est le berceau de la contre-culture américaine, la capitale de hippie-land. Et c'est en Californie, à Monterey plus précisément, qu'avait eu lieu du 16 au 18 juin 1967 le premier grand festival beatnik. L'objectif de Woodstock consistait davantage à rassembler la jeunesse aisée des environs de New York, séduite par la mode hippie plus que par son contenu revendicatif. Dans le film 'Woodstock', réalisé à partir d'images tournées par Michael Wadleigh pendant le festival, on voit les immenses files d'attente formées par les spectateurs souhaitant appeler leurs parents pour les rassurer. Pas très rock'n'roll… Preuve de la vocation en partie mercantile du festival, son entrée était payante, au moins jusqu'à ce que les organisateurs ne se résolvent à enlever les barrières de filtrage devant l'afflux ingérable de spectateurs. On imagine la tête des 100.000 premiers arrivés qui, eux, avaient dû débourser 18 dollars… Dans un même souci de "communion universelle", les artistes les plus cotés ont perçu pour leur prestation un cachet substantiel : 18.000 dollars pour Jimi Hendrix. Alors qu'à Monterey, chaque tête d'affiche était venue gratuitement, à Woodstock, les nobles préceptes hippies sur le matérialisme ennemi ont déjà du plomb dans l'aile. Il ne s'agit pas d'enfermer le mouvement dans une lecture idéologique radicale ; on peut simplement déplorer que Woodstock fasse systématiquement référence dès qu'on évoque ce mouvement, alors qu'il n'en est que la version officielle et grand public, vidée de sa teneur contre-culturelle et annonciatrice de l'engagement creux des babas cool des années 1970 : le slogan "peace and love" paraîtra bien stérile en pleine crise économique...

Un demi-échec artistique

Du vendredi 15 au lundi 17 août 1969, plus de trente groupes se sont succédé sur la scène de Bethel. Parmi eux, The Jefferson Airplane, Sly & the Family Stone, Crosby, Stills & Nash, The Who, The Grateful Dead, Johnny Winter... Bref, un programme de rêve. Mais le documentaire de Michael Wadleigh témoigne des quelques ratés du concert. Ou plutôt, justement, il nous les épargne : Janis Joplin avait tout simplement refusé que sa prestation, en compagnie du Kozmic Blues Band, figure au montage final, tant elle la trouvait mauvaise ! Certes, c'est aussi à Woodstock que Jimi Hendrix interprétera sa mémorable version psychédélique de 'The Star-Spangled Banner', l'hymne américain. Mais pour avoir joué en dernier, le lundi au petit matin, il ne trouvera face à lui qu'un entassement de spectateurs assoupis dans la boue, le vomi et les vapeurs de LSD. De toute façon, le génial guitariste avait déjà réservé ses meilleurs "trucs" pour d'autres festivals : c'est sur la scène de Monterey, encore, qu'il avait brûlé sa guitare, pendant sa reprise du 'Wild Thing' des Troggs.






Joe Cocker ou Country Joe marqueront également le festival, le premier avec sa reprise théâtrale du 'With a Little Help from my Friends', qui fait passer l'originale des Beatles pour une comptine, le second en faisant épeler le mot "fuck" aux 400.000 personnes présentes : "Donnez-moi un F… Donnez-moi un U…" Pour le reste, Woodstock, ce sont surtout des stars en mauvaise forme, voire carrément défoncées (Tim Hardin devait ouvrir le festival mais son passage sera plusieurs fois repoussé, le temps qu'il "redescende"…), une poignée de seconds couteaux habillés en papier crépon et souriant mollement (The Incredible String Band, Sweetwater), et une démesure présageant tous les excès musicaux des années 1970 : il faut une sacrée résistance pour tenir jusqu'au bout du solo de Michael Shrieve, le batteur de Santana !


Un héritage aseptisé


En permettant pour la première fois de mesurer l'ampleur du mouvement de contestation américain, le festival de Monterey avait marqué une étape décisive dans le chamboulement culturel des sixties. Woodstock n'est que la queue de la comète : il a lieu deux ans plus tard, alors que les hippies sont désormais parfaitement identifiés. Il a donc surtout servi d'attraction médiatique, ce qui explique son impact supérieur à celui des autres grands festivals de l'époque. Mais de la même manière que les journaux télé s'emparent de chaque nouvelle mode pour en créer un archétype, l'institution a développé à travers Woodstock une version édulcorée du hippie, devenu une sorte de Jean-Pierre Darroussin éternel, troubadour lunaire et inoffensif, amour et pattes d'eph', un peu niais mais tellement attachant. Une image de gentil baba cool aujourd'hui utilisée dans des pubs pour des supermarchés. Une hérésie, quand on pense aux revendications des premiers beatniks : rejet des valeurs morales traditionnelles et de la société de consommation.




Preuve que le nom "Woodstock" n'est plus qu'un argument commercial, un nouveau Woodstock a été mis sur pied, en juillet 1999. Il réunissait tous les groupes mainstream de l'époque, la plupart n'ayant pas grand-chose à voir avec une quelconque idée de contre-culture : Limp Bizkit, Korn, Alanis Morissette... Mais le festival a tourné à l'émeute : des bagarres ont éclaté, un pylône fut incendié et Tim Commerford, le bassiste de Rage Against The Machine, a failli être lynché après avoir brûlé un drapeau américain. Enfin, Woodstock a tenu ses promesses.

Julien Demets pour Evene.fr - Février 2009

...ET MAINTENANT LE QUESTIONNAIRE :


Voici donc 20 questions sur le festival de Woodstock...pour y répondre, bien sûr, postez un commentaire et nous verrons si vous êtes ou non des spécialistes de ce grand rassemblement de paix, d'amour et de musique...hmmm c'est si beau d'écrire cela!!!...les réponses suivront dans un prochain article...bonne chance!!!

Question 1 :

Comment s'appelait le jeune entrepreneur hippie de spectacles (l'un des deux organisateurs du festival)
 qui a passé trois jours de rock, de paix mais surtout de motos à parcourir le site de Béthel dans tous les sens?

 

 

Question 2 :


Combien d'hectares faisaient le champ que Max yasgur a loué pour le festival à hauteur de 50 000 dollars mais qui a dû dédommager ses voisins après le festival à hauteur de 35 000 dollars?

Question 3 :

Combien de spectateurs ont assisté au festival de Woodstock?


Question 4 :

Un groupe et un artiste ont joué sur scène à ce festival, ils représentaient à l'époque à eux seuls deux courants musicaux : indien et latino qui ont influencé une nouvelle génération d'artistes. Qui sont-ils?

Question 5 :

Pouvez-vous citer les trois artistes de couleur qui se sont produits lors du festival?


Question 6 :

Un ancien Byrds, deux anciens Buffalo Springfield et un ancien Hollies, présents au festival, décident d'unir leurs efforts afin de former le premier "supergroupe américain". Qui sont-ils?

Question 7 :

Qui a composé le morceau "With a little help from my friends" (vidéo ci-dessous) que Joe Cocker a chanté à Woodstock?



Question 8 :

Pour quelle raison le groupe "The Doors" n'était pas à ce festival en 1969?

Question 9 :

Quel âge avait le batteur de Santana, dont la prestation avec le morceau "Sacrifice" reste un moment fort du festival (vidéo ci-dessous)?




Question 10 :

Combien d'accouchements sont à relever lors du festival?

Question 11 :

Qui a dit : "Woodstock, c'était une brassée de ploucs stupides dans la boue et Altamont, une brassée de ploucs furieux dans la boue" indice : à mes yeux, la plus jolie chanteuse psychée de l'époque...



Question 12 :

Quel artiste, à cette époque, habitait à Woodstock mais n'a pas participé au festival?

Question 13 :

Quel réalisateur de films, mondialement connu aujourd'hui, a été assistant réa sur le film documentaire de Woodstock?


Question 14 :

Richie Havens a ouvert le festival avec un mémorable "Freedom" (vidéo ci-dessous) mais il ne devait pas se produire normalement. Il a remplacé un groupe qui se trouvait alors dans les embouteillages? De quel groupe s'agit-il?

 



Question 15 :

Qui a refusé d'être filmé lors du festival et qui a dit : "Tout le monde était dans un trip avec ces putains de caméra, j'ai balancé : Que l'un de vous vienne me voir, je vais lui foutre un de ces coups de guitare!!" ?...pour beaucoup, cet artiste n'était pas présent car forcément il n'a pas été filmé mais il était bien présent. De qui s'agit-il? ...et oui tout n'était pas "peace & love"...Indice : il adore les bonnes vieilles bagnoles d'avant, il en fait collection...

Question 16 :

Y en a un, par contre (guitariste d'un fameux groupe), qui ne s'est pas privé d'éjecter un certain Abbie Hoffman (militant contestataire) de la scène alors que celui-ci était entrain de faire un discours impromptu durant le concert? De quel guitariste s'agit-il?



Question 17 :  

Quel groupe, jaloux de ce festival (apparemment) car pas présent à Woodstock, a décidé l'année suivante d'organiser et d'être la tête d'affiche du festival d'Altamont, festival qui a d'ailleurs enterré le rêve hippie?...fallait pas laisser les Hell's Angels faire la sécu!!!



Question 18 :

Quel artiste a dû se faire aider pour monter sur scène, dû à une prise d'alcool impressionnante mais dont la prestation a été exceptionnelle par la suite?

Question 19 :

Quelle drogue Carlos Santana a pris avant de monter sur scène?...la photo ci-dessous peut vous aider...quoique...




Question 20 :

Quel groupe a refusé de figurer sur le film à cause de sa mauvaise prestation, essentiellement dûe à la pluie? L'un deux, d'ailleurs, a dit : "Chaque fois que je touchais la guitare, je prenais une châtaigne. La scène était trempée, et je sentais l'électricité me traverser le corps".


Dernière question et celle-là est personnelle : 

- Qu'est ce qui vous a marqué le plus, la première fois que vous avez vu le film documentaire sur le festival de Woodstock? (un artiste, un morceau, un événement, un symbole, une scène...dîtes moi!!!)


Merci à vous, une note sur 20 vous sera attribuée...et oui comme à l'écooooole!!!

Les 20 réponses au questionnaire : cliquez ICI

...allez peace & love mis hermanos!!!

 

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