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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 18:42

Widespread Panic © KLRU photo by Scott Newton

  C'est à partir des années 90 que Widespread Panic se voit attribuer l'étiquette de dignes héritiers du Grateful Dead. Reprenant le flambeau de ce groupe mythique en sillonnant le territoire américain, de festival en festival, Widespread Panic propose un rock sudiste mariant free jazz, blues, country, groove qui deménage. Revêtant le costume laissé par le Dead, celui d'un Jam Band où l'improvisation lumineuse fait danser et planer la horde de fans qui les suit à chaque tournée, Widespread Panic devient un groupe incontournable dans les plus grands festivals. Souvent comparé au Grateful Dead et à Phish, ce collectif basé à Athens, Georgia s'est forgé une réputation impressionnante de tournées incessantes. Leur réputation en tant que figure de proue sur le circuit Jam Band néo-hippie s'est propagée rapidement.

 Pour connaître l'origine de ce groupe, il faut remonter en 1982, quand le chanteur John Bell et le guitariste Mike Houser commencent à jouer ensemble en marge de leurs études collégiales à Athens, Géorgie. Lorsque le bassiste Dave Schools quitte le milieu universitaire pour rejoindre le duo, l'année d'après, Widespread Panic voit officiellement le jour. Le groupe enregistre son premier single, "Coconut Image" en 1986 et le batteur Todd Nance les rejoint peu de temps après, suivi par le percussionniste Domingue "Sunny" Ortiz et enfin le claviériste John "JoJo" Hermann.

  Widespread Panic sort un premier album énergique, "Wrangler Space" en 1988 sur le The Tiny Landslide label. Après plusieurs années de tournées incessantes, ils signent chez le label major Capricorn en 1991. Apparitions au H.O.R.D.E. Festival (Horizons of Rock Developing Everywhere) en 1992 et 1993 qui leur permet d'accroître le nombre de leurs fans suite à leurs prestations. Après avoir fait équipe avec leur compatriote géorgien Chesnutt Vic pour enregistrer en 1995 l'album "Nine High a Pallet" sous le nom de "Brute", Widespread Panic sort en 1997 l'album "Bombs and Butterflies". Au printemps 98, le groupe enchaîne avec "Light Fuse", "Get Away" et "''Til the Medicine Takes" qui suit un an plus tard. "Another Joyous Occasion" (2000) et "Don't Tell the Band" (2001) sont les deux premiers du millénaire.

 

En Juin 2002, Widespread Panic retourne sur la route pour leur tournée estivale annuelle des États, mais le membre fondateur et guitariste Michael Houser tire sa révérence. Houser lutte contre le cancer et doit retourner chez lui à Athens pour se reposer et le guitariste George McConnell le remplace à la fin de la tournée. Le 10 août 2002, Houser décède, suite à des complications dûes à son cancer du pancréas, à l'âge de 40 ans. Le souhait de Houser était que le groupe se devait de continuer après son décès, McConnell le remplace donc. 

 

L'album suivant "Ball" voit le jour en avril 2003. "Night of Joy" et "Über Cobra", sortent fin mars 2004, reprenant les morceaux Live de deux spectacles donnés à "The House of Blues" (Myrtle Beach, Caroline du Sud). Widespread Panic retourne en studio et c'est 2006 que "Earth of America" est pondu. S'y ajoute "Free Somehow", le dixième album studio du groupe (et le premier avec le nouveau venu, le guitariste Jimmy Herring).

Le dernier album en date est "Dirty Side Down" (2010)...une pure merveille de rock où l'on s'extasie à l'écoute de la palette riche de sons et de textures que nous offre Widespread Panic. Les mélodies blues se marient à merveille avec un rock virulant parfumé de temps à autre de jazz fusion et de psychédélisme !!! Widespread Panic est avant tout un jam band, un groupe qui a pour habitude de se produire devant plus de 70 000 personnes en live et dont les performances scéniques sont de grande envolée. En voici la preuve avec ce Live au Red Rocks le 28 juin 2002 :

  

Live at Red Rocks (2002/06/28)

   

 

 

Set 1
Let's Get Down To Business
Pleas
Barstools and Dreamers
Little Lilly
C. Brown
Tie Your Shoes
The Waker
Contentment Blues
Imitation Leather Shoes

Set 2
Weight Of The World
Pusherman
Coconut
Doreatha*
Bayou Lena*
It Ain't No Use**
Jam**
Drums***
Rebirtha
Low Rider
Proving Ground

Encore
Casa Del Grillo
Mr. Soul

* avec George McConnell à la guitare/vocals, Randall Bramblett au saxophone
** avec Randall Bramblett au saxophone
*** avec Cecil Daniels à la batterie

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 18:06
La scène musicale islandaise riche et variée...un documentaire proposé par Arte :
L'arbre Björk ne cache plus la forêt : une nouvelle génération islandaise arrive en force sur la scène musicale. Les préjugés sur les insulaires ayant la vie dure, on imagine les Islandais comme un peuple marginal et replié sur lui-même. Idée largement démentie, entre autres, par la vie musicale qui s'y développe. La capitale Reykjavik est en l'occurrence une véritable pépinière de créateurs, le quartier général de quelque 400 groupes de musiciens multipliant les recherches et les expériences tous azimuts - un foisonnement remarquable dans une ville qui ne compte pas plus de 120 000 habitants et dont on peut découvrir le centre en dix minutes.

Le rock venu du froid

 

 
Durée : 55min.
Diffusion : Haute définition
Genre : Docu-info - Musical
Origine : Allemagne
Année de réalisation : 2011
Réalisation : André Schäfer, Jonas Niewianda

 

 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:43

Groupe de rock, folk et jazz américain, 1983 : Trey Anastasio (chanteur et guitariste); Page McConnell (claviériste et chanteur); Mike Gordon (bassiste et chanteur); John Fishman (batteur et chanteur).

     

Institution des campus universitaires américains, ce groupe de la Nouvelle-Angleterre est considéré comme le Grateful Dead d'une génération plus jeune, étirant vers l'improvisation et la communion, plus loufoque que mystique, des morceaux de tous les styles, du jazz au folk.

Parmi les nombreux exploits accomplis par Phish, le plus connu est sa propension à étirer ses concerts sur plus de sept heures : les musiciens sont ainsi capables de jouer intégralement le Double Blanc des Beatles, comme de laisser leur batteur "jouer" de l'aspirateur. Phish naït en 1983 lorsque Trey Anastasio, à la recherche de musiciens, appose des annonces dans son université de Burlington, dans le nord du Vermont. Jon Fishman et le guitariste Jeff Holdsworth sont les premiers à répondre, suivi de Mike Gordon. Phish donne ses premiers concerts fin 1984, parfois rejoint sur scène par un chanteur baptisé "The Dude Of Life". Le groupe se produit à la "Springfest" du Goddard College de Plainfield (Vermont), où un fan, Page McConnell, finira par se greffer au collectif. Après le départ de Holdsworth, la formation sera stabilisée.

    De même que le Grateful Dead, Phish considère ses concerts comme des expériences auxquelles le public participe plus que comme des spectacles auxquels il assiste. Sur scène, les musiciens mélangent blues, rock, jazz, folk, hard rock, et leur réputation finit par se transmettre par le bouche-à-oreille. Leurs premiers enregistrements - Junta (1988), d'abord diffusé sous forme de cassette, et Lawn Boy (1990) - sont des autoproductions. A Picture Of Nectar (1992) est diffusé par Elektra. Phish compte alors plus de quatre-vingt mille membres dans son fan club et remplit régulièrement les stades américains. Rift (1993) est son premier album réalisé avec un producteur. Après Hoist (1994), Phish publie en 1996 un double CD live, A Live One. La compilation Stash est diffusée pour accompagner sa première tournée européenne. Le disque le plus soigné et resserré de Phish, Billy Breathes (1996), a été réalisé par Steve Lillywhite. La popularité de Phish auprès d'un public étudiants est telle que la marque de crèmes glacées Haagen-Dazs a diffusé un parfum patronné par le groupe.

 

 

 

   

 

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 21:22

   The String Cheese Incident est un jam band bluegrass composé du mandoliniste / violoniste Michael Kang, du guitariste Bill Nershi, du bassiste Keith Moseley, du pianiste Kyle Hollingsworth, et ​​du percussionniste Michael Travis. Formé à Boulder en 1993, le style de ce groupe se décrit comme un mélange de bluegrass, de calypso, salsa, afro-pop, funk, rock et jazz. Il s'est très rapidement bâti une réputation sur le circuit local et en l'espace de six mois, la formation s'est vu invitée à ouvrir le légendaire Telluride Bluegrass Festival.

 

a-string-cheese-incident-photo-small 


A leur début, ils se produisirent par ci, par là en échange de billets de remontée mécaniques dans les stations de ski à travers l'Ouest américain, mais le groupe devint de plus en plus populaire lorsqu'ils commencèrent à prendre leur musique plus au sérieux, et désormais The String Cheese Incident compte 170 dates de concert chaque année. Leur premier album "Born on the wrong planet" paru en 1997 est suivi rapidement cette année-là par un live "A String Cheese Incident". Le groupe refait surface en 1998 avec "Round The Wheel", suivi par le "Live Carnaval '99". "It's About Time" and "Outside Inside"arrivent en 2001, suivi par un déluge d'enregistrements Live de la tournée de 2003. Ils ont sorti un autre album studio appelé "Untying The Note" suivi d'une autre série d'albums live. One Step Closer est sorti en 2005.

 

Découvrez The String Cheese Incident en Live :

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 20:00
Vous aimez le surf, les années yéyé, twister en bikini ou en moule b**** sur la plage...????
 
 
Et bien, si la réponse est : "Bah bien-sûr l'ami!!!", vous allez adhérer au style décapant des Sunmakers, trio bordelais dans la lignée de Dick Dale and his Del Tones ou encore des Shadows... et tout ceci à la sauce frenchie. Ambiance sixtie assurée!!! Rajoutez une petite dose de Ramones et vous allez bouger votre corps suffisamment pour que l'on vous remarque sur la Croisette...Aaaah les filles, le surf, le soleil, le transistor près des esgourdes...mamie et son toutou qui chie sur les chateaux de sable, papy qui lit Playboy sur sa chaise longue...Bon, tout ça pour vous dire que les Sunmakers, ça twiste sévère!!! Billy en est le guitariste, Jimmy le batteur et sa soeur Dolly est à la basse (tiens au passage, Uman Thurman peut se rhabiller et John Paul Jones arrêter la basse...) Fans des séries Z des années 60, ce trio nous offre ce petit clip fort sympathique :
 
        Les morceaux sont courts, les paroles font déjà hurler à la mort mes voisins au sang bleu... réverbération de la guitare, rythme rapide de la batterie en 4/4...Je ne cesse de me repasser les morceaux tels "Cette fille là" (du pur twist), "Le rail du jugement dernier", le terrifiant "Welcome To The Surfin' Horror Show", Billy Dorados est le roi de la soirée sur le titre "Surboom chez John" ou encore "Waiia" avec la douce voix de Dolly, morceau instrumental du feu de Dieu...
 
Quelques morceaux à l'écoute en cliquant sur leur pochette d'album ci-dessous :
Premier LP sur le label Violent Lovers Records
        
Les Sunmakers sont en tournée, découvrez les dates sur leur myspace :
 
"VIENS TWISTER CE SOIR" en format CD, disponible en VPC, 10 euros, frais de port compris. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook du groupe ou laissez moi un message sur le blog ou par mail, je ferais suivre.
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:51
L'album “You can’t teach an old dog new tricks” de Seasick Steve est sorti en mai 2011 (bon, il me faut toujours un peu de temps pour annoncer ce genre d'excellentes nouvelles sur ce blog). Notre bluesman est accompagné d'un bassiste de luxe, qui n’est d’autre que John Paul Jones lui-même (Led Zeppelin). Les deux artistes s’apprécient et décident de collaborer sur cet album de blues où les ballades acoustiques se mêlent au blues énergétique et fièvreux de « The Dog Hisself », surnom du bluesman, qui n’est pas s’en rappeler le jeu de guitare de Rory Gallagher sur certains morceaux ("I don't know why she love me but she do") et sur d'autres, on s'amuse même à reconnaître du Watermelon Slim ou encore du Tony Joe White.
 
Il suffit aussi d'écouter le morceau "Burnin'up" pour deviner du John Lee Hooker et du R.L.Burnside. Seasick Steve nous livre avec ses guitares traficotées, faites sur mesure (comme par exemple sa Trance Wonder à trois cordes) cet opus profond et revigorant à la fois, sous le label Third Man Records de Jack White (The White Stripes, The Dead Weather).
Il s'agit donc bien d'un album de "Blues blanc" où l'on retrouve de puissants solos slidés de Seasick Steve mais aussi de sympathiques mélodies à reprendre en choeur comme la chanson "It's a long, long way", tintée de country. John Paul Jones y va même de sa mandoline.
     
D'ailleurs étonnamment, l’album débute par une ballade acoustique « Treasures» et une autre « Whiskey Ballad » nous évoque le blues des années 30 de Mississippi John Hurt. Notons, la petite gorgée de ce doux brevage qu'est le whiskey par l'artiste lui-même, au tout début du morceau. Le reste de l'album est rugueux, brut voir même groovy...un vrai régal. Pour les amateurs de The Dog Hisself, rien de neuf sur cet album mais on sent bien que le Seasick y met toute son âme et cela pour notre plus grand plaisir. A l'écoute, on se l'imagine au volant de son pick up crasseux avec sa bouteille de jack Daniels comme compagnon de route. Voyage auquel nous participons avec joie, tambourinant en même temps que le bluesman sur cette caisse bien amortie dont il ne sépare jamais. Et oui le temps passe et il s'agit bien de cela sur cet album mais ce qui est sûr, ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces. Soit dit en passant, le titre de l'album est bien trouvé!!! Longue vie donc au Dog Hisself qui, au final porte bien ses 70 piges...
  
 

             

 
 
 
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:47

Le Rhythm Devils est un groupe fondé par les batteurs Bill Kreutzmann et Mickey Hart du groupe Grateful Dead.

 

Dans la plupart des concerts du Grateful Dead à partir du milieu des années 70 , il existe un long morceau d'improvisation de batteries, dans la deuxième partie des concerts. Cette tradition se prolongea jusqu'au dernier concert Grateful Dead en 1995.

 

 

A cette improvisation, les fans du groupe (les Deadheads) ont donné le nom de "Drums" ou de "Rhythm Devils".

Après 1979, il est suivi par une autre improvisation prolongée du reste du groupe, habituellement sans batteurs, appelée "Space" . On trouve un exemple caractéristique de cet enchainement dans l'album "Grateful Dead".

Cette improvisation est réalisé par Bill Kreutzmann et Mickey Hart parfois accompagné par des invités.

Dans le vocabulaire des fans du groupe, le terme "Rhythm Devils" s'applique aussi au duo Bill Kreutzmann-Mickey Hart.

 

 

 

La formation est composée des batteurs Kreutzmann, Hart, du bassiste Mike Gordon du groupe Phish, du guitariste Steve Kimock, avec le percussionniste Sikiru Adepoiu et la chanteuse Jen Durkin (ancienne de Deep Banana Blackout).

Le duo du Rhythm Devils avait été recruté par le réalisateur Francis Ford Coppola pour enregistrer la bande sonore au de "Apocalypse Now". En 1979 et 1980, Bill Kreutzmann et Mickey Hart, avec d'autres percussionnistes, ont enregistré les sessions dans les studios du Grateful Dead dans le comté de Marin et chez Mickey Hart à Novato.

Le groupe a été formé pendant l'été 2006 et a réalisé des tournées aux Etats-Unis.

Le groupe joue des chansons originales écrites par l'ancien parolier du Grateful Dead, Robert Hunter comme "Fountains of Wood", "The Center", et "Who Do You Think You Are" et des chansons du Grateful Dead comme "The Other One", "Fire On The Mountain", "Cumberland Blues","Loose Lucy", "Scarlet Begonias","U.S. Blues" et "Sugaree".

 

 
Bill Kreutzman et Mickey Hart
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 11:22
 
Après Phil Lesh and friends, continuons notre petit tour des différents groupes des membres du Grateful Dead et cette fois-ci attardons nous sur 7 Walkers où Bill Kreutzman, batteur du Dead a formé avec le guitariste Papa Mali ce groupe aux sonorités...deadiennes me direz vous??? Bah pas forcément...Bien sûr, il est inévitable d'entendre des morceaux comme "I know you rider",  "Goin' down the road" ou encore "Bertha"mais au contraire de Phil Lesh et des ses amis, le groupe de Kreutzmann se veut plus americana, plus pausé et moins psychédélique.
Le groupe s'est formé en 2009 suite à de nombreuses collaborations informelles entre Bill Kreutzman et Papa Mali qui avait pour habitude d'inviter le batteur du Dead à se produire à ses côtés lors de concerts. Ce fut donc le top départ d'une bonne entente entre les deux artistes. Le multi-instrumentaliste Matt Hubbard, mieux connu pour son travail avec Willie Nelson et Reed Mathis de Tea Leaf Green, rejoigna le duo pour former alors "7 Walkers". Nom de groupe d'ailleurs qui pourrait être tiré d'une des chansons de Grateful Dead "The Eleven" où l'on parle de "Six proud walkers on the jingle bell rainbow."..."six fiers marcheurs sur le tintement de cloche de l'arc en ciel". Une chanson, à l'écoute ci-dessous porte le même nom.
Le groupe commença à tourner en 2009 puis une seconde fois au printemps 2010. En raison des engagements avec la Tea Leaf Green Reed Mathis a été remplacé par George Porter Jr de "The Meters". Ils réalisent leur premier album en 2010, intitulé "7 Walkers" où figurent de nouvelles chansons écrites par Robert Hunter...tiens, tiens, imaginez donc les paroles rappelant les grandes envolées lyriques du Dead de ce même auteur qu'est le grand Robert Hunter...
 
 
Bill Kreutzmann et Papa Mali
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 16:00

 

 Que sont devenus les membres du Grateful Dead? Continuent-ils à se produire sur scène? Jouent-ils encore ces fameux morceaux qui ont fait la gloire du Dead? 

 La réponse à ces deux dernières questions est : Oui et plus que jamais. C'est d'ailleurs le point commun de chacun d'entre eux. Ils continuent à jouer ensemble sous l'appelation "The Dead" (Bob Weir, Phil Lesh, Bill Kreutzmann, Mickey Hart...) mais chacun, de leur côté ont leur groupe, leurs compos et l'héritage de Grateful Dead est omniprésent. Impossible de passer à côté...L'esprit est là, les morceaux toujours aussi transcendants. Légitimes et toujours vivants, les membres du Grateful Dead vont vivre la légende, le Grateful Dead s'est démultiplié pour notre plus grand plaisir. Attardons nous sur un de ces groupes : Phil Lesh and friends...

Phil Lesh and Friends est un groupe de rock américain formé et dirigé par Phil Lesh, bassiste de Grateful Dead. Les autres musiciens du groupe viennent d'autres groupes comme Phish, Little Feat, et du Zen Tricksters

De septembre de 2000 à décembre 2003, les musiciens qui jouent le plus souvent ensemble dans Phil Lesh and Friends jouaient dans le groupe Phil Lesh Qintet (PLQ ou juste « le Q » ) Il s’agissait de Phil Lesh, Warren Haynes (guitare et chant ; jouant aussi avec Gov't Mule et le Allman Brothers Band), Jimmy Herring (guitare, jouant aussi avec The Dead, Allman Brothers Band, Aquarium Rescue Unit et Widespread Panic), Rob Barraco (claviers, jouant aussi avec The Zen Tricksters) et John Molo (batterie, jouant aussi avec Bruce Hornsby and The Range, The Other Ones, Modereko, Keller Williams, David Nelson Band, Jemimah Puddleduck et John Fogerty).

Cette formation a sorti l’album There and Back Again en 2002. Elle a inclus plusieurs nouvelles chansons de Phil Lesh et Robert Hunter, des standards de Jerry Garcia et Robert Hunter, et plusieurs contributions originales de Warren Haynes , Rob Barraco et Jimmy Herring. Bien sûr depuis, le groupe a vu certain de ses membres partir, remplacés...

...mais le top du top, c'est ce live :

Cet album live enregistré au Warfield de San Francisco en 2006 est une pure merveille. Pour tout fan du Dead, cet album est incontournable car le groupe reprend des morceaux du légendaire groupe de San Francisco, le son psyché est présent avec une touche très jazzy, ce qui le différencie légèrement, dans le genre au Dead. Le reste est dans l'esprit avec toujours ces improvisations psychées...Joan Osborne est au chant, nous rappellant une certaine Donna Godchaux mais avec un timbre de voix plus expressif et plus soutenu. Tout simplement magnifique et transcendant...A écouter et réecouter. Morceau à mettre en boucle : The Wheel.

Phil Lesh

 

L'album "There and Back Again" à l'écoute :
 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 20:49

Deadicace en concert à la Summer of Love party de Hawkhurst, Kent en Angleterre le 16 et 17 juillet 2011!!!

 

Découvrez tous les autres artistes présents en cliquant sur l'affiche ci-dessous :

 

 

Deadicace est une formation qui perpétue l’esprit libertaire du rock improvisé et le fameux «San Fancisco Sound», en particulier celui du Grateful Dead, groupe séminal de la scène psychédélique mené par le charismatique guitariste Jerry Garcia.

 



Depuis plus de15 ans, Deadicace se produit dans les grands rassemblements de «Dead Heads» (fans du Grateful Dead) en Europe, notamment le «Captain Trips Festival» (l’hommage à Jerry Garcia donné à Paris peu après sa mort), «One More Saturday Nite at the Paradiso-, Amsterdam», «Jerry’s Anniversary London», «Black Forest - Fire on the Mountain», « Ship of Fools - Potsdam», « Playing in The Band- Plauen ».

Plus qu’un cover band, Deadicace rend hommage à la formation originelle en s’appropriant le vaste et inclassable répertoire du Dead, en le modelant selon son inspiration, l’ambiance du lieu, mais aussi au gré des invités qui participent à leur show, avec toujours à l’esprit ce goût de l’aventure musicale qui est l’essence même du Grateful Dead. The music never stopped…

 

www.ridethewind.org/deadicace.htm

www.jamasutra.net

 

 

 

 

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