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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 10:49

La Rainbow Family (The Rainbow Family of Living Light) est un mouvement alternatif international dont le but est d'amener paix et amour sur la Terre. Il a été formé en 1972, quand environ 20 000 personnes se sont assemblées à la première Rainbow Gathering dans une forêt nationale du Colorado.

La Rainbow Family est une "non-organisation". Il n'y a pas de leader, pas d'organisation, pas de porte-parole officiel, pas plus que de membres désignés.


On les appelle les Road Dogs, les chiens errants. À pied ou dans des bus bricolés, ils parcourent l'Amérique, du Nord au sud depuis les sixties. Chaque année autour de la fête nationale américaine du 4 juillet, la famille se retrouve quelque part dans un parc national. C'est le "Rainbow Gathering", le rassemblement des tribus de l' arc-en-ciel.


...Un monde sans douche, sans carte de crédit et sans CNN, où les routards refont l'Amérique à leur manière.

Découvrez la Raimbow Family à travers cette vidéo :



La rainbow Family est née dans les bourbiers vietnamiens et les combats politiques des années soixante. En pleine guerre du Vietnam, les hippies "Peace & Love" sont rejoins par les vétérans aux allures de Rambo.
 Le premier rassemblement réunit 20 000 hippies en 1972. Trente ans plus tard, grâce au Net, le mouvement est devenu un réseau qui s'etend de l'Australie à l'Europe. Aux Etats-Unis, en 1999, c'est près de Ridgway, en Pennsylvanie, que les combattants de l'arc-en-ciel avaient planté leurs tipis sur 30km de forêts.
Si la moitié des participants au rassemblement vit toute l'année sur la route, toute une partie de la jeunesse américaine est aujourd'hui séduite par le discours anti-profit des Rainbows Warriors.

Jamais récupérés, hostiles aux médias, ils ont survécu aux modes, et leur fraternité devient un modèle communautaire. Aujourd'hui, la famille est derrière la plupart des rassemblements néo-hippies internationnaux et compterait 300 000 membres de par le monde. Aux côtés des éco-warriors anglais ou des travellers de Goa ou d'Australie, ces nouveaux Indiens fusionnent dans la transe et les cercles de tambours.

Clearwater : "Tout le monde est le bienvenu, comme ils disent, à condition d'avoir un nombril et d'apporter un bol et une cuillère, pour être sûr d'être nourri. Certains nous ont appelé "la famille à problème la plus heureuse au monde". Il n'y a pas d'organisation à proprement parlé, mais en dessous, il y a un semblant de structure qui tient seulement grâce à notre action et aux gens qui s'y impliquent."


"Just do it!" : c'est le message des sixties à la sauce Rainbow. Durant quinze jours, les combattants de l'arc-en-ciel squattent la forêt sans autorisation. Tout le monde peut rentrer dans la famille rainbow. On y croise toutes les Eglises parallèles, des bons vieux "Hare Krishnas" à des écolos plutôt radicaux.
Autour du camp, de gigantesques parkings où s'entassent les milliers de voitures et de camions venus des quatre coins de l'Amérique. Certains ont jeté la clé de leur maison en dur il y a plus de trente ans, et ont aménagé de vieux bus scolaires pour la survie à l'année.

Pour en savoir + sur ce mouvement, cliquez sur ce lien :

http://www.web-utopia.org/Le-petit-manuel

 

Pour rejoindre la Rainbow French Family, cliquez ici :

http://frenchrainbow.free.fr/

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 17:11

Wish You Were Here est une chanson du groupe de rock progressif britannique Pink Floyd, parue sur l'album Wish You Were Here, en 1975. Le texte a été écrit par Roger Waters en souvenir de l'ancien leader du groupe, Syd Barrett. La musique a été composée par David Gilmour.

La chanson précédente de l'album,
Have a Cigar, s'achève sur un effet rappelant une radio que l'on change de station, passant par plusieurs avant de s'arrêter sur celle jouant Wish You Were Here. David Gilmour interprète l'introduction avec une guitare acoustique à 12 cordes qui donne l'impression d'être retransmise par une vieille radio à lampes (c'est effectivement le cas), et un petit solo de guitare suit la radio qui conduit à la partie avec les paroles. À la fin de la chanson (après le solo), le bruit du vent apparaît, le même que dans One of These Days. Il introduit la seconde partie de Shine On You Crazy Diamond.




 



 INTRO :

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                         G|-----------0----0--------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2-------2--0--0||
A|----0h2-------------------||
E|3-------------------------||

E|-----------3-------------3||
B|-----------3-------------3||
                        G|-----------0-------------0||  Le jouer 2 fois
  D|--------0--2--2-0--------0||
   A|----0h2------------2--0--0||
E|3-------------------------||

E|-----------3------3------3||
B|-----------3------3------3||
G|-----------0------0------0|| 
D|--------0--0------2------0||
 A|----0h2----2------3------2||
E|-----------3-------------3||


Accords utilisés:

          C (DO majeur)                    D (Ré majeur)           
      


              G (Sol majeur)                    Am (LA mineur)                   
 

 

C                         D
So, so you think you can tell,

             Am                  G
Heaven from Hell, blue skys from pain.

                     D                       C                    Am
Can you tell a green field from a cold steel rail, a smile from a veil,

                      G
Do you think you can tell?


                          C                   D
And did they get you to trade your heroes for ghosts,

                Am                    G                             D
Hot ashes for trees, hot air for a cool breeze, cold comfort for change,

                  C                        Am                         G
And did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage?


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A


C                               D
How I wish, how I wish you were here.

           Am                                   G                    D
We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year,

                                  C
Running over the same old ground. What have we found?

             Am                         G
The same old fears. Wish you were here!


Em  G  Em  G  Em  A  Em  A  G



                   Em (MI mineur)                A (LA majeur)          
 


Traduction 

J'aimerai Que Tu Sois Là

"... et disciplinaire reste impitoyable"
"Oui, mais accepteriez-vous ce caprice de star ?"
"Non, non"
"Bien, lequel..."
"Je suis sûr de..."

Alors comme ça, tu crois que tu peux distinguer
Le paradis de l'enfer ?
Le ciel bleu de la douleur ?
Fais tu la différence entre un champ de verdure
et des rails d'acier froid ?
Entre un sourire et un voile ?
Crois-tu pouvoir faire la différence ?

Est-ce qu'ils t'ont fait échanger
Tes héros contre des fontômes
Des cendres chaudes chaudes contre des arbres
De l'air chaud contre une brise rafraîchissante
Une maigre consolation
Et échangerais-tu
Un rôle de figurant pendans la guerre
Contre un premier rôle dans une cage

Comme j'aimerai,
Comme j'aimerai que tu sois là
Nous n'sommes que deux âmes perdues nageant dans un bocal
Année après année
Parcourant sans cesse le même vieux bout de terrain
Qu'avons nous trouvé
Les même vieilles peurs
J'aimerais que tu sois là



Comment jouer "Wish You Were Here" à la guitare...en vidéo :
main gauche, main droite

1ère vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo)   

 


2ème vidéo :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) 

 

 


Le morceau en live :
(stoppez le morceau en cours au début de l'article pour un meilleur visionnage de la vidéo) :


L'album


Sorti en 1975, Wish You Were Here est sans doute le plus chaleureux et accessible des concept albums de Pink Floyd.

Pas de grand thème philosophique à l'oeuvre ici, mais plus simplement un hommage sincère et ressenti au fondateur et premier leader du groupe, Syd Barrett, qui s'est rapidement enfoncé dans la folie, sous l'influence notamment d'une consommation de LSD déraisonnable...

Le disque s'ouvre et se ferme avec les deux mouvements d'une suite ambitieuse et contrastée, "Shine On You Crazy Diamond", où brille particulièrement la guitare flamboyante de David Gilmour. Le morceau-titre, largement acoustique, est peut-être ce que Waters a pu composer de plus émouvant, tandis que "Welcome To The Machine" sacrifie à un certain pessimisme, tempéré par l'ironie de "Have A Cigar", attaque sarcastique contre les excès du show- business interprétée par le chanteur culte Roy Harper.

Un disque sans faille, dont la somptueuse production n'a pas pris une ride


Toutes les chansons, paroles et traductions de cet album sur : http://thinkfloyd.free.fr/traductions/wish_fr.htm

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 00:06

Hola a todos!!!

Sur ce blog, la "contre-culture" est omniprésente, que ce soit dans le domaine cinématographique, littéraire ou musicale de l'époque qui nous est chère ici. Je vous propose donc un dossier sur la "contre-culture" (réalisé par Jane Banham, Georgina Karachoriti, Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel) pour mieux en comprendre les origines puis le développement.

 Voici ci-dessous le résumé et le sommaire de celui-ci. Si vous êtes intéressé par cette notion de "contre-culture", je vous invite à lire dans son ensemble ce dossier. Vous trouverez colonne de droite de la page d'accueil un lien direct vers un fichier pdf.
Vous pouvez également y avoir accès en cliquant sur l'image ci-dessous (photo d'Henry David Thoreau)



Henry David Thoreau

Discussion de la notion de

“contre-culture”

Dossier réalisé par :

Jane Banham, Georgina Karachoriti,

Katerina Fotopoulou et Séverine Le Hébel

------------------------------------------------------------------------

Communication interculturelle et Internet

Séminaire de DREA à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales

(INALCO)

Paris 2001 - 2002



Résumé


Le XXème siècle, un siècle de contre-culture ?

Contestée et niée, la culture a perdu ses lettres de noblesse au XXème

siècle. Si, aux Etats-Unis et en Europe, les années 60 ont pleinement révélé les

mouvements de contre-culture, pourtant, l’esprit de protestation à l’égard de la

culture ne se limite pas à cette époque et trouve ses racines dès le 19è siècle.

En effet, les poètes romantiques marginalisés et les penseurs, tel que

Thoreau, rejettent la société et préconisent un retour à la nature.

Au début du XXème siècle, la modernité artistique rejette le passé et la

tradition au nom de la suprématie de la technique et du monde moderne.

Dans les années 60, les mouvements de contre-culture rejettent la culture

dominante et cherchent à abolir les frontières entre l’art, la politique, la culture et

la vie.

En rupture vis-à-vis de la modernité artistique, les post-modernes associent

tradition et modernité. Ils confondent les valeurs et refusent la hiérarchie des

cultures. Aujourd’hui, l’idéologie sociologique du “ tout culturel ” domine. Il s’agit

d’un choix idéologique égalitariste où “ tout se vaut car tout est culture ”.

 

Sommaire


1./ Autour de la contre-culture

1.1./ Brainstorming

1.2./ Définitions


2./ Exemples de contre-culture

2.1./ Le drame romantique

2.2./ La pensée de David Henry Thoreau

2.3./ Les sixties

2.4./ Anti-mondialisation

2.5./ Citations


3./ Contre-culture et interculturalité

3.1./ Les sixties

3.2./ L’idéologie du “ tout culturel ”

3.3./ La mondialisation


4./ Compte rendu

4.1./ Références bibliographiques

4.2./ Références internet



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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 09:26

Hola a todos!!!

Bon, ça fait un p'tit moment que ce blog n'a pas été "mis à jour" ...on s'y remet donc petit à petit...
J'ai récemment "rechuté" en retournant sur Madrid l'espace d'un week end......le temps d'un concert...
...celui d'Elliott Murphy et de son Normandy All Stars...

Bon...revenu depuis, j'aimerais vous parler de cet artiste qui, connu pour ses shows de plus de 2h, a, cette fois-ci flirter avec les 3 heures de live...


Grosse et donc agréable surprise le lendemain de mon arrivée sur la capitale ibérique (le temps d'un week end), lorsque posé à une terrasse entrain de siroter una cana comme à mes habitudes quand j'hume l'air ibérique tranquillement le bide à l'air sur la plaza 2 de mayo (au bon souvenir du Bonaparte)... j'ouvre el guia del ocio (officiel des spectacles de madrid) et v'là pas que le soir même, Sir Elliott se produit... c'est dans ces moments là où on se dit : soit je cocu ou soit je cocu (reprends donc une 2ème tournée de mousse, ça peut que te faire du bien hombre!!!)...enfin bref c'était "cadeau" comme dirait l'autre...j'y suis donc allé...v'là pas le show, v'là pas le bonhomme, v'là pas le guitariste qui l'accompagne...v'là pas que je vous en parle...venga :

Lorsque "Aquashow", le tout premier album d'ELLIOTT MURPHY, sort en novembre 1973 sur le label Polydor, les critiques unanimes lui réservent un accueil triomphal. On voit fleurir des articles dans des journaux aussi prestigieux que Rolling Stone, Newsweek, The New Yorker... Radios et télévisions enfoncent le clou et consacrent ELLIOTT comme le nouveau Dylan, le nouveau Lou Reed ou le F. Scott Fitzgerald du Rock'n'roll. Ces comparaisons restent éminemment flatteuses, mais immergent notre homme dans l'habituel et réducteur jeu des comparaisons que connaissent bien des nouveaux venus. En fait, ce que fut ELLIOTT MURPHY - et surtout ce qu'il demeure contre vents et marées depuis plus de vingt-cinq ans - se décline sur une riche palette d'adjectifs, de rôles et de compétences qui forcent le respect. Disons le tout de go : MURPHY est avant tout cet artiste prolixe, ce compositeur-guitariste inspiré, ce chanteur charismatique, cet infatigable et authentique baladin qu'une unique carrière de 17 albums porta jusqu'à nous, sans compromission ni souci de séduction facile.

Ses admirateurs dans le monde de la musique sont légions. On pourrait citer Peter Buck, The Violent Femmes, Paul Rothchild (le producteur des Doors), Lou Reed, Tom Petty, Elvis Costello et Bruce Springsteen. Parmi les prestigieux musiciens qui l'ont accompagné, on se souvient de certains membres des Smithereens, des Talking Heads, du Velvet Underground, des Violent Femmes, ainsi que l'ex-Stone Mick Taylor, Chris Spedding, Phil Collins ou encore Billy Joël !


Last of the rock stars


 


Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1998 par le guitariste français
Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s'est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l'habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu'il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption.



Posant un regard tendre sur l'aspect erratique de nos existences il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier
John Updike) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.

Aujourd'hui ELLIOTT MURPHY vit à Paris. Il ne cesse de tourner, à la fois en solo ou épaulé d'une solide formation d'acolytes toujours présents. Notre musicien est aussi un pétrisseur de mots. Il a rédigé un recueil de nouvelles et un roman (Cold and Electric) publié en plusieurs langues. C'est aussi lui qui signa les notes de la pochette du désormais légendaire "Live 69" du Velvet Underground. Polyvalent, on le vit également tenir un petit rôle au cinéma dans le Roma de Fellini !



Wild Horses Unplugged


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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 10 2009 22:58

Docufiction sur Jack Kerouac, un des membres les plus importants du mouvement de la Beat Generation. Sur la route , une de ses œuvres les plus connues a rendu l’écrivain et poète américain célèbre après sa mort en 1969. Ses textes ont grandement contribué à la révolution culturelle, sexuelle et sociale des années 1960. Archives, photos, entrevues et reconstitution d'époque, servent de trame au réalisateur pour décortiquer le mythe du héros.

LE GRAND JACK
Herménégilde Chiasson, 1987, 54 min 39 s


ACTUALITE JACK KEROUAC :


Un projet a vu le jour il y a 3 ans lorsque deux musiciens  : Jay Farrar et Ben Gibbard ont été sollicités pour collaborer à la bande originale d'un documentaire sur Jack Kerouac intitulé One Fast Move Or I'm Gone : Kerouac's Big Sur dont voici la bande annonce :



Cette commande de quelques titres où Gibbard devait juste chanter s'est finalement transformée en véritable album sur lequel Gibbard et Farrar ont composé et interprété des chansons inspirées du roman Big Sur publié en 1962. Farrar annonce même que 90% des textes sont directement extraits du livre dont le poème Sea: Sounds of the Pacific Ocean at Big Sur en intégralité. L'écriture de Big Sur et la vie de Kerouac à cette époque dans la région de San Francisco sont les sujets du documentaire. Les deux musiciens sont des admirateurs de longue date de l'écrivain, Gibbard a même séjourné lors de l'enregistrement de Narrow Stairs de Death Cab For Cutie dans la cabane où Kerouac a écrit ce même roman.



Gibbard et Farrar ne s'étaient jamais rencontrés mais l'entente a été immédiate et le duo a continué à travailler sur le projet pendant près d'un an et demi quand leurs emplois du temps respectifs le permettaient. Après la rencontre en 2007 à San Francisco, Gibbard a passé une semaine à Saint Louis chez Farrar en février 2008 et ils se sont retrouvés en janvier 2009 à Los Angeles pour finaliser un dernier morceau.

La méthode de travail a été complètement nouvelle pour les deux hommes. Farrar a composé 11 des 12 chansons, Gibbard, lui, s'est contenté d'y apporter sa voix, des guitares et de la batterie, mais il n'a pas pas participé à l'écriture alors que c'était à la base de tous ses précédents projets. Cependant, le principal auteur de ce disque reste tout de même Kerouac lui-même...

One Fast Move or I'm Gone
sortira la 20 octobre sur le label F-Stop distribué par Atalntic / Warner, la veille du 40ème anniversaire de la mort de Jack Kerouac, et sera disponible en CD, en CD + DVD, en vinyl mais également dans un coffret deluxe incluant le CD, le DVD du film, un exemplaire du roman Big Sur et un livre de 40 pages sur le documentaire.

Le duo assurera quelques dates dans les grandes villes américaines fin octobre soutenir ce projet.

 
Source : ELDORADO (magazine)
http://eldoradomagazine.blogspot.com/

Avant la sortie de cet album, voici ci-dessus un morceau de Jay Farrar :
 




Jack Kerouac - Big Sur (1962)

Le héros de ce roman, Jack Duluoz ou Ti jean, n'est autre que Jack Kerouac, l'auteur de Sur la route. Au bord de la folie, le Roi des Beatniks cherche à fuir l'existence de cinglé qu'il a menée pendant trois ans et part pour San Francisco. Il se réfugie au bord de la mer, à Big Sur, dans une cabane isolée. Après quelques jours de bonheur passés dans la solitude à se retremper dans la nature, Duluoz est à nouveau saisi par le désespoir et l'horreur. Aussi revient-il à San Francisco où l'attendent le monde, les beatniks, l'érotisme. Mais il ne retrouve pas la paix pour autant.

 

Par Tonton - Publié dans : The Beat Generation - Communauté : On the road...
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