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  • : Remontons dans le temps, en pleine période des Sixties où un seul groupe semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Jerry Garcia (disparu en 1995) personnage emblématique du groupe, guitariste hors pair vous emmène sur les traces d'une époque hors du commun...
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 21:32

Tommy, le film

Tommy
est un
film musical sorti en 1975, basé sur l'opéra-rock Tommy des Who sorti en 1969 (album à l'écoute à la fin de cet article). Il a été réalisé par Ken Russell et plusieurs célébrités musicales (Eric Clapton, Elton John, Tina Turner...) et acteurs y ont participé, incluant les membres du groupe The Who eux-mêmes.

L'histoire : Porté disparu pendant la guerre, Frank Hobbs, marié et père d'un petit garçon, Tommy, qu'il n'a jamais vu, réapparaît un beau jour. Il découvre que sa femme vit désormais avec un organisateur de camps de vacances, adopté comme beau-père par son fils, à présent âgé de 20 ans.
Le beau père de Tommy tue accidentellement Franck, le géniteur de Tommy. Profondément traumatisé, le jeune homme devient aveugle, sourd et muet...
Sa mère et son père adoptif découvrent qu'il ne peut être soigné, ce qui ne l'empêche pas d'être sacré champion de flipper. Il gagne tous les concours, devient une idole, avant d'être considéré comme un nouveau messie.
La situation sera exploitée par sa famille...



RETROUVEZ L'HISTOIRE DANS L'ORDRE CHRONOLOGIQUE DES CHANSONS A LA FIN DE CET ARTICLE AVEC L'ALBUM...à l'écoute!!!

Tommy, la bande annonce du film
:


Voici trois extraits de ce film :

Eric Clapton - Eyesight to the blind
Eyesight to the Blind (The Hawker)
 : Les parents de Tommy l'emmènent à l'église d'une secte pour essayer de le soigner et le "gourou" est ici Eric Clapton
.

Elton John - Pinball Wizard
Tommy possède un talent pour le flipper (pinball), et remporte rapidement la victoire contre le champion en titre (Elton John), et devient célèbre.


Tina Turner - Acid Queen
Acid Queen
/Underture : Les parents de Tommy tentent à nouveau de le guérir, cette fois en engageant une femme (Tina Turner) qui essaie de le sauver en utilisant des hallucinogènes. Underture est un instrumental qui décrit le voyage de Tommy sous l'effet du LSD.



Tommy, l'album

Un opéra rock étant une histoire racontée en musique, à la manière d'un roman, l'histoire de Tommy suit donc un synopsis écrit par Pete Townshend.


 
Voici l'album, cliquez sur la première chanson "Ouverture" et laissez couler, cet album est un pur chef d'oeuvre!!!




Histoire dans l'ordre chronologique

L'album a été principalement écrit par Pete Townshend, qui lui-même fut principalement influencé par Kit Lambert qui, après l'écoute du morceau Rael, tiré de The Who Sell Out, fut le premier à parler d'opéra-rock.


Overture
/It's a Boy : le Capitaine Walker, de l'armée britannique, est porté disparu au combat durant la
Première Guerre mondiale; son retour semble impossible. Peu de temps après avoir reçu ces terribles nouvelles, sa femme, Mrs Walker, donne naissance à son fils, Tommy (malgré l'impossibilité chronologique, c'est bien son fils).

1921 : Trois ans après la fin de la guerre, le Capitaine Walker retourne à la maison et découvre que sa femme s'est trouvé un nouvel amant. Il l'assassine et reforme un couple avec Mrs. Walker. Tommy voit la scène par la porte entrouverte. Les parents de Tommy lui disent qu'il n'a rien entendu, rien vu, et qu'il ne dira rien à personne de toute sa vie. L'enfant, traumatisé, devient sourd, muet et aveugle. Dans le film de Ken Russell, la situation a été inversée : surpris du retour inattendu du père de Tommy et ne voulant pas voir son destin modifié, l'amant de Mrs Walker frappe le père de Tommy et le tue.

Amazing Journey/Sparks : le subconscient de Tommy se révèle à lui comme étant un homme de grande taille vêtu de robes argentées, possédant une très longue barbe dorée. La vision l'emmène dans un voyage spirituel où le garçon apprend à traduire toutes ses sensations en musique.

Eyesight to the Blind (The Hawker) : Les parents de Tommy l'emmènent à l'église d'une secte pour essayer de le soigner.

Christmas : les parents de Tommy craignent que Tommy ne soit sujet à la damnation éternelle puisqu'il ne peut connaître Jésus ni prier.

Cousin Kevin : Trop confiants, les parents de Tommy le laissent à la garde de son cousin Kevin. Ce dernier saisit l'occasion pour martyriser Tommy de diverses manières, sans craindre d'être découvert. Il finit par être lassé du manque de réactions de Tommy.

Acid Queen/Underture : Les parents de Tommy tentent à nouveau de le guérir, cette fois en engageant une femme qui essaie de le sauver en utilisant des hallucinogènes. Underture est un instrumental qui décrit le voyage de Tommy sous l'effet du LSD.

Do You Think It's Alright/Fiddle About : Tommy est confié à son oncle Ernie, un alcoolique et un pervers sexuel. Ce dernier en profite pour abuser sexuellement de Tommy sans peur de se faire prendre.

Pinball Wizard : Tommy possède un talent pour le flipper (pinball), et remporte rapidement la victoire contre le champion en titre, et devient célèbre.

There's a Doctor/Go to the Mirror : Les parents de Tommy trouvent un médecin spécialiste pour essayer une fois de plus de soigner son handicap. Après plusieurs tests, on leur dit que le problème n'est pas physique, mais psychosomatique. Pendant que les parents tentent de lui faire recouvrer ses sens, Tommy essaye de sortir de sa prison intérieure.

Tommy Can You Hear Me?/Smash the Mirror! : La mère continue ses tentatives pour sauver Tommy. Mais ce dernier ne semble pas le remarquer, fixant sans cesse un miroir. La mère, excédée, brise le miroir.

Sensation/Miracle Cure : Le bris du miroir projette Tommy hors de son état végétatif. La guérison de Tommy fait sensation, et il atteint un statut de gourou. Ensuite, il assume une dimension quasi-messianique et essaie de mener ses disciples à la même illumination que lui. Miracle Cure est une courte chanson (12 secondes !) mentionnant un crieur de journaux annoncer la nouvelle de la guérison de Tommy.

Sally Simpson : Sally, une des fans de Tommy, fille de pasteur, s'enfuit de sa maison pour assister à l'un de ses discours. Elle tente de toucher le gourou, mais est violemment repoussée par la sécurité et reçoit une entaille au visage.

I'm Free : la chanson raconte une des tentatives de Tommy d'illuminer ceux qui écoutent ses sermons.

Welcome/Tommy's Holiday Camp : Tommy ouvre sa propre maison à tous ceux qui voudront le suivre, et demande d'inviter autant de monde que possible. Mais bien rapidement, sa maison est pleine, alors Tommy construit un camp de vacances pour accueillir tout le monde. C'est l'oncle Ernie qui salue les nouveaux arrivants.

We're Not Gonna Take It : Tommy demande à ses suiveurs de devenir sourds, muets et aveugles pour atteindre une certaine hauteur spirituelle. Mais l'autorité de son culte, et l'exploitation de ses disciples par sa famille font que ses fans se révoltent. Abandonné par ses adorateurs et ses disciples, Tommy gagne une nouvelle illumination.


Dans l'album, l'histoire est quelque peu dispersée, et de nombreux détails ont été rajoutés par
Pete Townshend en interviews. Ainsi, plusieurs versions ont changé le début de l'histoire, la déplaçant de 1921 à 1951. Le film a également changé un pivot principal: dans cette version, c'est l'amant qui tue le capitaine Walker. Cela mène à de nombreuses confusions sur le déroulement de l'histoire. Tommy est l'un des deux « opéras rock » composés par les Who et la première œuvre musicale au monde à revendiquer cette appellation. Le double album raconte en effet une histoire faisant intervenir plusieurs personnages qui prennent la parole tour à tour, à la manière d'un roman ou d'une pièce de théâtre. Roger Waters reprendra par la suite le concept avec Pink Floyd pour créer The Wall.


 

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 18:30

Depuis un petit moment, aucun rajout d'album du Dead n'a eu lieu sur ce blog.

C'est chose faite, vous pouvez désormais écouter deux nouveaux albums : "Go To Heaven" et "Terrapin Station"  (en + des autres) de ce groupe mythique. On sent bien que le groupe est rentré de pleins pieds dans les années 80 avec ces deux albums...

Ceux-ci se rajoutent, bien sûr, aux autres qui sont déjà disponibles sur cette page d'accueil colonne de gauche, à l'écoute également.


Il suffit de cliquer sur la pochette de votre choix et une page s'ouvre avec la playlist de l'album. C'est beau, non???



...Et les rajouts (disponibles colonne de gauche) sont :

Terrapin Station (1977)


1 - Estimated Prophet
2 - Dancin' In The Streets
3 - Passenger
4 - Samson & Delilah
5 - Sunrise
6 - Terrapin Station






Go To Heaven (1980)

1 - Alabama Getaway
2 - Far From Me
3 - Althea
4 - Feel Like A Stranger
5 - Lost Sailor
6 - Saint Of Circumstance
7 - Antwerp's Placebo
8 - Easy To Love You
9 - Don't Ease Me In



Voici deux vidéos de Grateful Dead en concert, les morceaux sont issus de ces deux albums mis en ligne récemment sur ce blog...

             Samson & Delilah de l'album "Terrapin Station"



"Althea" de l'album "Go To Heaven"




Si vous désirez retrouver des articles de ce blog dont les thèmes, assez variés mais toujours en rapport avec les Sixties, il suffit cette fois-ci de cliquer sur la photo de votre choix colonne de droite (une photo, un thème) afin de retrouver les articles...

...y a toujours du son disponible que ce soit dans la catégorie cinéma, littérature et autres (surtout artistes des sixties, la relève et ceux qui durent...)

Vous pouvez squatter ce blog et écouter le son à votre disposition, les nombreuses playlists sont là pour ça!!!





Si vous avez la moindre suggestion à faire sur ce blog
, la manière dont il est tenu ou des thèmes qui semblent judicieux de rajouter, des revendications, des critiques...

...n'hésitez pas à vous exprimer en postant un commentaire à cet article!!!


Merci à vous tous et bon trip sur "On the road with Jerry..."




Vous pouvez vous inscrire à la Newsletter (colonne de droite) afin d'être avertis des nouveaux articles de ce blog...



 ...et si vous désirez rejoindre la communauté "On the road..." cliquez ici :

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 19:00

The Charlatans a été un groupe américain actif à San Francisco de 1964 à 1969.

Le groupe a donné son premier concert le 1 juin 1965, au Red Dog Saloon dans la ville de Virginie près de Reno. Leurs public était a cette époque leurs amis de San Francisco (notamment les membres desThe Family Dog , Ken Kesey et les Merry Pranksters).

Ils n’ont jamais vraiment cherché à faire une carrière, jouant dans les clubs locaux et enregistrant a leur bon vouloir sans soutien réel d’aucune maison de disque. En marge de la scène hippie de l’époque mais néanmoins accepté par celle-ci, leur musique puise dans les racines de la musique nord-américaine, Musique country, blues, Jug-band music, Musique Folk.
Ils s’habillaient dans la mode de la fin du
XIXe siècle, ce qui les faisait ressembler à une bande de dandy de Saloon de Western.

Après la séparation du groupe, Dan Hicks continue une carrière avec les Hot Licks et Mike Wilhelm a continué une carrière solo intermittente avec un passage dans les Flamin' Groovies à la fin des années 1970.

Ils ne doivent pas être confondu avec The Charlatans, groupe britannique des années 1990

 

 

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 07:40

Woodstock, Monterey, Isle of wight...

voila des noms qui auraient put rester anodins s'ils n'étaient pas rentrer dans l'histoire du rock. Dans l'histoire des grands festivals des années 60 pour être précis, une histoire folle de concerts gigansteques, démesurés, rassemblants des centaines d'artistes et des centaines de milliers de spectateurs, souvent pour plusieurs jours de communion pacifiste, de proximité et de promiscuité, plusieurs jours iréels de rêves ou de cauchemar, où l'acide et le cannabis se vendent comme du pop corn au cinéma, et surtout plusieurs jours où se succèdent sur scène les plus grands noms de la musique...

Voila à quoi ressemble ces grands rassemblements des années 60.  





Le festival de Monterey est sûrement le premier grand festival des années 60
… Ce festival s’étend sur 3 jours, du 16 au 18 Juin 1967 et se déroule en Californie (à Monterey donc), et il marque le début du fameux « summer of love » de l’année 67.

Il fut organisé par quatres grands noms du rock : Lou Adler, producteur de the Mama’s and the Papa’s, d’Otis Redding, de Carole King et j’en passe, John Phillps, leader, chanteur guitariste et parolier de The Mama’s and the Papa’s , Alan Pariser, un autre producteur et Derek Taylor, qui fut manager des Byrds ou des Beach Boys, et surtout agent de presse des Beatles.






Pour vous mettre dans l'ambiance, voici l'intro de ce festival :




Evidemment ce festival est gratuit et les musiciens ne font aucun profit… ou plutôt ne font aucun profit financier, car jouer devant 200 000 personnes apporte tout de même une certaine renommé ! C’est comme cela que les organisateurs du festival  choisissent à qui ils vont donner un coup de pouce vers la célébrité : ainsi Janis Joplin et Otis Redding tireront grand bénéfice de leur prestation qui les fera connaître au grand public, mais il en ira autrement pour le jeune groupe the Doors boudé par les organisateurs…
Le festival permet également de faire connaître au public californien de grand groupe célèbre en Angleterre mais encore méconnu aux USA. C’est le cas des Who et de The Jimi Hendrix Experience  qui jouent pour la première fois aux états-unis.  

 

 

Ce festival regroupait vraiment la crème du rock de l’époque, et je ne donnerais que les noms les plus importants :
 

Les artistes présents lors de ce festival



Le 16 juin
,  
-Lou Rawls, chanteur de soul, de blues, etc..
-Simon and Garfunkel  
-The Animals d'Eric Burdon (qui fera d'ailleurs une chanson sur Monterey)

Le samedi 17 Juin, 
-Canned Heat
-Big brother and the holding compagny de Janis Joplin
-Quicksilver Messenger Service
-Hugh Masekela, trompetiste de jazz sud-africain
-The Byrds
-Jefferson Airplane
-Otis Reding
 

Le dimanche 18 juin,

-Ravi Shankar, Sitariste indien
-Janis  Joplin (une seconde fois!)
-Buffalo Springfield, groupe de Neil Young et de Steve Stills
-The Who
-The Grateful dead
-The Jimi Hendrix experience  
-The Mama’s and the Papa’s qui formait le clou du spectacle, puisque John Phillips lui même avait organisé le festival.
 


La diversité est donc de mise dans ce festival (comme souvent d’ailleurs),  car si le rock psychédélique est très bien représenté (« summer of love » oblige) avec Jimi hendrix, Jefferson Airplane, Moby Grape, the Grateful Dead, the Byrds, Janis Joplin ou encore Quicksilver messenger service,  on trouve également de la folk/ rock ( Buffalo Springfield, Simon and Garfunkel) de la soul et du jazz (Lou rawls, Hugh Masekela), du blues rock avec Canned heat du « rock anglais » avec les Who, et même ce que l’on appelerait aujourd’hui de la « musique du monde » avec l’indien Ravi Shankar et sa Sitar,  rendu populaire par le mouvement psyché…

 

Voici quelques vidéos de ce festival , cliquez sur Play afin de les visionner :

Jimi Hendrix, "Like a Rolling Stones"



Janis Joplin, "Ball and Chain"



Otis Redding "Shake"

Jefferson Airplane, "High Flyin' Birds"



The Who "My Generation"



Quicksilver Messenger Service "All I ever wanted to do"

The Mamas and The Papas - Creeque Alley"

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 23:09

Jusque-là inconnu au bataillon, Brian Jonestown Massacre s’est fait connaître il n’y a pas si longtemps pour avoir été le sujet du documentaire de Ondi Timoner « Dig ! ». Ce film, très remarqué au Festival du Cinéma indépendant de Sundance, racontait les déboires du groupe et ses rivalités avec les Dandy Warhols. Formé au début des années 90 à San Francisco par le charismatique « gourou barré hippie nirvanesque »...Anton Newcombe, guitariste et chanteur du groupe.




Brian Jonestown Massacre est un « pur » revival garage sixties à tendance « Californie sous acide ».

Pur parce que ça sonne effectivement comme un vieil album des Stones (ils ont d’ailleurs intitulé l’un de leurs albums Their Satanic Majesties 2nd Request !) qui aurait été aplati par les roues d’une vieille camionnette arc-en-ciel conduite par Neil Young puis ramassé par les Byrds. A moins qu’il ne s’agisse des frères Gallagher qui auraient décidé d’abandonner la bagarre et la bière pour se consacrer à la construction d’un temple tibétain sur la Highway 66. Disons que c’est tout ça. D’abord le nom. « Brian Jonestown » en hommage à Brian Jones et « massacre » en référence au film Massacre à la Tronçonneuse (Texas Chainsaw Massacre).


Clip vidéo de "Going To Hell", cliquez sur Play afin de le visionner, stoppez la playlist en cours juste avant (fin de cet article)

 



Ensuite le groupe. Anton Newcombe à la guitare et au chant, Colin Hegna à la basse, Daniel Allaire à la batterie, Ricky Rene Maymi à la deuxième guitare, Frankie Teardrop à la (re) deuxième guitare et Rob Campanella aux claviers. Que des allumés. Et encore, il s’agit-là de la formation actuelle car l’ancienne comptait un ex-Warlocks et un ex Black Rebel Motorcycle Club. Sur 10 ans, le groupe à changé 40 fois de musiciens !





Soit Newcomb est fou soit c’est le propre de cette entité que de se transformer au gré du vent et des gueules de bois. Après tu as la musique qui sonne vraiment comme à l’époque. Le morceau « Wisdom » (Methodrone, 1995) est complètement planant et fait penser au Renaissance des Byrds et en même temps…non. Ca ressemble à quelque chose qu’on a déjà entendu, ça sonne pareil mais ce n’est pas du Canada Dry. Mais c’est excellent. Bon ok, c’est vrai que l’époque est très revival et qu’elle se porte vers les années 60, 70 et 80 (quoique le 80 soit déjà has been) avec une déconcertante vélocité. Mais que veux-tu : c’est du bon. En plus, ne faisant pas les choses comme tout le monde, le groupe a mis quasiment toute sa prod sous mp3 (histoire de mettre du freedom dans le starsystem). Jean-Baptiste Dupin des Inrockuptibles n’y va pas par quatre chemin : « Il y a quelques semaines, le festival de Sundance attribuait sa palme du documentaire à Dig!, qui s’attache aux errances d’un des groupes californiens les plus mystérieux de ces dernières années, The Brian Jonestown Massacre.



Profitons de cette actualité pour s’arrêter un instant sur le dernier album du groupe, l’extraordinaire …And This Is Our Music
. Comme le suggère son nom, Brian Jonestown Massacre vit sur l’héritage quasi-exclusif des Stones, mais avec le talent rare d’en avoir digéré tous les aspects. Le morceau idéal du groupe pourrait ainsi ressembler à un mélange entre Ruby Tuesday et Street Fighting Man. A l’abandon du space-rock, Brian Jonestown Massacre adjoint ainsi sans couture apparente une rythmique solide, assurant ainsi la jonction rêvée entre les psychédélismes de Spiritualized et de Mercury Rev. » En 97, Anton Newcombe, non content de gratouiller les étoiles, monte son propre label : The Committee to Keep Music Evil (le comité pour garder la musique démoniaque). Tout un programme pour un joueur de cithare qui a une gueule d’ange...



L'album à l'écoute actuellement : "And This Is Our Music"

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 10:05

Rien que pour vous,
voici une courte biographie de ce monsieur suivie d'un extrait de son livre "Las Vegas Parano", d'un extrait du film adapté de ce livre (avec Johnny Depp) et bien sûr toute la bande son originale du film...
REGALEZ VOUS!!!







Hunter Stockton Thompson est un reporter et écrivain américain, né en 1939 (certaines sources indiquent : 1937 du fait qu'Hunter a menti sur son âge pour pouvoir rentrer plus tôt dans une rédaction) à Louisville (Kentucky) et mort le 20 février 2005 à Aspen, Colorado.

Hunter S. Thompson invente et développe le principe de journalisme gonzo, qui consiste en une enquête ultra subjective faite de récits à la première personne, de rencontres et de prises de drogues, tout cela combiné à une plume féroce et hallucinée, et à un fort engagement politique. Il est l'ami notoire de Oscar Zeta Acosta, leur relation inspirera la rédaction de Las Vegas Parano, récit déjanté d'une quête du rêve américain à travers la prise de substances hallucinogènes.

 


Biographie


Il débute une carrière de
journaliste sportif du journal de la base aérienne d'Eglin à Pensacola en Floride le (Command courrier). Il travaille ensuite plusieurs années en Amérique du Sud pour le National Observer, puis rentre aux États-Unis à cause d'une dysenterie.

Il publie Hell's Angels qui fait connaître ses méthodes et montre ce que sera le journalisme gonzo (ou en anglais gonzo journalism), même s'il finit cette expérience à l'hôpital après un différend avec les Hell's Angels qu'il qualifie de "querelle éthyliques spontanées" .

Il participe (en vain) à des élections dans le but de devenir le shérif du comté de Pitkin.




L’adaptation au cinéma de Fear and Loathing in Las Vegas en

1998 (Las Vegas Parano en France), par Terry Gilliam, dans lequel Johnny Depp joue précisément le rôle de Raoul Duke, alter-ego de Thompson, le fait connaître du grand public.

Il met fin à ses jours avec sa propre arme à feu à son domicile d'Aspen le 20 février 2005.







Fear and Loathing in Las Vegas: a Savage Journey to the Heart of the American Dream
est un livre de

Hunter S. Thompson, paru en 1972, qui a par la suite été adapté par Terry Gilliam au cinéma. Le film et le livre sont connus en France sous le titre de Las Vegas Parano.

C'est un récit en grande partie autobiographique, ultra-subjectif comme le veut le genre

journalisme gonzo, qui raconte les tribulations de Hunter S. Thompson (alias Raoul Duke) et de son avocat Oscar Zeta Acosta (alias Dr Gonzo), partant tout deux à Las Vegas dans une quête invraisemblable du rêve américain. Étant journaliste sportif il est, à l'origine, envoyé à Las Vegas pour couvrir le «Mint 400», une course de motos dans le désert, course qu'il ne suivra que de façon très approximative, puis à un congrès anti-drogue tout aussi bien couvert.

Mais ils n'en sont pas pour autant inactifs : destruction de chambres d'hôtels, de voitures de location, détournement de mineur, consommation de drogues en tout genres et hallucinations à plein temps constituent en réalité le véritable point central et interêt du livre.




Publié en Novembre
1971 dans le magazine Rolling Stone, Thompson sans vraiment couvrir son sujet d'article, propose ici une description acerbe de la société américaine dans les années 70, un point de vue unique d'un membre plus qu'actif de la drug generation.




Un extrait du livre
:

"Je dormais encore lorsque la femme de ménage était entrée ce matin-là. Nous avions oublié d’accrocher le carton « Ne pas déranger » sur la porte… aussi s’était-elle aventurée dans la pièce, pour surprendre mon avocat qui, nu comme un ver et à genoux dans le placard, vomissait dans ses chaussures… persuadé qu’il était en réalité dans la salle de bains, puis relevant soudain la tête pour apercevoir une femme avec la tête de Mickey Rooney qui le dévisageait, muette et tremblante de peur et de désarroi.
« Elle tenait son balai comme un manche de hache, m’avait-il expliqué par la suite. Alors j’ai surgi du placard en galopant à quatre pattes tout en continuant à vomir et je l’ai plaquée juste aux mollets… c’était par pur instinct ; je croyais qu’elle allait me tuer… et quand elle s’est mise à gueuler, c’est là que je lui ai fichu le sac à glaçons dans la gueule.  »
Oui. Je me rappelais ce cri… un des sons les plus terrifiants que j’aie jamais entendus. Je m’éveillai et vis mon avocat qui se colletait avec l’énergie du désespoir au pied de mon lit avec ce qui le parut être une vieille femme. La chambre vrombissait d’un puissant vacarme électrique ; le poste de télévision sifflait tous ses décibels sur une chaîne inexistante. C’est à peine si j’entendais les cris étouffés de cette femme qui se débattait pour enlever le sac à glace de dessus sa figure…. mais elle ne pouvait rivaliser avec la grosse masse nue de mon avocat, qui arriva finalement à la coincer dans un coin derrière le poste de TV, lui serrant les mains sur le gosier tandis qu’elle bredouillant piteusement : « Je vous en prie… je vous en prie… je ne suis qu’une femme de chambre, je ne voulais rien faire… »
Je fus hors du lit en un éclair et aggripai mon portefeuille dont je sortis mon insigne en or de journaliste-collaborateur bénévole de la police que je lui agitai devant le nez.
« Je vous arrête ! m’écriai-je.
- Non ! marmonna-t-elle ; je voulais simplement faire le ménage ! »
Mon avocat se releva en soufflant comme un bœuf. « Elle a dû utiliser un passe-partout, déclara-t-il. J’étais en train de cirer mes chaussures dans le placard quand je l’ai vue se faufiler - alors je l’ai appréhendée. » Il tremblait, du vomi lui bavant au menton, et je vis en un clin d’œil qu’il comprenait la gravité de la situation. Notre comportement avait cette fois-ci dépassé les bornes de la loufoquerie privée. Fallait voir le tableau : tous les deux à poil et écrasant de nos regards une vieille femme terrorisée - une employée d’hôtel - étendue par terre dans notre suite et au paroxysme de la peur et de l’hystérie. On ne pouvait pas la relâcher comme ça.
« Qui vous a dit de faire ça? demandai-je. Qui vous paie ?
- Personne ! gémit-elle ; je suis la femme de ménage !
- Vous mentez ! hurla mon avocat. Vous cherchiez les preuves ! Qui vous a mis là-dessus - le patron ?
- Mais je travaille pour l’hôtel, reprit-elle. Tout ce que je fais, c’est de faire le ménage dans les chambres. »


Et bien sûr un extrait jouissif du film avec Johnny Depp (incarnant Hunter S.Thompson à l'écran )et Benicio del Toro :



La Bande Son Originale du film (du bon son des Sixties), cliquez sur la chanson de votre choix :

 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 23:22

Forever Young
ALBUM : "PLANET WAVES" - 1974


Tiré de l'album fortement autobiographique où l'amour et la douleur sont les deux thèmes centraux et récurrents,"Forever Young" est une belle chanson pour ses enfants, son public et lui-même, une prière pour une immortalité possible.
Depuis "Blonde on Blonde", aucun de ses albums n'avait eu une telle unité, qui dépasse le sens des paroles, et atteint une telle cohésion musicale.
Tous le disque fut enregistré avec "The Band", et la guitare de Robbie Robertson est en complet accord avec la voix écorchée de Dylan.
"Forever Young", chanté dans deux versions différentes, préfigure les remaniements de ses anciennes chansons. La première version a le ton d'une invocation spirituelle, tandis que la seconde est enjouée.

Plus tard, Dylan en fit encore d'autres versions. Elle fut chantée par Joan Baez, Neil Young, Van Morrison, Eric Clapton, Roger Mc Guinn, notre Hugues national... et j'en oublie.

 


 

Forever Young Jeune pour toujours
May God bless and keep you always,
May your wishes all come true,
May you always do for others
And let others do for you.
May you build a ladder to the stars
And climb on every rung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
Puisse Dieu te bénir et te garder toujours,
Puissent tous tes désirs devenir réalité,
Puisses-tu toujours agir pour les autres
Et laisser les autres agir pour toi.
Puisses-tu élever une échelle aux étoiles
Et en gravir chaque échelon,
Puisses-tu rester jeune pour toujours,
Jeune toujours, jeune toujours,
Puisses-tu rester jeune pour toujours.
May you grow up to be righteous,
May you grow up to be true,
May you always know the truth
And see the lights surrounding you.
May you always be courageous,
Stand upright and be strong,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
Puisse-tu grandir et être droit,
Puisse-tu garndir et être sincère,
Puisse-tu toujours savoir où est la vérité
Et voir les lumières autour de toi.
Puisse-tu toujours être courageux,
Rester debout et être fort,
Puisses-tu rester jeune pour toujours,
Jeune toujours, jeune toujours,
Puisses-tu rester jeune pour toujours.
May your hands always be busy,
May your feet always be swift,
May you have a strong foundation
When the winds of changes shift.
May your heart always be joyful,
May your song always be sung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.
Puisse tes mains être toujours occupées,
Puisse tes pieds être toujours alertes,
Puisse-tu avoir une base solide
Quand les vents du changement tourneront.
Puisse ton cœur toujours être joyeux,
Puisse ta chanson toujours être chantée,
Puisses-tu rester jeune pour toujours,
Jeune toujours, jeune toujours,
Puisses-tu rester jeune pour toujours.

 

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 09:00
The Graduate (Le Lauréat) est un film américain de 1967, réalisé par Mike Nichols et adapté du roman éponyme de Charles Webb.


Benjamin Braddock, un étudiant fraîchement diplômé, ne sait pas quoi faire de son avenir. Lors d'une soirée mondaine chez ses parents où il vagabonde, il fait la connaissance de Mrs Robinson, l'épouse du patron de son père. La femme, d'âge mûr, entreprend de séduire le garçon et y parvient très rapidement.
Benjamin découvre les joies du sexe et profite de la situation du haut de ses 21 ans. Mais les choses se compliquent lorsque Monsieur Robinson demande à Benjamin de sortir avec Elaine, sa fille. Le jeune homme accepte et en tombe amoureux, s'attirant par la même occasion les foudres de Mrs Robinson. Cette dernière, folle de jalousie, décide d'empêcher leur union en proposant sa fille en mariage à un autre homme.







La bande annonce du film, stoppez la playlist en cours de lecture (fin de cet article) et cliquez sur play afin de visionner la vidéo :



Le film fit scandale à sa sortie pour avoir montré l'amour entre un jeune homme et une femme mûre. En réalité, Dustin Hoffman, qui interprétait le jeune homme, avait déjà 30 ans, et la femme mûre interprétée par Anne Bancroft tout juste 36 ans à l'époque du tournage.

Le succès considérable du Lauréat (plus de 40 millions de dollars de recettes en quelques semaines aux États-Unis) constitue une surprise au moment de sa sortie : personne ne croyait en effet à ce film qui réunissait des acteurs peu connus autour d’un scénario scabreux dont le héros séduisait à la fois une mère et sa fille, ce qui ne s'était jamais vu dans le cinéma hollywoodien.


Le grand public se passionne immédiatement pour ce jeune héros anticonformiste et pour cette histoire reflétant parfaitement l’Amérique de la fin des années 1960 — une société traversée par le mouvement hippie —, à mi-chemin entre puritanisme et libération sexuelle. Mrs. Robinson, la chanson écrite par Paul Simon et interprétée par le duo
Simon & Garfunkel, contribue d’ailleurs largement à la notoriété d’une œuvre filmée sous l’influence de la Nouvelle Vague française alors particulièrement en vogue.




La scène de l'église a été de nombreuses fois parodiée, notamment dans le film Wayne's World.

L'une des toutes premières apparitions de Richard Dreyfuss (non crédité).

Les jambes photographiées sur l'affiche du film sont celles de Linda Gray, la « future » femme de JR, Sue Ellen, dans le feuilleton télévisé Dallas.

Ce film est considéré par le Top 100 de l'American Film Institute comme le septième plus grand film américain de l'histoire du cinéma.

C’est grâce au succès du Lauréat que Dustin Hoffman, devenu célèbre du jour au lendemain, voit une carrière spectaculaire s'ouvrir devant lui. Mike Nichols quant à lui, réalisateur reconnu pour son talent à capter l’air du temps, et qui vient de tourner Qui a peur de Virginia Woolf ? (Who’s Afraid of Virginia Woolf ?, 1966), remporte l'oscar du meilleur réalisateur.

L'histoire du film La rumeur court... sorti en 2005 tourne autour de l'histoire du Lauréat.

Dans la version française du film, c'est la future star française Patrick Dewaere qui prête sa voix à Dustin Hoffman.




Mrs Robinson


 Lorsque le film est sorti, la chanson n'était pas entièrement finie : ce n'est que lorsque le film devint célèbre que Paul Simon décida de la terminer.

En vérité, la chanson n'a pas grand chose à voir avec le film : il s'agit en fait de la description satirique d'une femme âgée qui entre dans une maison de retraite, entourée de tout un cortège d'infirmiers et d'aides soignants qui ne cessent de l'humilier et de la regarder avec condescendance (look around you all you see are sympathetic eyes...). C'est d'ailleurs là le propos de l'album Bookends : il décrit la situation difficile que rencontrent les personnes âgées aux États-Unis, où elles sont considérées comme inutiles (aussi inutiles que des bookends, c'est-à-dire des serre-livres).

 

 

Mike Nichols, le réalisateur du Lauréat, cherchait à tout prix une bande son pour son film ; son producteur, Larry Turman, avait donc passé un contrat avec Paul Simon pour qu'il écrive trois chansons. Malheureusement (ou heureusement) pour Nichols, le temps que le film soit monté, Simon n'avait rien écrit et refusa de faire quoi que ce soit car il était en tournée. Il accepta seulement de jouer quelques notes pour Nichols, celles d'une chanson sur laquelle il travaillait personnellement, une chanson censée parler « des temps passés - à propos de Mrs. Roosevelt et Joe DiMaggio ». Ce à quoi Nichols répondit : « Et bien maintenant, c'est à propos de Mrs. Robinson, plus de Mrs. Roosevelt ».


La bande son originale du film :


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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 18:04

Hola todos!!!

Suite à un mail de Stephan du groupe Jamasutra (que je salue et remercie au passage),  
voici un événement à ne pas manquer :


Barry Melton guitariste fondateur de Country Joe and the Fish
sera a Paris du 25 au 28 juin 2008
pour trois gigs accompagné par quelques groupes dont Jamasutra et "Deadicace" qui perpétue le son du Grateful Dead!!!
...seront donc présents :
Barry the fish Melton and friends
From the Misfits, Jamasutra and Deadicace



Mercredi 25 juin 2008
Les Voûtes (Les Frigos) Paris
91 quai de la Gare
75013 Paris
Metro : Quai de la Gare, Metro Bibliothèque Nationale.
Téléphone : 0144249696

Jeudi 26 juin 2008
La Brasserie des Buttes Chaumont
84 Avenue Secrétan Paris XIX ième ( angle rue Manin).
réservation : 01 42 08 45 80

Samedi 28 juin 2008
à l'Antinéa,
26 avenue Mathurin Moreau Paris XIX
réservations au : 01 44 84 01 13


Deadicace


Deadicace est une formation qui perpétue l’esprit libertaire du rock improvisé et le fameux «San Fancisco Sound», en particulier celui du Grateful Dead, groupe séminal de la scène psychédélique mené par le charismatique guitariste Jerry Garcia.

Depuis 15 ans, Deadicace se produit dans les grands rassemblements de «Dead Heads» (fans du Grateful Dead) en Europe, notamment le «Captain Trips Festival» (l’hommage à Jerry Garcia donné à Paris peu après sa mort), «One More Saturday Nite at the Paradiso-, Amsterdam», «Jerry’s Anniversary London», «Black Forest - Fire on the Mountain», « Ship of Fools - Potsdam», « Playing in The Band- Plauen ».



Plus qu’un cover band, Deadicace rend hommage à la formation originelle en s’appropriant le vaste et inclassable répertoire du Dead, en le modelant selon son inspiration, l’ambiance du lieu, mais aussi au gré des invités qui participent à leur show, avec toujours à l’esprit ce goût de l’aventure musicale qui est l’essence même du Grateful Dead. The music never stopped…


Le groupe Deadicace reprenant le morceau "Wharf Rat" de Grateful Dead (album "Skull and Roses, 1971) :



Jamasutra

Cliquez sur le "myspace" de Jamasutra afin de découvrir son univers :

http://fr.myspace.com/jamasutra


Barry the fish Melton and Jamasutra third degree :



Barry Melton et Deadicace à Montreuil sept 2007 :


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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 20:05

Le groupe a émergé en 1969 de la scène rock psychédélique de San Francisco, Californie de la volonté de John Dawson qui cherchait à faire interpréter ses chansons et de Jerry Garcia qui voulait jouer de sa pedal steel guitar. En outre, Garcia, deux autre membres du Grateful Dead, Phil Lesh et Mickey Hart, participent à la formation du groupe. Pour ces trois musiciens, ils voulaient joué encore plus de country music au moment où le Grateful Dead prenait lui-aussi un tournant dans sa carrière avec un retour à cette musique dans les albums Workingman's Dead et American Beauty .Outre ces musiciens, la formation originale comprenait David Nelson .


Jerry Garcia jouant de la pedal steel guitar (photo de droite)

Ils ont d'abord joué dans les cafés et les petits clubs .Autour de leur musique c'est structuré le NRPS .Son public était formé de fans du
Grateful Dead (les Deadheads)

le NRPS a rapidement établi une identité indépendante grâce aux chansons originales de John Dawson. La bande a signé un contrat d'enregistrement en 1971 avec Columbia.




La formation New Riders of the Purple Sage s'est rapidement transformés avec l'arrivée de
Dave Torbert (remplacant Lesh), et de Spencer Dryden ex- membre de Jefferson Airplane (remplacant Mickey Hart).pour le deuxième album du groupe Powerglide, Buddy Cage remplace Jerry Garcia à la pedal steel guitar . Garcia joue alors du banjo, de la guitare et du piano.

NRPS a été dissous en 1982, après le départ de David Nelson

Le groupe a été reformé avec une formation construite autour de Gary Vogenson et Rusty Gautier.


A l'écoute ci-dessous l'album du même nom "New Riders Of The Purple Sage" avec Jerry Garcia à la pedal stell guitar :

 

"Hello Mary Lou" par les New Riders Of The Purple Sage en vidéo, cliquez sur play afin de la visionner, n'oubliez pas de stopper la playlist en cours (ci-dessus)


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